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Lutte contre l’ulcère de Burili : Un hôpital bientôt à Djékanou - 23/02/2007 - Le front - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Afin de mieux prendre en charge les malades de l’ulcère de burili en Côte d’Ivoire, l’Ong Espoir santé entame dans les semaines à venir la construction d’une structure hospitalière dans la sous-préfecture de Djékanou. L’annonce a été faite, hier dans un hôtel de la place, par les responsables de ladite ONG. Selon M. Michel Cornaud, président d’Espoir santé France, sa structure est une ONG à vocation humanitaire engagée dans la lutte contre l’ulcère de burili.

‘’Nous avons entamé la construction d’un hôpital comprenant 60 lits, un bloc opératoire, une salle de soins, une ambulance et une structure de sociabilisation des enfants malades’’, a-t-il annoncé. Avant d’indiquer que le projet a fait l’objet d’un partenariat avec les autorités ivoiriennes qui l’ont approuvé. ‘’C’est un projet simple et économique du genre standard que nous pourrions plus tard dupliquer dans d’autres régions’’, a-t-il précisé. Le professeur Assé, directeur du programme national de lutte contre l’ulcère de burili, s’est appesanti sur la maladie en la qualifiant de maladie des zones marécageuses qui frappe généralement les enfants.

‘’L’ulcère de burili est une affection cutanée provoquée par une bactérie de la même famille que celle de la lèpre. Il commence par un module indolore qui, en l’absence de traitement, évolue vers une ulcération massive de la peau’’, a-t-il expliqué. Pour le professeur Assé, si le malade est vite pris en charge, le mal peut être circonscrit sans grande conséquence. Le traitement étant à base d’antibiotique. Au plan national, selon toujours le professeur Assé, ce sont 25.000 cas qui ont été enregistrés en Côte d’Ivoire depuis 1978. ‘’C’est pour toutes ces raisons que le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a décidé de redynamiser cette lutte à travers un plan stratégique pour les cinq ans à venir. Ce plan vise à adapter le système sanitaire à l’environnement’’, a-t-il conclu.

Faut-il le noter que les travaux de construction de cet hôpital spécialisé dureront cinq mois, selon M. Michel Cornaud.

A. Lebel

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