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Prise en charge des prématurités : Une unité moderne voit le jour à Abidjan - 23/02/2019 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le ministre de la Santé et de l'hygiène publique a procédé, au Chu de Treichville, à l'ouverture officielle d'une structure de prise en charge en pédiatrie. Des bébés sous la poitrine de leurs mères respectives, bénéficiant de la chaleur maternelle dans une salle aménagée de l'unité des soins mère kangourou du service de pédiatrie du Chu de Treichville.

C'est cette unité permanente, une première en Côte d'Ivoire, que le ministre de la Santé, de l'Hygiène publique, Eugène Aka Aouelé, a officiellement mise en fonction hier.

Cela pour une meilleure prise en charge des prématurés et des nouveau-nés de faible poids à la naissance. Et pour Contribuer ainsi à la réduction de la morbidité et de la mortalité néonatale, infantile.

Donc à la santé de la mère et de l'enfant. Selon Ouattara Joseph, responsable de l'unité de néonatalogie du service de pédiatrie, l'unité des soins mère kangourou occupe l'ex-local du centre de thérapie et de réhydratation par voie orale.

Les compétences du personnel ont été renforcées pour enseigner aux mères comment tenir le bébé, le nourrir au lait maternel et prévenir les risques éventuels à domicile.

Il explique que les mères peuvent passer en moyenne deux semaines dans ladite unité. Durant leur séjour, elles bénéficient d'une prise en charge gratuite à l'exception des médicaments. Cette méthode vient en relais à la couveuse.

Dans le processus, les nouveau- nés sont admis aux urgences du service pédiatrie avant d'être acheminés à l'unité de néonatalogie pour stabiliser toute anomalie respiratoire. Et ce, avant de les recevoir à l'unité des soins, l'étape finale.

Koné Manawa, une des mères, trouve cette méthode intéressante. Elle a retrouvé le sourire. Elle sait désormais comment tenir son bébé et s'occuper de lui pour sa croissance.

Cette structure sanitaire a été réhabilitée et équipée par l'Unicef à travers le fonds français Muskoka.

Au dire du ministre, la création dudit centre vise à étendre la prise en charge des prématurés par des techniques simples et peu coûteuses. Pour pallier les insuffisances dans la prise en charge du nouveau-né, des interventions ont été mises en œuvre.

« La gestion de la détresse respiratoire du nouveau-né et de la prise en charge des prématurés et des petits poids de naissance.

Si des solutions concrètes sont mises en œuvre pour la gestion de la détresse respiratoire du nouveau-né à travers l'équipement de matériel de réanimation, le renforcement des capacités de plus de 1000 étudiants de l'Infas, il n'en est pas de même de la prise en charge de la première cause de mortalité néonatale.

A savoir la prématurité qui est essentiellement limitée aux Chu avec des capacités d'accueil réduites ». Le ministre a exhorté le personnel à avoir à l'esprit la vocation sous- régionale attachée à l'unité de soins.

Gilles Huberson, ambassadeur de France en Côte d'Ivoire et Sophie Leonard, représentante résidente adjoint de l'Unicef en Côte d'Ivoire, ont relevé en substance que l'existence de ce centre est bénéfique pour la Côte d'Ivoire pour la sauvegarde des vies. Un enfant doit avoir des soins de qualité. Ils comptent jouer leur partition dans ce secteur.

Par Christian Dallet

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