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Revue de presse

Onchocercose : la situation épidémiologique s’est dégradée - 16/12/2007 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le premier responsable de la Santé et de l’Hygiène publique a pris part, récemment, à un forum en Belgique. Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Allah Kouadio Rémi a assisté, récemment, à la 13e session du Forum d’action commune du programme africain à Bruxelles. Il a saisi l’opportunité qui lui était offerte pour faire le point de la situation épidémiologique de l’onchocercose en Côte d’Ivoire. Il a fait savoir que selon une évaluation épidémiologique menée de juillet à septembre 2007, la situation dans 44 villages, «blanchis» de cette maladie avant la crise de 2002, s’est dégradée. Dans le bassin de la Mé, la Comoé, le N’Zi-Bandama et le Sassandra, le «profil épidémiologique reste préoccupant».

En zone de forêt, l’on note une forte prévalence chez les enfants de moins de 5 ans (14,29 %). Cette dégradation s’explique par le fait qu’aucune surveillance épidémiologique n’a été menée depuis le déclenchement de la crise en Côte d’Ivoire. Alors que l’onchocercose avait été éradiquée de la Côte d’Ivoire depuis 2002, regrette-t-il. Pour remédier à cette nouvelle émergence de l’épidémie, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a plaidé pour la relance des activités de lutte. Il s’agit, selon lui, de «mettre en oeuvre la stratégie adoptée avec un appui matériel, technique et financier important en vue de la formation des acteurs intervenant dans cette stratégie ». Le suivi concerne 2 millions de personnes installées en zone d’extension Sud (2129 villages et campements) et en zone de forêt (2099 villages).

Nimatoulaye Ba

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