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Sida/ Pr Kadjo Auguste, Professeur de maladies infectieuses et tropicales : “Ceux qui disent qu’on aura des médicaments dans dix ans ne trompent pas les Africains” - 05/12/2008 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Pour sa contribution à la lutte contre l’épidémie du Sida, Pr. Kadjo a été distingué à Dakar avec deux grands prix. Vous venez de recevoir deux prix le Prix de la Conférence et celui de la Société africaine. Que représentent ces deux distinctions pour vous ?

C’est tout simplement pour honorer tous ceux qui ont travaillé dans le Sida depuis le début de l’épidémie. Ceux qui ont été primés, sont majoritairement ceux qui ont organisé la Icasa (Cisma), dont la première réunion a eu lieu en Europe, puis à Bruxelles, Naples, Marseille, etc. et aujourd’hui ici à Dakar.

Etes-vous le seul ivoirien ?

Oui, sur la liste des primés. Les autres aussi sont les seuls lauréats de leurs pays respectifs. J’ai été choisi, pour avoir été président de Icasa à Abidjan, membre de la Société africaine anti-Sida et président du Comité national de gestion du Fonds mondial du Sida.

Quel est l’état de la recherche aujourd’hui ? L’espoir est-il permis ?

Bien sûr. Comme on vous l’a dit, c’est la maladie pour laquelle il y a eu rapidement des médicaments. Même si on n’a pas encore réussi à la guérir, on l’a transformée au moins en maladie chronique comme l’hypertension et le diabète. Et les personnes qui sont sous anti-rétroviraux le sont comme tous les autres malades. C’est vous dire qu’il y a eu beaucoup de progrès. Les recherches sont en cours et j’espère que dans dix ans, on aura des vaccins et des médicaments plus efficaces.

Justement, Dr Peter Piot a déclaré que, «ceux qui affirment qu’on aura des médicaments d’ici à dix ans, jouent avec la vie des Africains». Partagez-vous cet avis ?

Ceux qui le disent ne trompent pas les Africains. D’importantes sommes sont engagées pour la recherche. On espère donc qu’on trouvera un vaccin. Le plus important, comme on l’a dit hier, c’est la prévention. Si individuellement déjà, chacun évite la maladie, il n’y a pas de problème.

Qu’est-ce que vous avez apporté à la recherche en Côte d’Ivoire ?

J’ai participé depuis le début à toutes les activités. J’ai été président du Programme national de lutte contre le Sida, depuis le début de l’épidémie. J’ai été président de la Cisma. J’ai été également dans toutes les instances qui ont contribué à la venue des anti-rétroviraux en Côte d’Ivoire, depuis la conférence de Vancouver en 1996. Nous avons eu ces anti- rétroviraux en 1999-2000 et maintenant c’est un acquis, puisqu’ils sont devenus gratuits pour tous les malades.

Par Marcelline Gneproust

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