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Prise en charge des grossesses en Côte d’Ivoire : seulement 56% des accouchements sont assistés - 14/05/2009 - Notre Voie - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

56% seulement des accouchements en Côte d’Ivoire sont assistés par un personnel de santé qualifié. C’est M. Allah Kouadio Rémi, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, qui a fait cette révélation mardi, à l’Institut National de la Santé Publique (INSP), à l’occasion de la cérémonie de lancement du programme “investir dans les sages-femmes pour accélérer le progrès vers les objectifs du millénaire”. “L’essence du problème réside dans le fait que seulement 56% des accouchements sont assistés par un personnel de santé qualifié”, a-t-il révélé.

Ailleurs, notamment au Bénin, “c’est 86%”, selon M. Philippe Delanne, représentant résident du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) en Côte d’Ivoire. La conséquence de ce déficit d’assistance médicale qualifiée est qu’en Côte d’Ivoire, 80% des décès maternels sont dus à des causes médicales directes parmi lesquels l’on cite les hémorragies (36,1%), les dystocies (20,3%), les infections du post-partum (4,8%), les complications de l’avortement (14,8%) et l’hypertension artérielle (18,2%). Les autres causes sont le VIH/SIDA, le paludisme, la tuberculose et l’anémie. Les mis en cause de cette situation sont “le personnel, l’organisation des services, et de la rupture de stock de médicaments”, selon le ministre de la santé. C’est pourquoi le gouvernement ivoirien et l’UNFPA ont lancé le programme “investir dans les sages-femmes”. Un programme, selon le ministre de la Santé, M. Allah Kouadio Rémi, qui doit couvrir trois domaines que sont la formation des sages-femmes ; les textes qui régissent le métier de sage-femme ; la vie associative des sages-femmes.

Selon Mme N’guessan Christine Affoué, chargée du projet “investir dans les sages-femmes” à l’UNFPA, ce projet va contribuer à réviser les curricula de formation de l’école de formation des sages-femmes, la mise en place d’un système de supervision des enseignants, la mise en place d’un ordre des sages-femmes, la mise en place d’un système de contrôle des sages-femmes et aussi la mise en place d’un système de réglementation des normes et contrôle en vue de garantir la qualité des services d’obstétrique. C’est là l’enjeu de ce programme dont bénéficie la Côte d’Ivoire avec 10 autres pays d’Afrique. “Si les prestations des sages-femmes ne correspondent pas aux attentes des femmes, ces dernières souhaiteraient se faire soigner ailleurs ou ne plus se faire soigner du tout”, a averti le ministre Allah Kouadio, emboîtant le pas à Mme Coulibaly, une des doyennes des sages-femmes de Côte d’Ivoire, qui dans un discours a livré un véritable cours de conduite aux sages-femmes.

Coulibaly Zié Oumar

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