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10ème Réunion des ministres de la CEDEAO : l’OOAS dénonce le faible accès aux produits de la santé de la reproduction - 28/07/2009 - Notre Voie - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’accès aux produits de la santé de la reproduction doit être la priorité pour les pays membres de l’espace CEDEAO. C’est l’une des recommandations phares de la réunion des experts de la 10ème assemblée ordinaire des ministres de la santé de la CEDEAO tenue du 19 au 24 juillet dernier, à Yamoussoukro , en Côte d’Ivoire. Et cela, afin de parvenir d’ici 2015 à réduire de trois quarts, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité maternelle comme indiqué dans les objectifs du millénaire (OMD) en rendant facile, l’accès à la médecine procréative universelle. Selon les experts, “malgré les efforts, le taux de la mortalité maternelle reste toujours élevé dans notre région ”. En effet, pour l’espace CEDEAO, ce taux est de 11. Ce qui revient à dire que sur 1000 femmes qui donnent naissance à un bébé, 11 femmes meurent lors de l’accouchement. Or donner naissance devait être un motif de réjouissance.

Selon les spécialistes, elles sont 20 fois plus nombreuses à être atteintes de lésions ou d’invalidités graves qui, si elles ne sont pas soignées, peuvent être sources de douleurs et d’humiliations pour le restant de leurs jours. La mort d’une mère peut être particulièrement tragique pour les enfants qu’elle laisse plus exposés à la pauvreté et à l’exploitation. Faire baisser ces taux dans les pays où ils sont le plus élevés exige des ressources supplémentaires pour que la majorité des accouchements se fasse en présence de médecins, d’infirmières ou de sages-femmes capables de prévenir et de déceler les complications obstétriques et d’y faire face le moment venu. Lorsqu’un problème se présente, il faut que la mère puisse se rende à temps dans un centre médical bien équipé. L’universalisation des soins de santé génésique, y compris de la planification familiale, est le premier préalable à la santé maternelle.

Pour l’OOAS, il faut, si on veut réduire considérablement le taux de mortalité maternelle, un engagement au plus haut niveau des Etats de l’espace. “Une attention soutenue doit être faite pour garantir le passage à l’échelle des acquis du projet de sécurisation des produits de la santé de la reproduction”, soulignent les experts.
De même, ils ont recommandé à l’OOAS de faire un véritable plaidoyer pour que les pays passent à l’action notamment dans l’application des résolutions, la mise en œuvre de stratégies améliorant l’accès aux soins (la gratuité de la césarienne, les soins obstétricaux et néonataux d’urgence (SONU), la redynamisation des services d’urgence). Toute chose à terme qui devrait réduire le taux de mortalité.

Coulibaly Zié Oumar

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