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Revue de presse

L’OMS déconseille l’usage de la quinine dans le traitement du paludisme pour les enfants - 23/04/2011 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

«L’artesunate injectable doit de préférence remplacer la quinine habituellement injectée », c’est là l’essentiel de nouvelles recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le traitement des enfants atteints de paludisme. Ces recommandations arrivent en marge de la célébration internationale de la journée contre le paludisme. Cette recommandation avait déjà été faite pour les adultes en 2006, mais elle n’avait pas encore été prononcée pour les enfants.

Désormais, c’est officiel, pour les professionnels de santé, plus de quinine pour les enfants. Même si pendant longtemps, cette molécule a été préférée pour son efficacité avérée dans le traitement de la maladie, les autorités sanitaires estiment aujourd’hui que pour les enfants atteints de paludisme sévère, la molécule d’artesunate est plus efficace.

Ces recommandations constituent un cadre de la lutte pour l’éradication du paludisme. Il est essentiel de continuer sur la lancée de la décennie 2000-2009 au cours de laquelle, l’OMS a enregistré une baisse du nombre de décès dus au paludisme de plus de 200.000 cas.

D’après le magazine Maxisciences.com, ces recommandations sont le fruit de tests menés sur plus de 5.425 enfants de moins de quinze ans. Les résultats ont prouvé que l’artesunate conduisait à une mortalité 22,5% inférieure à celle des enfants traités avec la quinine.

En effet, d’après les propos du Dr. Peter Olumese, jusqu’au mois de novembre 2010, il n’y avait aucune preuve pour établir une préférence entre les deux molécules dans le traitement pour les enfants. C’est au terme de ces études menées dans huit pays africains que cette preuve a été établie.

Au-delà de l’efficacité de la molécule, les autorités sanitaires prennent en compte le fait que l’administration de la quinine « requiert une infrastructure qui n’existe pas forcément au niveau des communautés ». Il s’agit, notamment, du fait que la quinine nécessite plusieurs administrations en intraveineuses lentes durant près de quatre heures par jour.

Le thème proposé pour l’année 2011, «Progrès réalisés et impact », est l’occasion pour toutes les communautés engagées dans la lutte contre le paludisme d’identifier en commun les obstacles aux interventions contre le paludisme, d’évaluer les progrès réalisés et leur impact en surveillant l’évolution des cas. La Journée internationale de lutte contre le paludisme sera célébrée ce lundi 25 avril.

JAIMIE LUFUTA

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