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Les préoccupations des kinésithérapeutes au centre du plan national du développement des ressources humaines - 30/05/2011 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

« Les kinésithérapeutes de la République démocratique du Congo peuvent avoir leurs apaisements. Dans le cadre du développement des ressources humaines, le gouvernement, à travers le ministère de la Santé, ne les a pas oubliés dans son plan qu’il vient d’élaborer en 2010 ». Cette affirmation émane du directeur des ressources humaines au ministère de la Santé publique qui représentait le secrétaire général à la 3ème assemblée générale des kinésithérapeutes organisée, le samedi 28 mai 2011 dans la salle de conférences du Collège Boboto par leur structure dénommée «Union des kinésithérapeutes du Congo » (UKC).

Toutefois, le représentant du secrétaire général au ministère de la Santé publique a suggéré aux kinésithérapeutes de réfléchir sur les textes qui régissent leur profession, sur leur rôle dans les hôpitaux, de se pencher sur l’attribution du numéro d’ordre des membres, et de participer à l’enregistrement des ressources humaines

Auparavant, le président national de l’Union des kinésithérapeutes du Congo, Willy Masuga Musafiri, avait brossé le tableau de la kinésithérapie en RDC. Science médicale et technique du monde contemporain, la kinésithérapie, a-t-il souligné, est restée de par les législateurs, les planificateurs, les politiques comme une discipline oubliée dans la formation médicale à tel point que les services des kinésithérapeutes sont les moins développés au sein des structures hospitalières qui ne bénéficient pas d’un appui en termes d’infrastructures.

A titre d’exemple, il a cité les services de quelques hôpitaux de Kinshasa (Clinique Ngaliema, Hôpital général de référence de Kinshasa, hôpital Sino- congolais, Kintambo, Cliniques Universitaires de Kinshasa, Makala, Roi Baudouin).

Les kinésithérapeutes, a-t-il poursuivi, sont pour la plupart sans affectation au moment où la couverture des zones de santé reste très faible même pour Kinshasa.

Dans ses suggestions, le président national de l’UKC demande au ministère de tutelle d’élargir le cadre de concertation en impliquant toutes les corporations au même titre ; de s’engager dans un plan de développement des services de kinésithérapie de grandes structures hospitalières de Kinshasa ; de répondre positivement au plan d’engagement des Kinésithérapeutes dans le Bas-Congo ; d’instituer une commission bipartite qui doit travailler sur les mesures d’assainissement du secteur.

Infirmité motrice cérébrale

Outre l’examen des questions relatives à la gestion courante des structures de l’Union, les Kinésithérapeutes de la ville de Kinshasa ont également eu droit à une conférence-débat axée sur «La Rééducation des enfants souffrant de l’Infirmité Motrice Cérébrale (I.M.C.)». A cette occasion, ils ont réfléchi sur l’amélioration et l’appropriation de nouvelles techniques de prise en charge en rééducation, ainsi que sur la stratégie conduisant au soulagement de la détresse et la souffrance des parents des enfants Infirmes moteurs cérébraux.

Dans leurs exposés, le Dr. Mupualu et la kinésithérapeute Manzongani se sont attardés sur la prise en charge des enfants souffrant de l’IMC. Et Mme Kavira a fait un témoignage sur la situation de son enfant qui en est malade depuis 14 ans.

Les kinésithérapeutes ont, à cet effet, recommandé la non stigmatisation des malades souffrant de l’IMC. Aux kinésithérapeutes, il est demandé de faire un bon bilan sur le plan analytique et fonctionnel, et, aux femmes, d’aller en consultation pendant la période de grossesse. A l’accouchement, les parents ont l’obligation de suivre l’évolution de l’enfant. Signalons en passant que, depuis sa création à ce jour, l’Union des kinésithérapeutes du Congo compte plus de 2.000 membres disséminés à travers le pays.

Par Véron-Clément Kongo

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