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Le ministère de la Santé favorable à une campagne contre les produits dépigmentants - 28/03/2006 - Digitalcongo.net - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Au ministère de la Santé publique, l’on est favorable à une synergie efficace en vue de combattre l’entrée des produits éclaircissant à base de l’hydroquinone qui enlaidissent la peau, la sèche et l’appauvrissent à jamais A l’hôpital de la Rive, le personnel soignant s’indigne de l’usage des produits éclaircissant qui entraînent des ravages irrémédiables sur la peau et d’autres complications d’hypertension et de diabète.

Les produits dépigmentants dont la gent féminine congolaise fait usage contiennent l’hydroquinone, un agent chimique à fort spectre, qui décroche les couches de la peau. Le commerce de ces produits de dépigmentation à base de l’hydroquinone est très florissant pour les opérateurs du secteur. Mais, il a un coût social élevé et non approprié dans la mesure où la société congolaise n’en tire aucun gain.
Le ministre de la Santé publique, Emile Bongeli a, en date de mardi 14 mars 2006, lors d’une marche de protestation contre l’hydroquinone organisée par plus d’un millier de femmes, épouses, filles et mères au stade des Martyrs, refuse que le territoire congolais devienne un déversoir de ces produits dépigmentants qui n’ont plus aucun crédit sous d’autres cieux. D’ailleurs, la plupart des Etats appellent leurs concitoyennes à n’en plus faire usage, y compris dans les pays de l’Union européenne qui, pourtant, en sont les premiers fabricants.

Au ministère de la Santé publique, l’on est favorable à une synergie efficace en vue de combattre l’entrée des produits éclaircissant à base de l’hydroquinone qui enlaidissent la peau, la sèche et l’appauvrit à jamais. A l’occasion, il est apparu que la campagne contre le dépigmentant devrait avoir une ampleur semblable à celle menée contre la pandémie du Vih/sida dont la seule évocation donne des frissons et un sentiment de répulsion.
Dans cette lutte, le ministre sait avoir à faire avec une forte partie en raison de l’importance du marché et, surtout, de l’ignorance du danger par les femmes qui, pour être admirées et paraître, recourent abusivement à ces produits dépigmentants. Cependant, des produits de substitution et sans danger de ravages de la peau existent bel et bien. Le ministre de la Santé encourage sa consommation pour réduire le taux de risques de destruction de la peau.
Une entreprise suisse « Cosmo black » qui fabrique des produits cosmétiques « Sure white », « Carotène » et « Neomovate », dépouillés de l’hydroquinone, s’est investie à aider les femmes des pays sous-développés qui enlaidissent leur peau. Mais des puissants industriels, avec leur poids financier, ne s’avouent pas vaincu et l’empêchent d’accomplir sa tâche. Le ministre de la Santé publique Emile Bongeli appelle les femmes, principales victimes, à rallier le camp des adversaires des dépigmentants.

Hambalu Ambalu

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