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Enseignement supérieur et universitaire : présentation du projet du réseau panafricain de services en ligne "e-Network" - 14/05/2010 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le directeur adjoint de l'Ecole nationale des postes et télécommunications (ENPT) de Yaoundé au Cameroun a procédé, hier jeudi 13 mai en la salle de réunion de la faculté de médecine de l'Université de Kinshasa, à la présentation officielle du réseau panafricain de services en ligne "e-Network".

Il a indiqué que l'Inde s'est engagée à financer ce projet, dont le coût s'élève à 50 millions de dollars américains, pour la fourniture des équipements et leur installation ainsi que la location de la bande passante pendant cinq ans. Le réseau, a-t-il fait savoir, va fonctionner grâce à l'Intelsat et au Rascom, une organisation commerciale intergouvernementale de communication par satellite. Il a fait remarquer que ce réseau interafricain va fournir trois types de services, à savoir la télé-médecine, la télé-enseignement et la télé-assistance. Il va connecter les cinquante-trois pays membres de l'Union africaine. Un réseau satellitaire est installé à Dakar au Sénégal sur lequel les pays vont se connecter.

Quant aux conditions de mise en œuvre du projet, outre la signature d'un accord-pays, l'Inde va assurer la spécificité des équipements pour que ceux-ci répondent aux normes internationales ; la formation de dix mille étudiants, de cinq cents médecins, de mille enseignants et autres ingénieurs ; la coordination avec des universités identifiés pendant la durée du projet. Ce pays veillera aussi à ce que le système soit protégé.

Pour la responsabilité de chaque pays lié à l'accord, le directeur de l'ENPT de Yaoundé a laissé entendre qu'il devra notamment nommer un coordonnateur national du projet, un point focal ; créer un groupe interministériel constitué d'experts ; normaliser les équipements et procéder à leur dédouanement rapide ; désigner des sites appropriés devant être, en permanence, alimentés en électricité ; mettre en place un comité de pilotage et de suivi ; assurer la viabilité et la pérennisation du projet ; ainsi que accorder des moyens tant humains que financiers à ce comité de pilotage.

Il a donné les avantages de la réalisation de ce projet avant de partager avec les Congolais l'expérience du Cameroun en la matière.

De son côté, le coordonnateur national du comité provisoire de ce projet en RDC, Alphonse Nzita, a fait valoir qu'après avoir signé l'accord-pays, le Congo a constitué un groupe de réflexion qui a formulé un certain nombre de recommandations au gouvernement. Il a aussi signalé l'expédition par l'Inde d'une bonne partie d'équipements. Avant de souhaiter que le dossier, étant national, soit traité dans sa globalité.

Auparavant, le vice-Premier ministre en charge des PTT, Simon Bulupiy Galati, a salué ce partenariat avec le gouvernement indien. Il a fait observer que l'Afrique centrale chemine vers la matérialisation du village planétaire, étant dans un monde sans frontières. Il a émis le vœu de voir les pays bénéficiaires du projet s'assumer pour travailler dans le spectre. Et cela d'une manière efficiente.

Le ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Léonard Mashako Mamba, a abondé pratiquement dans le même sens en faisant ressortir ce que la RDC a déjà fait et compte faire dans les meilleurs délais dans ce domaine. Le Congo, a-t-il relevé, est déjà doté de trois campus numériques (CEDESURK et l'Université technologique du Congo à Kinshasa et l'Université de Lubumbashi). La RDC, a ajouté le ministre de l'ESU, est dans un processus d'interconnexion.

Une dizaine d'universités sur l'ensemble du pays sont connectées et une vingtaine est en voie de l'être. Il faut que les hommes de sciences soient en contact pour travailler plus efficacement pour servir les populations de leurs pays respectifs, a-t-il dit. Avant de souligner la disponibilité de la RDC à participer activement pour la réalisation de ce projet panafricain.

Par DIOSSO OLIVIER

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