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Fistule urogénitale : la deuxième journée scientifique se focalise sur la prévention et la prise en charge - 28/06/2011 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

« Faire de la fistule urogénitale le plus rare possible des cas en RDC », c’est dans cette logique que s’inscrit la 2ème journée scientifique sur la fistule Urogénitale en RDC qu’organise, du 27 au 28 Juin 2011 à l’Hôtel Sultani à Kinshasa, le Centre hospitalier Nganda et l’Université de Kinshasa avec l’appui de l’UNFPA.

« Il n’est pas concevable qu’en RDC les femmes souffrent en silence parce qu’elles sont très gênées de mener une vie publique du fait qu’elles sentent mauvais. Des milliers de femmes se cachent et ne savent plus rien faire à cause de la fistule. La journée nous permet, nous les scientifiques de parler au nom de ces femmes dans la perspective d’une prise en charge adéquate et de l’éradication de ce fléau en RDC », a déclaré le Dr. Stanislas Sulu Maseb A Mwang à l’occasion de la 2ème journée scientifique sur la fistule Urogénitale en RDC qui se tient, du 27 au 28 Juin 2011 à l’Hôtel Sultani à Kinshasa. Il s’est exprimé ainsi en sa qualité de Président du comité d’organisation de ces assises qui se tiennent autour du thème : « La fistule urogénitale : de la prévention à la prise en charge ».

La rencontre placée sous le haut patronage de la Première dame de la RDC, Mme Olive Lembe, réunit d’éminents scientifiques du monde médical venus de tous les horizons du pays, particulièrement ceux ayant la responsabilité des accouchements, pour créer une synergie en vue d’éradiquer la fistule en RDC.

Dr. Sulu a fait savoir que la fistule urogénitale est un trou dans la vessie qui communique avec le vagin et qui fait en sorte que la victime urine de manière continuelle sans en avoir le contrôle. Il a précisé que cette communication anormale peut également se faire avec le rectum. A la base de cette maladie, a-t-il relevé, les accouchements dans des conditions précaires ou des violences sexuelles.

Il a toutefois souligné que les travaux s’organisent autour d’une pathologie déjà obsolète sous d’autres cieux, mais qui sévit encore en RDC. A ce sujet, il a indiqué que sur le plan mondial, la RDC est pointé du doigt comme le pays portant encore le lourd fardeau. C’est le premier pays qui détient un type particulier de fistule, à savoir la fistule traumatique qui survient des violences sexuelles et le deuxième pays où il est dangereux pour les femmes de vivre.

Face à cette situation, Dr. Sulu a lancé un appel à l’action pour mener à bien cette lutte en invitant à ce que cessent les violences sexuelles qui sont à la base des fistules traumatiques. De son côté, le représentant adjoint de l’UNFPA, M. Koudaogo Ouedraogo, a souligné que la fistule est une violation des droits humains fondamentaux des filles et femmes que les Etats sont censés promouvoir et protéger, notamment le droit à la santé sexuelle. Ces assises intéressent au plus haut point l’UNFPA qui a lancé depuis 2003 la campagne pour l’élimination de la fistule à travers le monde en focalisant sur trois axes, à savoir la prévention, la réparation et la réinsertion sociale des femmes guéries. M. Koudaogo Ouegraogo a salué, de ce fait, la journée qui s’appesantit durant les deux jours sur les questions relatives à la prévention et à la réparation qui sont des axes de la campagne.

Pour autant que les facteurs qui sont à la base de la fistule sont les mêmes qui occasionnent la mortalité et la morbidité maternelle, a-t-il reconnu, la fistule peut être évitée par les efforts pour atteindre l’OMD 5, notamment l’accès universel à la planification familiale, les accouchements assistés par un personnel qualifié et les soins obstétricaux d’urgences offerts au travers d’un système de santé fonctionnel avec l’implication de la communauté.

Il sied de souligner que, dans le cadre de la campagne lancée en 2003 depuis 2006, l’UNFPA appuie la campagne de réparation gratuite des fistules urogénitales, grâce à l’élargissement des sources de financement au partenariat public-privé impliquant notamment le Centre hospitalier Nganda , l’Hôpital Saint Joseph , l’Hôpital Biamba Marie Mutombo et la maternité sans risque de Kindu. « A ce jour, l’UNFPA a contribué pour la réparation de plus de 2.500 cas de fistules dans 12 zones de santé avec un taux de guérison de 83 à 93% pour les victimes dont l’âge varie de 14 ans à 74 ans. Plus de 1400 d’entre elles ont bénéficié des activités de réinsertion sociale. Quelques-unes en ont témoigné lors de l’ouverture des travaux de la deuxième journée scientifique sur la fistule urogénitale en RDC».

Par Raymonde Senga Kosi

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