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Congrès extraordinaire Ordre des médecins : les textes passés au scanner - 28/05/2018 - L'observateur - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Ayant constaté que les textes régissant la profession du médecin au Burkina Faso étaient devenus vétustes, l’Ordre national des médecins du Burkina (ONMBF) a convoqué un congrès extraordinaire. Ce congrès qui s’est tenu au Centre national Cardinal Paul-Zoungrana, à Ouagadougou, était consacré à la relecture des textes.

Le samedi 26 mai dernier, les médecins du Burkina se sont retrouvés au Centre national Cardinal Paul-Zoungrana, sans blouse, parce qu’ils y étaient pour une autre consultation. Celle-ci concerne l’éthique et la déontologie de leur métier. Les textes régissant l’Ordre national des médecins du Burkina Faso (ONMBF) étant devenus vieux, l’Ordre a convoqué un congrès extraordinaire pour les toiletter.

« Aujourd’hui, c’est un congrès extraordinaire. Nous avons nos congrès ordinaires qui se tiennent tous les deux mois. Lors de ces congrès, le bureau relate sa gestion et nous discutons de la vie de l’Ordre. Mais ce congrès extraordinaire a été convoqué pour la relecture des textes. Il y a une loi qui gouverne l’Ordre national des médecins au Burkina Faso, un règlement intérieur et d’autres textes annexes tels que ceux qui régissent les Chambres de discipline. Pour la bonne santé de l’Ordre, il faut l’application de ces textes », a déclaré Ali Niakara, président de l’Ordre national des médecins du Burkina.

Les médecins du Burkina Faso, à l’unanimité, ont vu qu’ils peuvent apporter des améliorations aux textes régissant leur profession. C’est pourquoi le 2 décembre 2017, ils ont demandé que le bureau de l’Ordre lance un processus de relecture de l’ensemble des textes pour les adapter aux contraintes et surtout qu’ils puissent répondre aux questions que les médecins se posent.

« Il y a des prescriptions qui n’étaient pas formulées expressément dans la loi : je prends pour exemple les Chambres de discipline. Aussi, dans le processus conduisant aux élections les différents délais n’étaient pas précisés. A cela, il faut ajouter le fait qu’il n’y ait pas de précision dans la composition de notre commission électorale. Egalement, il y a les questions de quorum lorsque les médecins se réunissent. On demandait dans les anciens textes qu’au moins 30% des médecins se réunissent pour que l’Assemblée générale puisse être validée. Pourtant, il paraissait difficile de réunir un grand nombre de médecins au Burkina. Tous ces manquements peuvent poser des problèmes dans le futur. C’est pour cela, il est important de les consigner dans l’ordre du jour ».

L’Ordre des médecins existe depuis 1992. Il regroupait les médecins, les pharmaciens et les chirurgiens-dentistes. Au fil du temps, les uns et les autres se sont séparés. En 2005, les pharmaciens se sont retirés pour créer leur propre Ordre. Les médecins et les chirurgiens-dentistes sont restés ensemble jusqu’en 2012, date de la scission. A ce congrès extraordinaire, le président de l’Ordre a demandé aux participants, à l’ouverture des travaux, de faire prévaloir le consensus dans la relecture des textes.

« Le consensus est important. Aujourd’hui, nous sommes près de 3000 médecins inscrits à l’Ordre. S’il y a la moitié des gens qui pensent qu’ils ne se retrouvent pas dans ces textes, ça va causer des problèmes plus tard. Il est donc important que la relecture se fasse de façon consensuelle. Ces textes doivent aussi respecter la loi et la constitution du Burkina Faso parce que nous ne vivons pas dans un Ordre cloisonné », a-t-il souhaité.

Akodia Ezékiel Ada

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