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Revue de presse

Baisse du prix du traitement d’antirétroviraux de deuxième intention - 13/04/2007 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans son communiqué publié récemment, l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) félicite la décision des laboratoires Abbott de baisser le prix des traitements antirétroviraux de deuxième intention. A cet effet, elle s’engage à travailler pour instaurer, d’ici 2010, l’accès universel aux services de prévention du VIH, ainsi qu’au traitement et aux soins des personnes vivant avec le VIH. « Il est encourageant de constater que le nombre des patients sous traitement antirétroviral continue d’augmenter dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.

Cette tendance a aussi pour conséquence qu’un nombre croissant de personnes ont besoin de traitements de deuxième intention, à mesure que se développent des résistances aux traitements de première intention », a relevé cette organisation.
Pour ce faire, l’Oms loue la décision des laboratoires Abbott de baisser sensiblement le prix du produit lopinavir/ritonavir (LPV/r, commercialisé sous le nom de Kaletra/Aluvia®). Ce produit est considéré comme efficace en tant que antirétroviral de seconde intention. La demande a d’ailleurs augmenté.

En outre, poursuit le communiqué, l’Oms continuera à collaborer avec les pays et les personnes vivant avec le VIH/SIDA, les organisations et l’industrie pharmaceutique pour arrêter des dispositions permettant de répondre au besoin immédiat d’augmenter rapidement l’accès aux médicaments indispensables et de faire baisser leur prix, tout en préservant, à long terme, la nécessité d’encourager la recherche et le développement de médicaments novateurs.

Il faut noter que le VIH/SIDA tue et, jusqu’à présent, aucun vaccin n’a encore été trouvé.
Actuellement, l’Afrique, dont la population ne représente que 11% de la population mondiale, abrite les 2/3 des patients atteints par cette maladie. Ainsi, un Africain sur 12 est porteur du virus.

L’impact de cette pandémie ne se mesure d’ailleurs pas qu’en nombre de morts. Les conséquences sociales sont également majeures à telle enseigne que le SIDA réduit à néant les efforts fournis pour permettre l’émancipation des femmes, détruit les maigres avancées en termes d’éducation, détruit la prise en charge sanitaire des populations.

A cause des maladies qui frappent les populations du monde, à savoir SIDA, tuberculose, malaria, etc., l’espérance de vie a chuté à 49 ans dans les pays d’Afrique australe, alors qu’elle est de 78 ans dans les pays européens et américains du Nord.

Par NADINE KAVIRA

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