Santé tropicale en R. D. Congo - Le guide de la médecine et de la santé en R. D. Congo


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Juillet 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Mai/Juin 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Mars 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale en R. D. Congo > Revue de presse

Revue de presse

Sous l’égide de l’UNFPA et du PNSR : Présentation des résultats de l’étude sur la qualité des services de santé de la reproduction en RDC - 14/06/2007 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans ses efforts pour accroître l’utilisation des services de santé de la reproduction de qualité par la population, le Programme national de santé de la reproduction (PNSR) a lancé en 2004, avec ses différents partenaires, une étude sur l’analyse situationnelle des services de santé de la reproduction en RDC. L’objectif est d’évaluer la qualité des services de santé de la reproduction (SR) dans les zones d’intervention du Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) afin de disposer d’indicateurs pour la gestion de ce Programme.

Les résultats provisoires de l’étude intitulée « Analyse situationnelle des services de santé de la reproduction en RDC, cas des formations sanitaires appuyées par l’Unfpa ont été présentés le mardi 12 juin 2007 au siège de l’OMS à Gombe par le professeur Bernard Lututala Mumpasi, démographe et recteur de l’Université de Kinshasa. Cette étude a été réalisée au collaboration avec le département des Sciences de la population et du développement (DSPD), avec l’appui de l’UNFPA.

Ayant coordonné l’étude, il a présenté les indicateurs qui ont poussé à la réalisation de ce travail. Il s’agit de la précarité constatée dans le domaine de la santé de la reproduction manifestée, entre autres, par la chute de l’espérance de vie à la naissance, l’aggravation de la pauvreté de la population, la mortalité maternelle ainsi que la mortalité infanto-juvénile très élevée, la maternité précoce, un taux de fécondité élevé, les avortements provoqués, l’insuffisance de l’accessibilité économique et géographique aux soins de santé de la production, la mauvaise qualité des soins de santé de la reproduction et l’expansion rapide du VIH/Sida.

L’examen de l’offre

« Malgré cette situation précaire, aucune étude n’a été menée pour appeler à agir. Les études examinent souvent la demande au lieu de l’offre », a-t-il affirmé, en indiquant que l’étude a visé à accroître l’utilisation des services de SR de qualité et des prestations appropriées auprès des groupes cibles.

L’étude a porté sur 59 formations de santé dont 42 en milieu rural et 17 en milieu urbain. 37% de ses formations étaient des hôpitaux généraux de référence, 27% des services de santé de la reproduction, 15% des centres de santé et 11% des hôpitaux.
Quant au public ciblé, il a souligné qu’il il s’agit des femmes (clientes) dont l’âge moyen est de 27ans et dont 46% ont l’âge qui varie entre 20 et 25 ans. 73% d’entre elles viennent pour la planification familiale et 67% pour le service de santé maternelle et infantile. En gros, l’étude a analysé la satisfaction des besoins des clientes en matière de la santé de la reproduction, leur connaissance des méthodes contraceptives, les méthodes les plus utilisées et celles prescrites par les prestataires, l’acceptation des méthodes, etc.

Les relations interpersonnelles, les échanges d’informations entre clientes et prestataires ainsi que les compétences techniques des prestataires ont été également examinés. L’étude s’est, en outre, penchée sur les mécanismes mis en place pour encourager la continuité, la capacité fonctionnelle des formations sanitaires, le stockage des données, les infrastructures, les installations et les équipements ainsi que sur l’expérience, la formation et les compétences des prestataires, les matériels et activités d’IEC, le respect des normes dans les formations sanitaires.

En conclusion l’étude recommande, notamment le recyclage des prestataires.

Par R.S.K

Lire l'article original

Plus d'articles Congolais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

Congo-KinshasaSanté tropicale en R. D. Congo
Le guide de la médecine et de la santé en R. D. Congo


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !