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Alerte à l’hydroquinone ! - 26/10/2007 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’épisode qui met en cause l’hydroquinone n’est pas encore à terme dans le microcosme économique congolais. ’on est véritablement en train de vivre un scénario où l’acteur principal demeure encore et toujours l’hydroquinone. Alors que tous les produits le contenant restent frappés d’interdiction de fabrication, d’importation et de commercialisation sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. Paradoxe. Les produits à base de l’hydroquinone sont bien présents sur les marchés congolais au grand dam de l’autorité qui a décidé de les interdire de circulation depuis juin 2006.

En effet, une mesure gouvernementale frappait d’interdiction de fabrication, d’importation et de commercialisation tout produit contenant de l’hydroquinone. Le gouvernement s’était vite rebiffé en septembre 2006 en accordant - pour des raisons non encore évidentes - un moratoire de cinq ans aux entreprises dont l’objet social porte sur un produit contenant de l’hydroquinone.

Ces entreprises ont eu ainsi l’autorité la plus légale et légitime de se régaler pendant cinq bonnes années au détriment de la santé publique. L’Etat congolais - comme il n’en a souvent l’habitude - n’a trouvé mieux faire que de sécuriser les opérateurs économiques pour des raisons commerciales, livrant en expiatoire la population congolaise.
Aucune attention bien sûr sur la santé publique alors que des études sérieuses certifient le caractère nocif de l’hydroquinone sur l’être humain.

Sur le terrain, rien ne semble aller dans le sens des mesures préconisées dans l’arrêté. L’hydroquinone est là, et il continue à se négocier sur les marchés congolais, sans se soucier de la mesure gouvernementale.
Il en était ainsi de la mesure d’interdiction de vol des aéronefs Antonov en RDC. L’inaction et parfois l’incapacité de l’Etat à faire suivre ses directives se sont soldées par le crash de Kingasani ya Suka. Et, l’on sait comment le Parlement s’en est ému, prétextant de l’incapacité du gouvernement à prévenir.

Il risque de n’en être encore ainsi si l’on ne définit pas une stratégie coercitive pour faire disparaître l’hydroquinone des circuits pharmaceutiques congolais. Peut-être que les uns et les autres attendent qu’une terrible épidémie se déclenche dans le pays par suite de l’utilisation de l’hydroquinone pour nommer des coupables et verser des larmes de crocodile. Gérer, c’est prévoir. Après les Antonov, c’est maintenant les pharmaciens. Alerte à l’hydroquinone !

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