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Revue de presse

Le traitement à base des plantes concerne 80 % de la population congolaise - 13/12/2007 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Selon les statistiques, la médecine traditionnelle soigne environ 80% de la population en RDC. Cette assertion a été confirmée par les membres de l’Union des assistants en pharmacie du Congo (UAPHARCO) qui a célébré ce 9 décembre son cinquantième anniversaire sous l’égide du ministère provincial de la Santé et des Affaires sociales. Le thème retenu cette année est « l’UAPHARCO et la phytothérapie, vertus de Moringa ». Près de cent cinquante assistants en pharmacie ont répondu à cette invitation. Prenant la parole à cette occasion, le vice-président de l’UAPHARCO a retracé l’historique de l’association qui a vu le jour en 1957 à l’initiative du colonisateur belge, à travers l’école des Assistants médicaux indigènes.

Il a souligné le rôle de l’assistant en pharmacie. Malgré les difficultés rencontrées sur son parcours, l’association a l’avantage de participer efficacement à la formation des cadres universitaires, à l’éducation permanente grâce à l’appui des laboratoires de fabrique des médicaments.
L’orateur a évoqué plusieurs difficultés que rencontre son association entre autre le manque d’encadrement de la médecine traditionnelle, l’apport de nouvelles technologies, l’application de la législation pharmaceutique et l’exercice du métier.

Au cours de cet atelier, les intervenants ont également répondu aux préoccupations de l’auditoire. Concernant la phytothérapie aux vertus de Moringa, il a été démontré que les plantes constituent une source importante de médicaments et remèdes. C’est le cas du pavot qui est extrait de la morphine, du quinquina la quinine et « l’IF» qui a donné des médicaments anticancéreux.

Par ailleurs, les participants à ces assises ont noté que la phytothérapie soutient le malade et s’insère dans l’accompagnement des pathologies mineures, aiguës ou chroniques. Enfin, il a été observé que la phytothérapie est une médecine d’avenir qui doit être considérée comme un complément incontournable, utilisée en première intention en association ou en relais d’un traitement allopathique.

Enfin, le vice-président de l’UAPHARCO a dénoncé la marginalisation, la discrimination, les injustices que connaît l’assistant en pharmacie : Pas plus tard qu’il y a 48 heures une séance de revisitation de la liste des médicaments essentiels s’est tenue au siège de l’Organisation mondiale de la santé, aucune invitation n’a été adressée à notre corporation a-t-il regretté.

Pour conclure, il a émis le voeu d’apporter la pierre de son organisation à la réorganisation du secteur pharmaceutique grâce aux plantes médicinales afin de doter le pays d’une pharmacopée nationale.

OTOKO MALIMI (STAGIAIRE)

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