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Mise au point d’un rein artificiel portable - 22/12/2007 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Un rein artificiel portable,une invention du Neerlandais Wilhem Kolff, dont le prototype présenté a connu en trente ans un progrès dans la miniaturisation et fiabilisation des composants, vient d’être mis au point. Selon le journal « The Lancet » relayé par l’ACP, huit patients atteints d’insuffisance rénale terminale (reins n’épurent plus), déjà dialysés chroniques depuis près de dix-huit ans, ont été connectés 4 et 8 heures par jour, quotidiennement sur l’appareil de dialyse portable (WAK). Le sang du malade est ponctionné dans sa fistule artérioveineuse habituelle (généralement au pli du coude), par une aiguille classique, et aspiré par une tubercule par une pompe pulsatile masculaire alimentée par une batterie miniature de 9 volts. Le sang passe au travers des fibres semi-perméables d’un réacteur de dialyse de moins de 100 g, où il échange ses déchets (urée, ions, crétanine) qui se déversent dans le dyalisat qui a son système de pompe, une poche ballast pour l’urine produite, et un système de régénération du liquide de dyalise mis au point par la Nasa pour les astronautes.

Le système est également muni de 4 microscopes. L’ensemble de l’appareil tient dans une large ceinture de 5 Kg. Muni de deux servomécanismes, l’appareil détecte toute anomalie et bloque la pompe d’ultrafiltration. Il y a aussi sur le circuit artériel et veineux des détecteurs d’humidité qui alertent en cas de fuite des connexions. Le WAK a un débit plus faible qu’un « rein » artificiel classique, mais épure tout aussi bien les petites que les grosses molécules, les toxines qui provoquent l’urémie, la dialyse rénale intermittente.

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