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Bas-Congo : lutte contre l’onchoncercose à Inga - 07/01/2008 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Programme national de lutte contre l’onchocercose (PNLO) au Bas-Congo met des médicaments gratuits à la disposition de malades. Un seul comprimé d’Ivermectine ou de Mectizan à prendre annuellement tue les micros filaires qui se trouvent dans l’organisme où ils peuvent vivre jusqu’à 14 ans. Cela avec l’aide du Programme africain de lutte contre l’onchocercose (APOC), venu à la rescousse de la République démocratique du Congo. De petits moucherons appelés «simulies» ou «maringouins», voltigent du matin au soir à la recherche de sang chaud pour se nourrir. Les gens, comme pris par la dingue, se grattent, se tapent sans cesse à la suite d’incessantes piqûres.

C’est ce qui se vit à Inga, à 50 km de Matadi. «De 6 h à 18 h, nous sommes à la merci des maringouins. Ensuite, vient la remise et reprise le soir avec les moustiques. Voilà comment nous vivons», regrette, Bonard Nkumuimba, un habitant d’Inga. Ces bestioles qui piquent la journée transmettent pourtant l’onchocercose, maladie qui rend aveugle. Les femelles transportent dans leur ventre des filaires dermiques appelées «Onchocerca Volvulus» qu’elles injectent lors de la piqûre. Une situation insupportable qui, heureusement, s’est un peu améliorée ces dernières années depuis 2003. Avec une population évaluée à 10.000 habitants, Inga est, en effet, le gîte le plus important des simulies au Bas-Congo. Plus d’un millier de personnes, même les tout jeunes ont la vue trouble. «Plusieurs élèves de la 5è et 6è primaires portent des verres.

Et, j’ai pitié de voir les enfants se gratter intensément», s’apitoie Jonas Makiele, directeur de l’école primaire Ntimansi. Agronome, Anaclet Nzimbukila, fait remarquer que les piqûres des maringouins ont aussi un effet néfaste sur le rendement des agriculteurs. «Nous ne sommes pas en mesure de cultiver suffisamment. Car, il n’est pas facile de supporter les piqûres de ces bestioles tout en travaillant», déclare peinée, Mado Bidiwu, une paysanne. Au camp Kin à 3 km de la cité de Inga, suite aux nombreuses piqûres subies, la peau de beaucoup de pêcheurs ressemble à celle des léopards.

Syfia/O.D

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