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Revue de presse

Amélioration thérapeutique contre la maladie du sommeil - 05/02/2009 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Une étude clinique initiée en 2003 et finalisée en 2008 vient de produire des résultats positifs dans le cadre de l’amélioration thérapeutique contre la maladie du sommeil. En collaboration avec DNDI (Drugs for Neglected Diseases initiative), Swiss Tropical Institute (STI) et Médecins Sans Frontière (MSF), le ministère de la Santé, à travers son programme spécialisé de lutte contre la maladie du sommeil (PNLTHA) s’est, au cours d’un point de presse hier mercredi 04 février 2009, réjoui des résultats positifs d’une étude clinique. En effet, dans le cadre d’une amélioration thérapeutique contre la maladie du sommeil, il a été démontré que NECT (traitement combiné de nifurtimox (par voie orale) et d’éflornithine (intraveineuse) est un traitement sûr, efficace et pratique.

En 2003, Epicentre et Médecins Sans Frontières ont lancé l’étude à Nkayi en République du Congo avec le Programme national de lutte contre la THA (trypanosomiase humaine africaine).

L’étude, conduite selon les standards internationaux de bonnes pratiques cliniques, fut étendue dès 2004 par DNDi (Initiative Médicaments contre les Maladies négligées) à des sites supplémentaires en RDC.

Mortelle en l’absence de traitement, la maladie du sommeil menace 60 millions de personnes dans 36 pays et a dévasté de nombreuses communautés en Afrique subsaharienne tout au long du siècle dernier.

La THA n’étant souvent pas détecté au stade précoce, la plupart des patients ne sont traités qu’au stade avancé de la maladie, dont l’issue est fatale sans traitement.

Les options thérapeutiques actuelles pour le second stade sont, soit toxiques, soit peu adaptées aux conditions rurales, isolées et extrêmement pauvres des régions où persiste la maladie. «Les résultats de l’étude NECT donnent de l’espoir aux patients et aux médecins en Afrique subsaharienne », a fait remarquer le Dr. Constantin Miaka Bilenge, conseiller spécial auprès du Programme national de lutte contre la THA en RDC.

Selon les Drs. Kande du PNLTHA et Els Torreele du DNDi qui animaient conjointement ce point de presse, l’étude clinique qui a duré cinq ans, a recruté 280 patients sur quatre sites différents.

Elle a comparé l’efficacité de NECT à l’éflornithine en monothérapie qui est actuellement le traitement de première intention contre la THA, à T.b. gambiense au stade avancé. Les patients ont été suivis pendant 18 mois après traitement, afin de produire des résultats statistiquement pertinents en terme d’efficacité médicamenteuse.

Par Véron-Clément Kongo

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