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Selon l’OMS : une meilleure gestion de l’environnement permet de prévenir 40 % des décès dus au paludisme - 28/06/2009 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Un quart environ de la morbidité mondiale peut être attribuée aux dangers environnementaux. Cette proportion s’élève à près de 35 % en Afrique subsaharienne. Un environnement plus sain permettrait d’éviter, chaque année, 13 millions de décès. Les facteurs environnementaux, tels que l’insalubrité de l’eau ou la pollution atmosphérique, sont en cause dans un tiers des décès d’enfants de moins de cinq ans. Selon l’Organisation mondiale de la santé, chaque année quatre millions d’enfants, vivant pour la plupart dans des pays en développement, pourraient être sauvés si l’on agissait sur les facteurs environnementaux (salubrité de l’eau ou la pollution atmosphérique).

Dans les pays en développement, les pathologies d’origine environnementale les plus courantes sont les maladies diarrhéiques, les infections des voies respiratoires inférieures et le paludisme. Nombre d’accidents sont également causés par des dangers environnementaux

Une meilleure gestion de l’environnement permettrait de prévenir 40 % des décès dus au paludisme, 41 % des décès attribuables aux infections des voies respiratoires inférieures et 94 % des décès entraînés par les maladies diarrhéiques. Ce sont là trois des principales causes de mortalité chez l’enfant dans le monde.

Dans les pays les moins avancés, un tiers de décès sont directement provoqués par des facteurs environnementaux.

Dans les pays développés, un environnement plus sain permettrait de réduire sensiblement l’incidence des cancers, des maladies cardiovasculaires, de l’asthme, des infections des voies respiratoires inférieures, des affections de l’appareil locomoteur, des accidents de la circulation, des intoxications et des noyades.

Les facteurs environnementaux sont en cause dans 85 des 102 catégories d’affections et de traumatismes qui figurent dans le Rapport sur la santé dans le monde. Une grande partie de ces décès, de ces affections et de ces traumatismes pourraient être évités moyennant des interventions ciblées, telles que le stockage sécurisé de l’eau à usage domestique, l’amélioration de l’hygiène et l’utilisation de combustibles plus propres et plus sûrs.

Il est également possible de rendre l’environnement plus sain en améliorant la sécurité des bâtiments, en favorisant une utilisation et une gestion sûre et prudente des substances toxiques à domicile et sur le lieu de travail et en gérant mieux les ressources en eau.

Par REGINE KIALA

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