Concevoir la maladie dans une perspective transdisciplinaire |
| Grippe
aviaire, paludisme, tuberculose, syndrome respiratoire VIH
/ Sida, trypanosomiase, Shingella dysenteriae, Salmonella
typhi pour ne citer que ces quelques exemples sont des sujets
qui préoccupent les chercheurs, les professionnels
de santé, les organisation non gouvernementales oeuvrant
à la fois dans le secteur de la santé et de
l’environnement.
Avec la mobilité croissante de populations humaines et animales, la prise en compte des problèmes de santé et de maladies nécessite de situer le débat et les actions à entreprendre dans une perspective holistique. La mise en évidence de cette complicité entre les populations, les milieux écologiques et les vecteurs de maladies n’est plus à démontrer en ce moment.
Déjà en 1933 le géographe Max Sorre l’avait bien décrite sous le terme de « complexe pathogène », ensuite élargi par d’autres spécialistes aux notions de paysage épidémiologique et à celui de pathocénose.
S’agissant surtout du continent Africain, ces concepts sont redevenus d’actualité avec les guerres, les déplacements des populations, les dégradations de l’environnement, les problèmes de santé et nous invitent à concevoir la maladie dans une perspective transdisciplinaire. Lire la suite
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| Intégrer la médecine traditionnelle
africaine dans le système de soins de santé officiel
: quoi et comment ? |
| Est le thème général
de la conférence internationale tenue à Kinshasa
du 8 au 10 mars 2007 au centre catholique Nganda de kInshasa.
Cette rencontre, soutenue par l’ONG Italienne, le Ministère
de la santé publique (Programme nationale de promotion
de la médecine traditionnelle et des plantes médicinales
« PNMT/PM » en sigle). Les assisses ont réuni
un nombre important des experts sociologues, anthropologues,
biologistes, pharmaciens, praticiens de la médecine
traditionnelle venant de toute la RDC et de l’extérieur
du pays.
Le COE, Centre d'orientation éducative une ONG catholique
d'origine italienne est l'une des structures promotrices de
ces assises. Prenant la parole dans la séance d'ouverture,
son représentant Marco Ciancio a dégagé
l'importance de la médecine traditionnelle par le fait
que la médecine moderne n'arrive pas à satisfaire
les besoins des populations pauvres où l'exigence de
la médecine moderne a des coûts de plus en plus
élevés que la population pauvre ne peut pas
soutenir. Avec l'organisation de ces travaux, l'idée
de Coe, a-t-il dit, est de pousser les différents pays
à intégrer les médecines traditionnelles
dans le plan national sanitaire, naturellement évaluées
sous le plan scientifique. Nous avons pris part actif à
cette conférence, surtout lors des travaux en commission.
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| Paludisme congénital infestation chez les nouveau-nés à terme : incidence et quelques facteurs inhérents (Cas de la maternité BONZOLA) |
| Docteur M. TSHIALALA Didier - Docteur MUTOMBO KABAMBA André - Professeur DISASHI TUMBA Ghislain - Professeur TSHIBASU M.P - 31 octobre 2005
Résumé
L’ incidence du paludisme congénital infestation et quelques facteurs influençant cette incidence ont été évalués chez 210 sujets constituant notre échantillon sur base de nos critères de sélection.
Notre étude est réalisée dans le service de Gynécologie-obstétrique de la clinique Bonzola, durant une période de quatre mois allant du 15 août au 15 décembre 2000. Les prélèvements de la Goutte Epaisse ont été faits simultanément sur le placenta, le cordon ombilical du nouveau-né et au talon du nouveau-né, à la recherche active des trophozoïtes, après coloration suivant la méthode de MAY-GRUNWALD-GIEMSA.
Le paludisme congénital infestation est défini pour la présente étude comme étant la présence d’au moins un trophozoïte par champ microscopique du sang prélevé au talon gauche ou droit du nouveau-né après évaluation du score d’Apgar à la cinquième minute de vie.
Nos résultats ont été soumis aux épreuves statistiques du khi-carré au seuil de 5%, et coefficient de corrélation pour interprétation.
Au terme de notre étude, nous avons tiré les conclusions suivantes :
- Le paludisme congénital infestation est une réalité dans notre milieu son incidence à la maternité Bonzola pendant la période de notre étude est de 23,8 %.
- Cette incidence varie de manière statistiquement significative avec les paramètres suivants :
- L’âge de la grossesse auquel la parturiente a fait le paludisme maladie : plus avancé est cet âge plus exposé est l’enfant à naître avec un risque élevé de faire le paludisme congénital infestation.
- Le sexe du nouveau-né: le garçon est plus exposé à faire le paludisme congénital infestation que son homologue féminin.
- Le site de prélèvement : l’incidence du paludisme congénital infestation est maximale (33,3 %) si les prélèvements sont faits à la face maternelle du placenta. Elle est intermédiaire (23,8 %) si les prélèvements sont faits au talon du nouveau- né. Elle est minimale (14,28 %) si les prélèvements sont faits au moignon du cordon ombilical du nouveau-né.
- L’incidence n’est pas influencée par le fait que la parturiente a fait ou non le paludisme maladie pendant la grossesse.
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| Zoom sur le CRPM/ONGD |
| Le CRPM/ONGD est le Centre de Recherche
et de Traitement Phytothérapeutique et de Médecine Intégrée |
| Le CRPM est créé le 26 novembre 1988 à Kikwit,
province de Bandundu, en République Démocratique du Congo
par l'initiative du Révérend Père Jean-Louis Mumpono Misiakila.
Le R.P.J.L. Mumpono, soucieux de la façon dont notre population
souffre et meurt par manque de gros moyens pour l'hospitalisation
et de la perte par l'Afrique de ses connaissances, a dû créer
le CRPM.
Découvrez le CRPM en détails |
| Action chrétienne
Bolingani pour le développement - A.C.B.D/O.N.G.D |
Projet : Installation
d'un service de dépistage de cas de VIH/sida au
centre médico-chirurgical Bolingani du quartier Nsanga
à Kinsangani Pascal - République Démocratique
du Congo.
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| Note de visite |
| Nkama-Songo de Papa N'landu
Wa Mpezo : est-ce la solution ?
Pendant que la communauté scientifique mondiale se penche
dans la recherche d'un vaccin efficace contre la pandémie
du VIH/ SIDA et surtout que l'on sait que les anti-rétroviraux
ne semblent pas apporter jusqu'à présent une solution ponctuelle
au problème du Sida dans le monde, en RDC, un tradi-praticien
répondant au nom de Mr N'Landu Wa Mpezo, ressortissant du
Mayombe dans la province de Bas-Congo semble- t- il vient
de mettre au point un remède traditionnel capable de restaurer
le système immunitaire de patients atteints de VIH/SIDA.
Monsieur N'landu Wa Mapenzo, nous a dit que son médicament
a été testé par d'éminents immunologistes Français. En effet,
il collabore depuis les années 90 avec une équipe d'immunologistes
qui sont les leaders mondiaux dans la mise au point d'une
nouvelle approche thérapeutique baptisée immunothérapie ou
vaccinothérapie. Les résultats du suivi biologique obtenus
par ces immunologistes au niveau des patients de Mr N'Landu
Wa Mpezo suggèrent que certains patients sont devenus séronégatifs.
Le Nkama-songo n'est pas, à proprement parler, un anti-rétroviral,
mais un restaurateur du système immunitaire. Il déclare l'avoir
reçu de ses ancêtres à Songololo, collectivité de Bamboma.
Monsieur N'landu Wa Mapenzo est localisé au N° 41 bis de
l'Avenue Mafwasaka, dans la Commune de Selembao, Arrêt Foulu
(Chaussée de By Pass)
Tél : +243 08 15 00 08 37
Note de visite du lundi 9 mars 2004
Assistant Joël Ipara Motema |
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