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Médecine d'Afrique noire - 1ère revue médicale internationale panafricaine francophone - 64ème annéeMédecine d'Afrique noire
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La grossesse extra-utérine (GEU). Etude de 139 cas colligés au Centre Hospitalier Universitaire de Brazzavillenote

Auteurs : S.F. Buambo-Bamanga, P. Oyere-Moke, F. Babiessa, L.A. Gnekoumou, G. Nkihouabonga,J.R. Ekoundzola - Congo-Brazzaville

Publié dans Médecine d'Afrique Noire - N° 5705 - Mai 2010 - pages 259-264


Résumé

Objectifs : Evaluer la fréquence de la GEU au CHU de Brazzaville, définir ses aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques, et proposer une conduite préventive dans le but d’améliorer le pronostic.
Méthodologie : Dans une étude rétrospective, les auteurs ont colligé tous les cas de grossesses extra-utérines survenues du 1er janvier au 31 décembre 2004 au CHU de Brazzaville.
Résultats : La fréquence de GEU observée durant cette étude est de 14,9%. L’incidence la plus élevée est retrouvée dans la tranche d’âge compris entre 25 et 29 ans (31%), chez les 3ème et 4ème geste (56,8%) et les paucipares (49,6%). Les patientes ayant les antécédents de Chlamydiae trachomatis (22,3%), de césarienne (15,9%) et les sans profession (52,5%) constituent la couche sociale la plus touchée par la GEU. L’échographie n’a pas été une pratique courante chez nos patientes. Presque toutes nos patientes ont été opérées en urgence (84,9%) et présentaient à l’arrivée une aménorrhée (94,2%) comme signe fonctionnel et un hémopéritoine (92%) comme signe physique. Plus de la moitié de nos GEU était ampullaire (67,6%). La salpingectomie totale était la sanction thérapeutique à cause du délabrement de la trompe (97,9%) et 65,5% de nos patientes ont été transfusées soit avant, pendant ou après l’intervention. Le taux de décès maternel a été de 3,6%.
Conclusion : La grossesse extra-utérine est encore une préoccupation majeure au CHU de Brazzaville. La réduction de sa fréquence doit passer par la sensibilisation de la population contre les IST (infections sexuellement transmissibles), les curetages clandestins et la prise en charge rapide et adéquate de ces patientes.

Summary

Objectives : To evaluate the frequency of the ectopic pregnancy in the UTH of Brazzaville, to define its epidemiologic, diagnostic and therapeutic aspects and to propose a preventive control with an aim of improving the forecast.
Methodology : In a retrospective study, the authors report all the cases of extra-uterine pregnancies (EUG) which have occurred from January 1st to December 31st, 2004 in the UTH of Brazzaville.
Results : The frequency of EUG observed during this study was 14,9%. The highest incidence was found in the age bracket ranging between 25 and 29 years (31%), at 3rd and 4th gesture (56,8%) and the pauciparous (49,6%). The patients having antecedents of Chlamydiae trachomatis (22,3%), of caesarean (15,9%) and those without profession (52,5%) constituted the social class the most affected by the EUG. Ultrasound was not a current practice in our patients. Almost all our patients were operated in emergency (84,9%) and presented at the arrival an amenorrhoea (94,2%) as functional sign and a hemoperitoneum (92%) as physical sign. More than half of our EUG were ampular ones (67,6%). The total salpingectomy was the therapeutic sanction because of the dilapidation of the tube (97,9%) and 65,5% of our patients were transfused either before, during or after the intervention. The rate of maternal death was 3,6%.
Conclusion : The extra-uterine pregnancy is still a major concern in the UTH of Brazzaville. The reduction of its frequency could be done by the sensitizing of the population against STI (sexually transmissible infections), clandestine scraping and a fast and adequate management of these patients.

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