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Médecine d'Afrique noire - 1ère revue médicale internationale panafricaine francophone - 65ème annéeMédecine d'Afrique noire
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Médecine traditionnelle oculaire en zone rurale de l’ouest Camerounnote

Auteurs : C. Domngang Noche, H. Ngouakam, Y. Foutse, R.D. Chougouo, A.L. Bella - Cameroun

Publié dans Médecine d'Afrique Noire - N° 5909 - Août/sept. 2012 - pages 407-414


Résumé

Objectif : Déterminer le profil sociodémographique des tradipraticiens de santé et recenser les traitements oculaires traditionnels utilisés dans le département du Ndé dans l’ouest du Cameroun.
Matériel et méthodes : L’étude a eu lieu en décembre 2011 et a consisté en une enquête auprès des tradipraticiens de santé de Bangangté, Bamena, Bangwa, Bangoulap.
Résultats : Trente et un tradipraticiens de santé sur 33 (93,33%) ont répondu au questionnaire. Il s’agissait de 22 (71%) hommes et 9 (29%) femmes, répartis comme suit : 8 (25,8%) à Bangangté, 7 (22,6%) à Bamena, 4 (12,9%) à Bangwa et 12 (38,7%) à Bangoulap. L’ancienneté d’exercice en tant que tradipraticien de santé était de 25,45 ± 12,83 ans (extrêmes : 2-58). Le savoir-faire leur avait été transmis par un membre de la famille dans 61,3% (n = 19) des cas, par un tiers dans 6,5% (n = 2) des cas. Dans 32,3% (n = 10) des cas, il s’agissait d’un don naturel. Les pathologies oculaires connues par les tradipraticiens de santé étaient, par ordre de fréquence, les conjonctivites, la cataracte et l’abcès de la paupière. Les traitements oculaires traditionnels les plus utilisés étaient les plantes (100%). Quinze plantes utilisées ont été identifiées. L’abaissement du cristallin était pratiqué par quelques tradipraticiens de santé (9,7%) et les traitements spirituels dans 19,4% des cas.
Conclusion : La médecine oculaire traditionnelle reste une réalité dans l’environnement rural camerounais. L’effort de renforcement d’un réseau de soins oculaires à coût abordable devrait être continué. De plus, la recherche sur les plantes médicinales devrait être encouragée en vue d’éviter les dérives et complications liées à leur usage.

Summary
Traditional eye medicine in rural areas of the western region of Cameroon

Objective: To determine the sociodemographic characteristics of the traditional practitioners providing eye care and identify the different traditional eye medicine used in the department of Nde, in the western region of Cameroon.
Material and methods: The study was carried out in December 2011 and consisted in a survey among traditional medical practitioners in Bangangte, Bamena, Bangwa and, Bangoulap.
Results: Out of the 33 traditional practitioners located, 31 (93.33%) participated by answering our questionnaire. They were 22 (71%) men and 9 (29%) women distributed as follows: 8 (25.8%) in Bangangte, 7 (22.6%) in Bamena, 4 (12.9%) in Bangoua and, 12 (38.7%) in Bangoulap. The mean length of experience in the profession was 25.45 ± 12.83 years (extremes : 2-58). The skills of the participants was said to have been transmitted by a family member in 61.3% of them (i.e. 19), by some-one else in 6.5% (i.e. 2) and 32.3% (i.e. 10) it was said to be a gift. Eye diseases known by traditional practitioners were, in order of frequency, conjunctivitis, cataract and, abscess of the eyelid. The most common traditional eye medicine was plants (100%). Fifteen plants used were formally identified. Couching of the lens was practiced by 9.7% and spiritual healing was done by 19.4%.
Conclusion: Ocular traditional medicine remains a reality in our rural areas. Efforts to improve the network of eye care at affordable cost should be sustained. Moreover, research on medicinal plants should be intensified in order to avoid abuses and complications associated with their use.

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