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Editorial Novembre 2005 par le docteur Marc Twagirumukiza

Un aperçu sur l’histoire de la Médecine antique : Les pionniers de la science médicale

«La découverte consiste à voir ce que chacun a déjà vu, et d'y voir ce que personne n'avait imaginé»
Albert Szent, Prix Nobel de médecine en 1937

Nous célébrons cette année la récompense par le Prix Nobel de la Médecine de deux médecins australiens, le docteur Barry Marshall et le docteur Robin Warren, chercheurs de l'université d'Australie occidentale (Perth).
En récompensant ces chercheur atypiques – dit l’article de Jean-Michel Bader paru dans « Le figaro » du 04 octobre 2005 - la Fondation Nobel a non seulement salué une découverte qui a véritablement révolutionné une discipline médicale, la gastroentérologie, mais aussi le courageux travail solitaire de deux individus loin des «grosses machines» de la science médicale moderne.
Deux Australiens, Barry Marshall et Robin Warren, longtemps rejetés par le monde médical, sont récompensés par le Nobel de médecine 2005 pour leur découverte d'Helicobacter pylori, la bactérie responsable de l'ulcère de l'estomac, ajoute Jean-Michel Bader.
Selon une demande des beaucoup de collègues, j’ai préparé cet éditorial pour donner un aperçu sur l’histoire de la médecine antique. Ce texte est une compilation de plusieurs sources que j’ai citée en fin de l’éditorial dans le respect du droit d’auteur. Le texte ne s’arrête qu’a la période d’avant Jésus Christ, hélas, et aura peut-être dans les jours qui viennent un complément pour cette période contemporaine.

Ce que l’on voit dès le départ c’est que si de nombreuses découvertes indiquent que des pratiques médicales existaient en Mésopotamie et en Egypte notamment dès le troisième millénaire avant J-C, la médecine " moderne " a réellement été fondée par les Grecs [1, 2, 3].

En Egypte : au départ la science (si l’on peut épistémologiquement le dire à cette époque !), et la religion, mais actuellement très peu d’indice [2, 3].

C’est parmi les anciens Egyptiens que l’on retrouva les premiers médecins holistiques. Ces derniers traitaient entièrement la personne, tant d’un point de vue physique, mental que spirituel. Une grande partie des herbes médicinales dont nous nous servons aujourd’hui, seraient déjà utilisées par les anciens Egyptiens. Soulignons aussi le fait que notre connaissance de l’anatomie nous a été transmise par ces anciens guérisseurs et par le savoir qu’ils étaient parvenus à retirer du processus de momification.
Les Egyptiens commencèrent à pratiquer la médecine très tôt, aux alentours de 4000 avant Jésus-Christ. Des preuves datant de cette époque suggèrent que la peinture verte appliquée sur les yeux et obtenue à partir de la malachite était utilisée afin de prévenir une certaine maladie parasitaire. Notons aussi que les Egyptiens furent l’un des premiers peuples à avoir des médecins. En effet, le plus ancien d’entre eux était le grand guérisseur Imhotep. D’aucuns d’ailleurs font des filiation d’ailleurs entre Imhotep, AsclépiosEsculape (que nous verrons plus loin).

Imhotep (Imouthes en grec) dont le nom signifie « celui qui vient en paix », est un personnage historique emblématique de l'Égypte antique. Il vécut entre 2800 et 2700 avant notre ère et fut un homme aux multiples facettes. Imhotep est connu par ses multiples activités, et ses titres officiels nombreux : grand prêtre de Ptah, haut fonctionnaire, architecte du complexe de Djoser à Saqqarah, poète rédacteur du premier recueil connu de sagesses égyptiennes, et médecin de renom. C'est le premier personnage connu décrit de médecin en exercice - ce qui a fait de lui, le père de la médecine. Le temps passant, son aura va grandir : il va être le patron des scribes. A la Basse Époque il est divinisé, en tant que fils de Ptah et devient divin-guérisseur avec un sanctuaire. Sous les Ptolémées son nom est hellénisé en Imouthes, et son image divinisée confondue avec celle d'Asclépios (les grecs auraient appris la médecine à Alexandrie).

La médecine en Égypte antique est le fait d'un système de soins particulier, avec des médecins spécifiquement formés et aux pratiques contrôlées, exerçant en clientèle ou dans des lieux réservés, établissant des conclusions diagnostiques, usant de moyens thérapeutiques multiples, et toujours en relation avec le divin. Les connaissances sur la médecine en Égypte antique proviennent de papyrus, de récits de savants grecs et romains, de bas reliefs, d'ostraca.

Le concept de maladie est différent :

  • en Égypte antique, on ne meurt pas en bonne santé,
  • la maladie est la manifestation corporelle de la prise de possession du corps du patient, œuvre d'agents surnaturels (ennemi disposant d'une puissance magique, défunt mécontent, divinité fâchée...),
  • l'enveloppe corporelle est un élément nécessaire pour accéder à la vie éternelle, et sa destruction interdirait de l'espérer. La pire situation dramatique pour un ancien égyptien est la noyade, car le corps est perdu.
  • L'organisation de la médecine est réglementée depuis Imhotep, comme l'atteste une inscription sur un mur à Saqqarah, avec des règles éthiques bien définies réglementant la profession : lieu d'installation des centres de soins, surveillance de ces centres, contrôle de l'activité des sounous, estimation du service rendu, action disciplinaire.

En Grèce : au départ la religion et la magie pure, à la fin la science.

Comme nous le dit le texte de Valentin Daucourt, qui a bien fouillé l’histoire de la médecine, et à qui nous remercions, les Grecs anciens comptaient de nombreux dieux et demi-dieux capables de guérir (ou de provoquer des maladies...) : Jupiter (ou Zeus), bien sûr, le Pantocrator, et aussi son fils Apollon (ou Phoïbos) ; s'y ajoutaient le dieu de la médecine Esculape (ou Asclépios, fils d'Apollon et de Coronis qui passait pour avoir le don de guérir tous les maux), ses deux filles, la déesse de la santé Hygie (ou Hygieïa) et Panacée (" celle qui guérit tout "), ou encore le centaure Chiron (précepteur d'Apollon puis d'Esculape, qui enseignait la médecine et pratiquait même la chirurgie).
On attribue souvent – mais avec raison - à Hippocrate l'origine de la médecine en Occident (une médecine dissociée de la magie). Mais bien avant lui et dès le sixième siècle avant J-C, des savants poseront les bases de la médecine des siècles à venir : ce sont les philosophes naturalistes. Ils seront les premiers à dissocier la médecine de la magie.

Au départ, pas de médecins mais des philosophes

Le premier d'entre eux est plus connu de nos jours comme mathématicien que comme médecin : il s'agit de Pythagore. Né à Samos en 580 avant J-C, il établit l'universalité des quatre éléments que l'on retrouve dans le corps humain : la terre, le feu, l'eau et l'air.

D'autres suivront : Thalès de Milet, Alcméon (qui étudie l'origine de l'embryon et fonde la théorie des quatre humeurs), Héraclite d'Ephèse, Zénon d'Elée, Empédocle d'Agrigente (qui écrit un Discours médical) et Démocrite (qui entreprend un classement des médicaments).

Ensuite …. Hippocrate [19, 20, 21]

Hippocrate « le Grand » (Hippokratês) né dans l'île de Cos vers 460 av. J.-C., mort à Larissa vers 370 av. J.-C.) Médecin grec. Il ne faut pas le confondre avec le géomètre Hippocrate de Chios.
Il fait partie des Asclépiades, famille de prêtres-médecins vénérant Asclépios, dieu de la médecine. Comme ses collègues, il voyage à travers le bassin méditerranéen pour apprendre et pratiquer. Il est réputé être à Athènes au moment de la guerre du Péloponnèse, il y devient disciple de Démocrite et Gorgias. À la fin de sa vie, il vit en Thessalie, et est réputé mourir à Larissa.
Il est réputé être le père de la médecine. Sa devise est « avant tout, ne pas nuire » (primum non nocere). Il est considéré comme le premier médecin occidental à avoir clairement séparé l'exercice de son art d'un contexte religieux. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de médecine, dont les Aphorismes, et du célèbre Serment d'Hippocrate qui édicte les devoirs professionnels du médecin. Ce serment est aujourd'hui encore prêté, sous une forme à peine modifiée, par les médecins à la fin de leurs études. Le premier aphorisme « La vie est courte, la médecine est vaste, l'expérience trompeuse, et l'occasion fugitive » reste considéré comme la base de « l'art médical ».

Hippocrate tenait selon la tradition ses consultations sous le platane de la ville de Cos (en réalité, la ville semble avoir été fondée après sa mort...). Hippocrate met en avant l'intérêt capital de l'interrogatoire et de l'examen du malade. Il pratique la chirurgie (traitement des plaies et des fractures), les cautères, les saignées, les purgatifs et les vomitifs, et utilise une pharmacopée mêlant matières minérales, végétales et animales.

Sa médecine est basée sur les mêmes principes que ceux des philosophes naturalistes : quatre éléments fondamentaux entrent dans la composition du corps humain (le feu, l'eau, la terre et l'air) sur lesquels se plaquent quatre caractères (le chaud, le froid, le sec et l'humide) et quatre humeurs (le sang, la lymphe ou phlegme, la bile jaune et la bile noire ou l'atrabile). Son enseignement est compris dans le Corpus Hippocratum, livre d'aphorismes édictant des principes généraux. Ces aphorismes seront appris par coeur et déclamés par les médecins jusqu'au dix-huitième siècle.

Serment d'Hippocrate [14,15,16]

« Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivant : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. »
« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne me remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille [pour signifier Ouverture chirurgicale de la vessie ou cystostomie.]. Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur,et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoi que je voie ou entende dans la société pendant l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. »
« Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire. »

Serment d'Hippocrate réactualisé [14,15,16]

« Au moment d'être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions.
J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.
Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me les demandera.
Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l'intimité des personne, je tairai les secrets qui me seront confiés.
Reçu(e) à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances.
Je ne prolongerai pas abusivement les agonies.
Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission.
Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences.
Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.
J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité.
Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j'y manque ».

(Serment réactualisé par le Pr. Bernard Hoerni) (Bulletin de l'Ordre des médecins de France - n°4 - avril 1996)

Et ensuite encore le philosophes [4,5,6]

Platon (428-348 avant J-C), dans les Dialogues, analysera les théories existantes de l'art de la médecine. S'il admet les quatre éléments composants universels, il attribue un rôle majeur au Pneuma dans le fonctionnement de l'organisme. En effet, pour Platon, (et les pneumatistes qui reprendront cette théorie au dix-septième siècle), le pneuma appartient à la fois à l'air et au feu et forme le souffle vital, donnant aux organes mouvement et vie.

Aristote, né en 384 avant J-C à Stagire, d'abord intéressé par la zoologie, va transposer à l'homme les découvertes anatomiques qu'il effectuera à l'occasion de dissections d'animaux ; il attribue ainsi trois chambres au cœur humain (notion qui prévaudra jusqu'au seizième siècle et à la généralisation des dissections chez l'homme).
Le début du troisième siècle avant notre ère est marqué essentiellement par les découvertes des anatomistes d'Alexandrie qui grâce à la tolérance de leurs compatriotes, peuvent pratiquer la dissection chez l'homme. Ainsi, Hérophile (né vers 330 avant JC ) étudie le système nerveux, les méninges et le cerveau, et Erasistrate (né vers 320 avant JC) le système vasculaire, corrigeant les conclusions d'Aristote. Ces deux anatomistes auront fait faire à leur discipline des progrès considérables. Malheureusement, ils furent peu entendus de leurs confrères, peu confiants envers l'anatomie.
La domination romaine sur le monde à partir de la deuxième moitié du deuxième siècle avant J-C entraîne les médecins Grecs à venir exercer leur art à Rome. La médecine n'y étant pas prisée jusqu'alors, on confiait les soins à des barbiers ou à des esclaves. L'arrivée des Grecs, d'abord esclaves, puis citoyens, va faire évoluer cette pensée. Parmi les médecins Grecs célèbres à Rome, on peut citer Asclépiade, Thessalos d'Ephèse ou Soranos d'Ephèse (et son célèbre traité de gynécologie et d'obstétrique où il étudie la génération humaine ainsi que les causes et les remèdes des dystocies, et où il décrit pour la première fois la pratique de l'avortement).

Celse, au premier siècle de notre ère, est le premier à écrire un ouvrage complet sur la médecine. Il y classe les maladies en trois catégories : celles guéries par un simple régime, celles guéries par des médicaments et celles nécessitant une action chirurgicale.
Suivront dans ce premier siècle Archigène d'Apamée (le premier utilisateur du spéculum), Rufus d'Ephèse (qui décrira la peste et la lèpre), Dioscoride (auteur du De materia medica, ouvrage sur la thérapeutique).
Le deuxième siècle sera marqué par les travaux de Galien. Né à Pergame en 131, il va peu à peu renier les doctrines de ces prédécesseurs. Pour cet organiciste, chaque trouble provient de la lésion d'un organe. Toutefois, il conserve la théorie d'Hippocrate des quatre humeurs et des quatre éléments, auxquels il ajoute quatre complexions ou tempéraments, l'équilibre de cet ensemble conditionnant la santé (théorie qui conduira au Moyen-Age à la pratique d'une médecine arithmétique.

Ne pratiquant la dissection que sur les animaux, il énoncera des contre-vérités qui ne seront rétablies qu'à la Renaissance (communication inter-ventriculaire dans le cœur, utérus bifide, ...). De même, son mépris pour la chirurgie contribuera à reléguer cette dernière au rang d'art mineur jusqu'aux travaux d'Ambroise Paré au seizième siècle. Galien meurt à Rome en 201.

Et maintenant la science, le modernisme, mais aussi les maladies de plus en plus graves et pandémiques.

Bibliographies

1. La Médecine Égyptienne au temps des Pharaons - P.A. Leca - ISBN 2-851-28-029-5
2. La médecine au temps des Pharaons - B.Halioua - ISBN 2-867-46-306-8
3. Jean Charles Sournia. Histoire de la médecine et des médecins. Ed. Larousse, Paris, 1991.
4. Antoine Colin. Dictionnaire des noms illustres en médecine.
5. Michel Dupont. Dictionnaire historique des médecins dans et hors de la médecine.
6. Larousse Encyclopédique 2004.
7. Mourre. Dictionnaire encyclopédique d'histoire. Ed. Bordas, 1996.
8. Quid 2005. Ed. Robert Laffont, Paris, 2005.
9. Georges Robert. Le Premier Médecin du Roi. Histoire des Sciences Médicales, Tome XXXII, n°4, 1998.
10. Michel Peyramaure. Henri IV. Ed. Robert Laffont, Paris, 1997.
11. Max Gallo. Napoléon. Ed. Robert Laffont, Paris, 1997.
12. Michel Peyramaure. La tour des anges. Ed. Robert Laffont, Paris, 1997.
13. Pierre-Jacques Arrèse. Le Masque de fer, l'énigme enfin résolue. Ed. Robert Laffont, Paris, 1970.
14. Jacques JOUANNA, Hippocrate, Paris : Fayard, 1992 (en particulier p. 527-563 : " Les traités de la Collection hippocratique : liste et présentation)
15. Jacques JOUANNA, Hippocrates, translated by M. B. DeBevoise, Baltimore-London : The Johns Hopkins University Press, 1999.
16. HIPPOCRATE, L'art de la médecine, traduction et présentation par Jacques JOUANNA et Caroline MAGDELAINE. Paris : GF Flammarion, 1999 (Voir en particulier la bibliographie donnée p. 337-347, et l'introduction p. 13-20, pour les principaux aspects de la " question hippocratique ")
17. Gerhard BAADER, Die Tradition des Corpus Hippocraticum im europäischen Mittelalter
18. Vivian NUTTON, Hippocrates In : The Renaissance in Die Hippokratischen Epidemien, Verhandlungen des Vème Colloque international hippocratique, 1984, hrsg. Von G. BAADER und R. WINAU (Sudhoffs Archiv, Beiheft 27), Stuttgart: Franz Steiner Verlag, 1989, p. 409-439.
19. Cinq cents ans de bibliographie hippocratique (1473-1982) par G. MALONEY et R. SAVOIE, St-Jean-Chrysostome, Québec : 1982 (abr. : MS)
20. Les premières éditions imprimées de la Collection hippocratique à la BIUM
21. Présentation par Marie-Laure Monfort ; CNRS-Paris IV ; ESA 8062 "Médecine grecque"
Directeur : Jacques Jouanna ; http://www.bium.univ-paris5.fr/histmed/medica/hipp_vf.htm


Fait à Gand, ce 12 novembre 2005
Dr Marc TWAGIRUMUKIZA
twamarc@yahoo.fr

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