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L'actualité de la santé au Maghreb Avril 2002
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Brucellose : Deux personnes contaminées à Aïn-Témouchent - Le Soir d'Algérie - Algérie - 30/04/02
L’affaire des quatre vaches atteintes de brucellose (fièvre maltaise) dans les communes de Oued Sebbah et El Maleh et qui appartenaient au même éleveur (B. A.) vient de connaître, cette semaine, un fait nouveau : deux personnes, exerçant dans la ferme où se trouvent ces vaches malades, viennent d’être signalées positives lors d’une opération de dépistage effectuée par une commission composée d’un vétérinaire, d’un inspecteur des services agricoles, d’un membre du bureau intercommunal d’hygiène, du chef de la daïra de Aïn El-Arba et d’éléments de la sûreté de la ville. Les deux personnes ont été transférées à la polyclinique d’Aïn El-Arba pour faire le vaccin contre la fièvre maltaise. Par ailleurs, la même commission a fait le tour de toutes les fermes avoisinantes afin de faire subir un dépistage à tous les éleveurs de la région, une manière de parer à toute contagion aussi bien pour les personnes que pour les vaches. Pour rappel, au cours de la semaine écoulée, cinquante-trois vaches contaminées ont été signalées à Oued Sebbah et onze autres à El Maleh. La commission dépêchée par le wali a décidé l’abattage des bêtes malades, dans une première phase, et dans une deuxième, une campagne de vaccination qui sera lancée cette semaine afin d’isoler tout risque de contamination. S. Belkallouche
Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/30/indexhtml.htm
Connaissez-vous l'endermologie ? - Al Bayane - Maroc - 30/04/02
L'Endermologie est une approche naturelle et non chirurgicale qui vise à améliorer la santé globale de la peau et du tissu graisseux.
Ainsi, à l'aide d'une machine spécialement conçue à cet effet, on obtient des améliorations esthétiques réelles et durables.
Au fil du temps et sous l'influence de différents facteurs, on assiste à un «emprisonnement» progressif de certaines couches de graisse. La circulation sanguine diminuant dans ces régions, le corps éprouve des difficultés à atteindre cette énergie stockée.
Le principe de l'Endermologie est simple: A l'aide d'une machine spécialement conçue à cet effet, le but est de relancer la circulation et assouplir les couches de graisse afin de rendre cette dernière disponible et, donc, pouvoir perdre sur des zones jusqu'alors rebelles aux exercices et régimes.
De plus, la peau réagit à cette stimulation mécanique en augmentant son niveau de collagène, ce qui provoque son raffermissement.
La technique est la suivante : la tête de traitement, reliée à une pompe aspirante, se compose d'une cavité encadrée par deux rouleaux motorisés. Elle va permettre de décoller un pli de peau et de le faire rouler sur la région, de manière comparable à la manoeuvre de massage manuel appelée «pincer-rouler». Une consultation donne l'opportunité à la patiente de poser toutes ses questions et au thérapeute d'évaluer la faisabilité du traitement et d'en préciser les obligations. Celles-ci sont habituellement: de boire 2 litres d'eau par jour, d'avoir une activité physique de 2 à 3 heures par semaine, de rééquilibrer son alimentation.
Pour ce qui est de la fréquence et de la durée des scéances, deux fois par semaine (pour un total de 14 à 18 séances de 30 à 40 minutes), le thérapeute masse et mobilise la peau dans son ensemble suivant un protocole personnalisé et établi à l'avance. Si les 3 ou 4 premières séances peuvent être un peu «sensibles», les suivantes deviennent indolores et même agréables. En aucun cas le traitement ne doit faire mal. Il est demandé à la patiente de porter un collant corporel pour une plus grande diversité de manoeuvres et des raisons d'hygiène et de pudeur. Les résultats commencent à apparaître entre la 5 et la 6ème séance.
Une bonne coopération patiente-thérapeute est nécessaire pour obtenir les pleins résultats.
L'Endermologie s'adresse donc aux femmes motivées et actives, ayant de saines habitudes alimentaires et physiques, prêtes à intégrer l'Endermologie dans leur agenda. L'Endermologie n'est pas un programme de perte de poids. Si on constate souvent quelques kilos en moins, les principaux changements s'expriment d'avantage en centimètres ou en taille vestimentaire. Toute maladie de peau est une contre-indication locale au traitement, de même que les ecchymoses, plaies et lésions, varices et couperose. Sur le plan général, l'hypertension non-traitée, le diabète, les poussées inflammatoires et infectieuses, les cancers, les immunodéficiences et la grossesse. En cas de doute, consultez votre médecin....
Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25126
Le secteur public sort du coma - Le Soir d'Algérie - Algérie - 30/04/02
“L’amélioration des soins passe par l’amélioration de la motivation du personnel de santé”, affirme le Pr Abdelhamid Aberkane, lors d’une conférence de presse organisée hier, au ministère de la Santé et de la Population. Le ministre a tenu ce rassemblement afin d’annoncer l’application du décret ministériel, instituant la prime d’intéressement, à partir du mois de mai. La prime concerne les spécialistes hospitalo-universitaires, les praticiens spécialistes et généralistes de santé publique, le personnel paramédical exerçant dans les services à activités intensives et à hauts risques et celui participant à des activités d’assistance (équipes mobiles). L’indemnité d’intéressement est une mesure qui vise à redynamiser le secteur public, selon le ministre. Cette prime se divise en cinq parties : l’une rémunérant la renonciation à l’activité complémentaire (privée) ; une deuxième relative à la performance des services (en utilisant des cahiers des charges) ; une troisième relative à l’exercice dans les services à activités intensives et à hauts risques ; et enfin des primes relatives aux activités de jumelage (du nord vers le sud et vers les zones enclavées), et de participation au sein d’équipes mobiles. Ces deux dernières ont pour objectif d’exhorter la participation des personnels de santé aux missions les plus pénibles. La prime d’intéressement sera puisée des ressources propres des établissements de santé publique. Selon le rang et la chefferie de service ou d’unité, la prime varie entre 8 000 et 24 000 DA pour la renonciation à l’activité complémentaire, de 0 à 12 000 DA pour la performance des services, et de 2 000 à 4 000 DA pour l’exercice dans un service à activités intensives et à hauts risques. Ainsi, le montant maximum de la prime oscille entre 7 000 DA pour le praticien généraliste et 40 000 DA pour le professeur chef de service. Concernant le paiement des soins, le ministre de la Santé a rappelé avec insistance que les démunis, les assurés sociaux, les malades chroniques et les personnes entrant dans le cadre de certains programmes nationaux de santé (vaccination, lutte contre la mortalité maternelle…) ne sont en aucun cas concernés. L’arrêté interministériel relatif aux frais de soins n’est pas encore entré en application car les non-concernés qui représentent la majorité de la population (28 millions d’habitants) n’ont pas été totalement recensés. “L’amélioration des prestations de santé, l’équité et la véritable gratuité des soins seront renforcées au profit des assurés sociaux et des démunis”, dira M. Aberkane. Il ajoutera : “On ne demandera plus au malade hospitalisé d’apporter ses draps, sa nourriture, ses médicaments et d’effectuer ses bilans à titre externe”. Sihem Bourghoud
Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/30/indexhtml.htm
SANTE PUBLIQUE / Les spécialistes radicalisent leur action - El Watan - Algérie - 30/04/02

Les médecins spécialistes achèvent leurs grèves de trois jours chacune durant les trois semaines avec une volonté d’entamer le débrayage pour une durée indéterminée.
C’est du moins ce qui ressort du point de presse animé hier par Dr Yousfi, le président du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique. Face à «l’indifférence» et au «mépris» des pouvoirs publics, les praticiens spécialistes n’ont d’autre choix que de durcir leur mouvement de protestation. Ils montent au créneau et menacent de prolonger le mouvement de grève le plus longtemps possible si aucune solution concrète n’est pas apportée. «La situation de pourrissement voulue par la tutelle ne profite à personne, ni pour les spécialistes ni pour le citoyen», tient à souligner Dr Yousfi avant de revenir plus longuement sur la genèse du conflit en insistant sur le non-respect des engagements pris par le Pr Aberkane dans le règlement définitif du conflit. «Durant toute la période de ce conflit, les membres du syndicat n’ont jamais été reçu par le ministre à l’instar des autres syndicats», relève-t-il. Il estime que les pouvoirs publics tentent de gagner du temps alors que «le problème aurait pu être réglé il y a de cela des mois. Mais rien n’a été fait. La seule chose concrète que le ministère de la Santé et de la Population, a apportée est le retrait sur les salaires des médecins. Nous ne contestons pas cela puisque c’est réglementaire, mais il aurait fallu que notre revendication soit prise également au sérieux», ajoute-t-il. Il signale par ailleurs que la grève déclenchée n’est en fait qu’une question de dignité lorsque l’on sait que «plus de 300 spécialistes démissionnent chaque année du secteur public. Ils sont près de 1500 médecins. Ce qui représente une promotion en entier et non des moindres», regrette-t-il. A propos de l’évaluation de la grève de ces deux derniers jours, il affirme qu’elle a été largement suivie à travers le territoire national. Le taux de participation varie entre 80 et 95 % dans la majorité des établissements et secteurs sanitaires. Il annonce par là même que la base adhère dans sa globalité à un débrayage illimité. La décision sera entérinée jeudi lors de la réunion du bureau national. Le contact pris par le secrétaire général du ministère avec le président du SNPSSP est resté sans suite, affirme ce dernier. Dans une conférence de presse — à laquelle El Watan n’ a pas été convié — animée hier, le Pr Aberkane, le ministre de la Santé et de la Population, a affirmé que le problème posé par les médecins spécialistes ne dépend pas de son département. Il a par ailleurs annoncé, en tant que mesure d’apaisement, la mise en application, dès le mois de mai prochain du décret exécutif n° 02-119 du 6 avril 2002 relatif à la prime d’intéressement au profit des spécialistes hospitalo-universitaires, des praticiens spécialistes de santé publique et des praticiens généralistes de santé publique. Elle concerne également les personnels paramédicaux exerçant dans les services à activités intensives et à hauts risques et ceux participant dans les équipes mobiles et dans les activités d’assistance dans le cadre du jumelage. La prime d’intéressement concerne, rappelons-le, cinq rubriques, à savoir la prime rémunérant la renonciation à l’exercice de l’activité complémentaire, à la performance, l’exercice dans les services à activités intensives et à hauts risques, les activités d’assistance dans le cadre du jumelage et enfin celles concernant la participation au sein des équipes mobiles. A propos du paiement des prestations dans les hôpitaux, le ministre de la Santé et de la Population a indiqué que l’arrêté interministériel ne concernera pas la majorité de la population dont 20 millions d’assurés sociaux et ayants droit et plus de 7 millions de démunis non-assurés sociaux. Les personnes atteintes de certaines maladies chroniques et invalidantes et toutes les personnes entrant dans le cadre de certains programmes nationaux de prévention ne sont pas concernées par les dispositions de cet arrêté. Par Djamila Kourta
Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/30/sup_html.htm

Hopital Ibn El Khatib - Fes : SILENCE, ON DETOURNE ! - Al Bayane - Maroc - 29/04/02
Le problème du médicament est pratiquement posé depuis des décennies que ce soit pour son achat, sa gestion, sa disponibilité, sa prescription, ses effets, ses indications, ses contre-indications et surtout son contrôle. Mais aussi absurde que cela puisse paraître aujourd'hui, tous ces éléments ne sont rien à côté du triste sort qui est réservé au médicament. Lire
Comment faire bénéficier les hôpitaux ? - Le Soir d'Algérie - Algérie - 29/04/02
Le Ve Salon international de l’équipement médical et du médicament a ouvert ses portes, hier, au palais des Expositions, et ce, jusqu’au 2 mai.
Le ministre de la Santé M. Abdelhamid Aberkane a marqué par sa présence ce cinquième rendez-vous. Des stands présentant du matériel médical ont démontré la diversité des appareils de dernière technologie. A titre d’exemple, un exposant a pu louer les avantages de ses machines à laver qui disposent d’un système de sécurité pouvant éviter tout risque d’incendie dans un hôpital ou une cité universitaire. Un exposant français a pu présenter l’apport de l’électrocardiogramme Dröpper qui permet de visionner en couleur les flux du sang dans le cœur. Le ministre de la Santé se disait satisfait des expositions. Il évoque, d’ailleurs, le dynamisme des jeunes exposants, ce qui démontre, selon lui, des connaissances et la formation qualitative dont ils ont bénéficié. A la question de savoir si le secteur public est en mesure d’acquérir du matériel aussi coûteux, M. Abdelhamid Aberkane rappelle son engagement à assurer une médecine gratuite aux personnes souffrant de maladie chronique, aux démunis qui sont de l’ordre de 25 à 30% et aux assurés sociaux qui sont deux millions et leurs ayants droit. Le ministre de la Santé a réitéré aux exposants les questions relatives aux prix et à la maintenance. Il a encouragé les investisseurs en fauteuils dentaires à rééquiper les hôpitaux munis de “cimetières” d’équipements. Il a rappelé l’effort devant être consacré pour prévenir la mortalité néonatale, qui est une priorité de santé publique, et soutient, à ce titre, la promotion des couveuses dans les services de néonatalité des hôpitaux. Zineb A. Maïche
Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/29/indexhtml.htm
1er Mai 2002 : Sous le signe de la valorisation et de la motivation des professionnels de santé - Al Bayane - Maroc - 29/04/02
Les professionnels de santé s'apprêteront à fêter le 1er mai, c'est l'occasion pour nous de leur souhaiter plein succès dans l'exercice de leur fonction et de réitérer une fois de plus nos appels en faveur de tous les professionnels de santé dont le rôle n'échappe à personne.
La médecine au Maroc a connu des progrès remarquables, des malades hier condamnés sont aujourd'hui réinsérés, des vies sont prolongées et ce dans de meilleures conditions. Lire
CHLEF / Formation continue des praticiens privés - El Watan - Algérie - 29/04/02
L’association du corps médical privé de Chlef (Acmpc) multiplie les rencontres dans le cadre de la formation continue des praticiens privés. Elle vient d’organiser un autre symposium sur le thème «Santé et environnement» avec la participation de spécialistes venus d’Alger et de Blida et de nombreux médecins exerçant dans la région.
A cette occasion, une série de recommandations a été faite, entre autres, sur la pollution atmosphérique, l’environnement dans la genèse des cancers et les maladies transmissibles liées à l’environnement. Les participants ont également traité d’autres aspects liés en particulier à la prévention et à la prise en charge médicale. Il est admis scientifiquement que la plupart des maladies infectieuses et respiratoires ont un lien direct avec la dégradation de l’environnement et des conditions de vie. Sur ce point, il est fait état d’un bilan plus qu’alarmant sur l’évolution de ces affections. Selon le Dr Ouchfoun, de l’Institut national de la santé publique (INSP), un décès sur quatre est dû à des maladies infectieuses, alors que les maladies respiratoires représentent 15 % des décès enregistrés en 2000 en milieu hospitalier. Ces chiffres illustrent la gravité de la situation dans ce domaine, avec la prolifération des sources de pollution, dont les rejets des eaux usées, les décharges publiques sauvages, le mauvais état ou l’inexistence des réseaux d’AEP et d’assainissement dans certaines collectivités locales. Même si elles sont en régression, les maladies à transmission hydrique demeurent très présentes dans la wilaya, particulièrement en milieu rural. Selon un décompte officiel, 70 cas de typhoïde ont été enregistrés durant l’année 2001. La contamination de l’eau reste le facteur principal à l’origine de la persistance de cette maladie. Par A. Yechkour
Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/23/sup_html.htm
Sante : Affectation de 458 médecins - Al Bayane - Maroc - 29/04/02
M. Thami El Khyari, ministre de la Santé a présidé, vendredi à Rabat, la cérémonie d'affectation de 458 nouveaux médecins, indique un communiqué du ministère.
Ces affectations interviennent dans le cadre du renforcement de la couverture sanitaire dans le monde rural, ce qui permettra le fonctionnement de 62 centres de santé implantés sur tout le territoire national et qui sont restés fermés faute d'encadrement médical malgré leur équipement, ajoute le communiqué.
L'affectation de ces nouveaux médecins durant cette semaine vient renforcer l'effectif de 266 autres médecins qui ont été recrutés pendant cette année. Cet effort a permis le recrutement global de 1.388 médecins et 235 résidents durant les années 2001 et 2002.
Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25084
Transplantation d’organes : Une banque de tissus humains opérationnelle - La presse - Tunisie - 29/04/02

Mme Néziha Escheikh, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé publique, chargée des Etablissements hospitaliers, a présidé samedi après-midi la clôture du séminaire des directeurs des hôpitaux sur la transplantation d’organes, organisé à Sousse les 26 et 27 avril par le Centre national de promotion de la transplantation d’organes avec le concours de l’Etablissement français des greffes.
Les participants se sont penchés sur les aspects juridique et religieux de la transplantation d’organes en Tunisie, sur la législation et la réglementation en France dans ce domaine, ainsi que sur le rôle de coordination du Centre national de promotion de la transplantation d’organes et celui du personnel administratif dans les activités liées au prélèvement et à la greffe.
Dans son allocution de clôture, Mme Néziha Escheikh a rappelé que la Tunisie a connu sa première greffe d’organe en 1948, lorsque feu Dr Hédi Raïes avait effectué une greffe de la cornée. La Tunisie a d’ailleurs honoré le défunt en donnant son nom à l’un des plus importants établissements d’ophtalmologie.
La Tunisie de l’ère nouvelle, a-t-elle dit, s’est employée à créer des établissements spécialisés dans les greffes d’organes et a élaboré une législation avant-gardiste à même de favoriser à la fois le prélèvement d’organes et le respect du corps humain.
Les centres nationaux spécialisés ont enregistré en la matière d’excellents résultats au niveau de la formation d’un corps médical compétent, ce qui a permis d’épargner au pays la perte de devises due à la transplantation d’organes aux patients tunisiens à l’étranger.
Ces centres ont été renforcés par la création d’une banque de tissus humains qui est entrée en fonction depuis deux semaines dans les domaines de l’os spongieux et de la membrane amniotique.
La secrétaire d’Etat a souligné l’importance du renforcement de l’esprit de solidarité et d’entraide et la promotion de la culture des greffes au sein de la société pour favoriser le prélèvement et la transplantation d’organes humains. Elle a, à cet égard, rappelé la promulgation, en 1999, de la loi permettant d’inscrire sur la carte d’identité nationale la mention «Donneur», notant que le Chef de l’Etat était le premier à inscrire sur sa carte d’identité nationale cette mention.
Elle a conclu en mettant l’accent sur l’importance du rôle que doit jouer la direction de l’établissement hospitalier dans la réussite du programme de don et de transplantation d’organes et de tissus humains, louant l’esprit de coopération et de complémentarité prévalant entre les structures spécialisées tunisiennes et leurs homologues étrangères, notamment en France.

Négligences coupables - Le Soir d'Algérie - Algérie - 29/04/02
Que doit-on penser d’une clinique d’accouchement dépourvue de couveuses et d’ambulance équipée pour les transferts d’extrême urgence ? Assurément rien de bien flatteur à l’égard des gestionnaires et de l’administration de tutelle. Est-on à ce point certain de ne jamais se trouver en face d’accouchements prématurés, de naissances à pesée insuffisante ou à problèmes, pour qu’une clinique d’accouchement du secteur public ne prévoit rien pour y remédier ? Il s’agit, pourtant, d’un établissement spécialisé, autrefois réputé pour ses qualités de service, qui est décrié aujourd’hui.
Le 18 avril dernier, une parturiente accouche prématurément à la clinique Sbihi, au moment des visites, raconte sa sœur, M. Aït Issad Lynda, d’un garçon de sept mois, qu’il a fallu impérativement mettre dans une couveuse qui n’existe pas au sein de la clinique. Pour sauver le nouveau-né, il fallait le transférer aux urgences de pédiatrie du CHU doté, lui, de cinq couveuses mais toutes occupées pour le malheur du bébé et de ses parents qui tenaient tant à la vie de leur progéniture. Pour toute solution, on proposera un autre transfert vers Larbaâ Nath-Irathen, opération qui nécessite une ambulance équipée, ce qui n’était pas le cas du véhicule mobilisé par la clinique Sbihi et l’unité des urgences de pédiatrie ne pouvait pas ou ne voulait pas libérer une ambulance à cet effet sous prétexte que le bébé n’était pas admis au service. Une seule “faveur” sera concédée par le responsable de l’unité, une bouteille d’oxygène pour maintenir le bébé en vie le temps d’arriver à l’hôpital de Larba Nath-Irathen. Cette faveur s’avérera fatale puisque, n’ayant pas été vérifiée au niveau du service, la bouteille s’est vidée à 7 km de Tizi-Ouzou, selon le récit de M. Aït Issad Lynda, qui affirme toute bouleversée par tant de négligences, de tergiversations et d’indifférence, que le bébé était devenu tout bleu à l’hôpital de Larbaâ Nath Irathen, distant d’une vingtaine de kilomètres de Tizi-Ouzou. Avant ce transfert qui est apparu comme le dernier recours, deux cliniques privées sollicitées se sont avérées d’aucun secours. Elles ne sont pas dotées non plus de couveuses. Ces péripéties constituent un exemple dramatique, mais surtout un exemple du peu de valeur que l’on accorde chez nous à la vie humaine, à la douleur et à la frustration que peuvent engendrer pareils cas notamment chez les parturientes que la bêtise humaine fait passer à côté du bonheur d’être mère. B. T.
Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/29/indexhtml.htm
Faculte de Medecine et de Pharmacie de Marrakech : Sit-in des enseignants-chercheurs - Al Bayane - Maroc - 28/04/02
Les enseignants-chercheurs de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Marrakech ont observé, jeudi à l'hôpital Ibn Tofail, un sit-in pour dénoncer «la dégradation des conditions de travail tant au niveau de la Faculté qu'au sein des établissements hospitaliers».
A cet égard, ils ont souligné l'impérieuse nécessité d'assurer les conditions à même de leur permettre de s'acquitter convenablement de leur mission envers les malades et de l'encadrement médical des étudiants et médecins spécialistes en cours de formation (internes et résidents).
Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25052
Accord de partenariat - La presse - Tunisie - 28/04/02

Dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la toxicomanie et du programme national de santé mentale, un accord de coopération a été signé au ministère de la Santé publique entre le Centre national de médecine scolaire et universitaire et ADRA-Tunisie.
L’accord prévoit le financement par cette ONG internationale d’activités de formation du personnel ainsi que l’élaboration de supports éducatifs et de documents pour le recueil des données et le suivi des sujets à risques.
Ce projet sera piloté par un comité permanent composé de représentants de la direction des soins de santé de base, de la direction de la médecine scolaire et universitaire, du bureau national des stupéfiants, du Centre national de médecine scolaire et universitaire et d’Adra.
Mme Néziha Escheikh, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé publique, chargée des Etablissements hospitaliers, a salué l’esprit qui a présidé à la conception de ce projet de coopération, mettant en exergue l’engagement de l’Etat en faveur de la promotion du bien-être des jeunes et leur épanouissement physique et psychique.
Mme Evelyne Nielsen, directrice d’Adra, a affirmé de son côté sa disposition à favoriser de nouveaux projets de coopération dans le domaine socio-sanitaire, exprimant sa considération pour les succès obtenus en Tunisie en matière de lutte contre la vulnérabilité et l’exclusion sociale.

Prochaine réfection des polycliniques - El Watan - Algérie - 28/04/02

Parallèlement à la décision des pouvoirs publics de surseoir à la nouvelle tarification des prestations hospitalières et leur décision de la reporter sine die, instruction a été donnée aux DSP d’engager une réfection tous azimuts des polycliniques et autres centres de santé. Lire

La médecine traditionnelle en Tunisie : Revaloriser l’apport de nos ancêtres - La presse - Tunisie - 27/04/02
Le Mois du patrimoine constitue pour chaque tunisien une occasion de s’arrêter et d’apprécier les différentes richesses que recèle notre héritage, et ce, dans toutes les spécialités. Une telle mise en valeur nous permettra de nous découvrir tout en découvrant le bien-fondé de beaucoup de traditions culinaires, vestimentaires, architecturales,… et médicales. Lire

Santé — Xèmes journées Naceur-Haddad de médecine praticienne : L’obésité : un poids lourd à porter - La presse - Tunisie - 26/04/02

L’obésité a été le thème phare des Xes journées Naceur- Haddad de médecine praticienne organisées par l’Association générale des médecins de Tunisie, sous le patronage de monsieur le ministre de la Santé publique. Les spécialistes présents ont énuméré les risques que peut présenter l’obésité et les dernières techniques chirurgicales en date destinées à aider des milliers d’obèses à retrouver un poids normal. Lire

Qualité du médicament : Protocole d’accord tuniso-italien - La presse - Tunisie - 26/04/02

Un protocole d’accord de coopération pour la réalisation d’un projet prévoyant le renforcement de la capacité de la direction de la pharmacie et du médicament (DPM) du ministère de la Santé publique en matière d’assurance de la qualité, ou l’efficacité de la sûreté des médicaments et de leur utilisation rationnelle, a été signé, entre le ministère de la Santé publique, la direction de la coopération internationale au développement du gouvernement italien et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Ce projet, qui vise à consolider les autorités nationales de régulation pharmaceutique et à confirmer la Tunisie comme pôle de référence et de formation au niveau international en matière de réglementation, d’enregistrement et d’usage rationnel du médicament, prévoit notamment la mise en œuvre d’activités de recherche et d’étude opérationnelle sur le médicament et l’ouverture du processus de décision de la DPM à l’influence de la communauté scientifique dans un souci de transparence plus accrue.
M. Habib M’barek, ministre de la Santé publique, a réaffirmé la volonté de son département de renforcer les structures administratives et techniques responsables du médicament afin de leur permettre d’accomplir leur mission conformément à l’intérêt du malade, aux exigences de ce produit fort complexe qu’est le médicament et en tenant compte des possibilités de l’économie du pays.
M. Armando Sanguini, ambassadeur d’Italie à Tunis, s’est félicité pour sa part du niveau atteint par la coopération médico-sanitaire tuniso-italienne, exprimant sa considération pour les progrès réalisés au niveau de l’expertise et de la technicité par les autorités tunisiennes du médicament.
Dr Valerio Reggi, représentant de l’OMS, a exprimé de son côté l’engagement de l’Organisation mondiale de la santé qui accorde à la DPM le statut de centre collaborateur de l’OMS dans le domaine de la réglementation pharmaceutique et de l’enregistrement des médicaments, et son attachement aux objectifs de développement sanitaire de la Tunisie qui, a-t-il dit, convergent avec les préoccupations de l’OMS.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence notamment de Mme Néziha Escheikh, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé publique chargée des Etablissements hospitaliers.

Les pharmaciens Èlisent leurs représentants - Réalités - Tunisie - 25/04/02
Le Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens a tenu, samedi 20 avril 2002, son Assemblée générale élective pour la période 2002-2005. Un débat sans beaucoup de passion, contrairement à la campagne électorale, a été engagé, suite à la lecture des deux rapports, moral et financier, qui ont été adoptés à l'unanimité moins une voix, dressant le bilan d'activités du Conseil sortant. Lire
MOSTAGANEM / La responsabilité médicale en débat - El Watan - Algérie - 24/04/02

A l’initiative des étudiants en droit de Mostaganem, un séminaire national sur la responsabilité médicale a regroupé un grand nombre d’universitaires algériens.
Ce sont les étudiants du département de droit, par le biais de leur association, qui sont à l’origine de cette manifestation scientifique. Certains universitaires venus de Constantine, de Tlemcen ou d’Oran furent agréablement surpris par la qualité de l’organisation et par le niveau des débats. Il est rare qu’une association estudiantine fasse autre chose que de la gesticulation. Pourtant, l’association des juristes — indépendante de toute chapelle comme le rappellent ses animateurs — déroge de manière magistrale à cette règle. En effet, durant trois journées consécutives, elle a réussi la gageure d’offrir à un public avide de savoir pas moins de trente conférences. Les enseignants qui
sont venus des universités de l’Est, de l’Ouest et du Sud ont été totalement pris en charge par un groupe d’étudiants dynamique et résolu. Le thème de la responsabilité médicale autour duquel le débat fut organisé n’a pas laissé insensible la communauté universitaire. Alors que les juristes étaient venus en force, le corps médical fut faiblement représenté. En effet, seuls les conférenciers appartenant au corps médical ont fait le déplacement. Incontestablement, c’est le Dr Derriche, médecin légiste à Mostaganem, qui a fait réellement impression autant par sa maîtrise du sujet que par ses capacités pédagogiques. Les jeunes organisateurs ont été fortement impressionnés par la disponibilité des enseignants permanents et associés. Par contre, ils ont été déçus par l’absence des praticiens de Mostaganem, qui sont restés confortablement dans leur cabinet, alors que l’actualité récente — mandat de dépôt d’un médecin du CHUO — militait pour une réelle prise de conscience de toute la communauté médicale.
Par Yacine Alim
Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/23/sup_html.htm

Diabète : Un mal encore mal connu - Al Bayane - Maroc - 24/04/02
Encore mal connu du grand public, le diabète touche plus de 143 millions de personnes dans le monde.
Dans les vingt-cinq prochaines années, on estime à 300 millions le nombre d'individus pouvant être atteint. Les pays en développement, en particulier, connaîtront une véritable explosion d'autant plus que des sujets jeunes seront concernés par la maladie. Cette situation est préoccupante, c'est pourquoi une sensibilisation auprès du grand public, basée sur la prévention, s'avère nécessaire. Lire
Signature d'un protocole d'accord de coopération pour le renforcement des performances tunisiennes en matière de médicament - Infotunisie.com - Tunisie - 24/04/02

Un protocole d'accord de coopération pour la réalisation d'un projet prévoyant le renforcement de la capacité de la direction de la pharmacie et du médicament du
ministère de la Santé pubique (DMP) en matière d'assurance de la qualité, a été signé mardi, à Tunis, entre le ministère de la Santé publique, la Direction de la coopération internationale au développement du gouvernement italien et l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Ce projet, qui vise à consolider les autorités nationales de régulation pharmaceutique et à confirmer la Tunisie comme pôle de référence et de formation au niveau international en matière de réglementation, d'enregistrement et d'usage rationnel du médicament, prévoit notamment la mise en oeuvre d'activités de recherche et d'étude opérationnelle sur le médicament et l'ouverture du processus de décision de la DMP à l'influence de la communauté scientifique dans un souci de transparence plus accrue.
M. Habib Mbarek, ministre de la Santé publique, a réaffirmé la volonté de son département de renforcer les structures administrtives et techniques responsables du médicament afin de leur permettre d'accomplir leur mission conformément à l'intérêt du malade, aux exigences de ce produit fort complexe qu'est le médicament et en tenant compte des possibilités de l'économie du pays.
M. Armando Sanguini, ambassadeur d'Italie à Tunis, s'est félicitépour sa part du niveau atteint par la coopération médico-sanitaire tuniso-italienne, exprimant sa considértion pour les progrès réalisés au niveau de l'expertise et de la technicité par les autorités tunisiennes du médicament.
Dr Valerio Reggi, représentant de l'oms, a exprimé de son côtél'engagement de l'Organisation mondiale de la santé, qui accorde à la DMP le statut de centre collaborateur de l'OMS dans le domaine de la réglementation pharmaceutique et de l'enregistrement des médicaments, et son attachement aux objectifs sanitaires de développement sanitaire de la Tunisie qui, a-t-il dit, convergent avec les préoccupations de l'OMS.
Lire l'article original : www.infotunisie.com/2002/04/240402-6.html

TIPAZA / Le ministère de la Santé sévit - El Watan - Algérie - 23/04/02

Le ministère de la Santé et de la Population vient de prendre des mesures conservatoires à l’encontre de la directrice de la santé et de la population de la wilaya de Tipaza, du directeur et du comptable du secteur sanitaire de Tipaza.
Selon des sources autorisées, la première citée a été rattrapée par un problème de foncier qui avait eu lieu depuis des années lorsqu’elle était à la tête de l’hôpital de Aïn Taya, tandis que les deux autres ont été suspendus en raison de la mauvaise gestion du secteur sanitaire. Tels sont les motifs qui ont amené le ministère de la Santé et de la Population à prendre ces mesures. Ce dernier a dépêché une commission de son inspection générale à l’hôpital de Hadjout qui a conclu à des écarts dans la gestion de cette structure. La directrice de la santé et de la population a pourtant laissé une bonne impression lors de son passage à la tête du secteur de la santé de la wilaya de Tipaza, selon les propos des différents responsables. Il aurait été plus intelligent pour ceux qui l’ont désignée pour la wilaya de Tipaza de vérifier d’abord ses antécédents, bien que celle-ci dispose de tous les documents, selon nos sources, qui justifient son innocence. Quant au directeur du secteur sanitaire de Tipaza, un énarque de formation, il semblait abattu par cette décision, en estimant qu’il s’était sacrifié pour son travail, notamment durant les années difficiles du terrorisme. D’ailleurs, il a saisi par écrit le ministre de la Santé et de la Population pour dénoncer une fois de plus des éléments qui ont œuvré pour la déstabilisation du secteur sanitaire de Tipaza, connus par les services. Le directeur du secteur sanitaire de Tipaza désapprouve la manière avec laquelle il a été traité et a justifié dans sa lettre toutes les actions menées dans sa gestion. Ce qui est encore plus surprenant, c’est que la femme qui a été chargée d’assurer l’intérim de la direction du secteur sanitaire a rapidement signé une note de service pour instruire le personnel aux fins d’interdire l’accès à l’hôpital aux deux cadres, suspendus de surcroît, et à interdire tout entretien avec eux concernant la gestion de l’hôpital… A la suite de ces mesures conservatoires, le ministère de la Santé et de la Population compte mener des actions pour mettre fin aux spéculations, afin de rétablir un meilleur climat au sein du secteur de la santé de la wilaya de Tipaza. Par M’hamed H.
Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/23/sup_html.htm

Recherche scientifique : Des projets pour le décollage - Al Bayane - Maroc - 23/04/02
«Il faut à tout prix attirer les meilleurs éléments de notre système éducatif vers la recherche scientifique, à condition qu'ils en aient la vocation», a déclaré M. Omar El Fassi-Fihri, Secrétaire d'Etat chargé de la Recherche scientifique.
Dans un entretien qu'il a accordé à la MAP alors qu'il venait de prendre part au symposium World-Med 2002 de Marseille, le secrétaire d'Etat a affirmé la nécessité de réunir les capacités marocaines capables de faire face aux défis du développement au Maroc. «Sans le développement de la science, a-t-il dit, il sera bien difficile de faire face à ces défis».
Affirmant qu'il s'agit d'un projet vital pour le développement de la science et de la recherche scientifique au Maroc, le secrétaire d'Etat a ajouté que parmi les moyens qui vont être mis en œuvre pour répondre à ce besoin, celui de créer une allocation de recherche à ce besoin, celui de créer une allocation de recherche. «Il ne s'agit pas de l'accorder à tous les étudiants scientifiques, mais à quelques dizaines seulement, 200 tout au plus parmi ceux qui préparent un doctorat», a-t-il précisé.
M. Omar El Fassi a indiqué que son département a déjà engagé des discussions avec le ministère des Finances afin de mettre en place ce système d'allocations. «Tout le monde passe par là lorsqu'il s'agit de rattraper des retards, y compris dans les pays développés, sans quoi nous risquons de faire face à une véritable aridité en matière de production scientifique avec de graves conséquences sur notre système de formation et d'enseignement supérieur», a-t-il souligné. Pour lui, la recherche scientifique reste d'abord une question de vocation… «Il s'agit, a-t-il expliqué, d'un très beau métier, même s'il n'offre pas tous les avantages que peuvent trouver les hauts cadres dans les administrations».
Le secrétaire d'Etat a évoqué aussi les autres objectifs de son département : organiser et structurer le secteur en y introduisant notamment davantage de coordination, déterminer les axes prioritaires pouvant mieux servir le développement économique, social et culturel du pays, et enfin trouver les moyens de financement.
«Sur les trois points, nous avons déjà réalisé pas mal de progrès», a-t-il affirmé.
Il a souligné que la part du PIB réservée à la recherche scientifique est passée de 0,3% en 1998 à 0,7% en 2000, et que l'effort en faveur du secteur a plus que doublé tant au niveau du budget de l'Etat que des grands groupes des secteurs public ou privé. «Les opérateurs économiques privés, a-t-il dit, ont heureusement pris conscience de l'importance de la recherche scientifique et de son rôle dans la performance et dans la compétitivité internationale».
M. El Fassi-Fehri a rappelé, dans ce contexte, que le Plan quinquennal en cours se fixe un objectif de 1% de la part du PIB pour le développement de la recherche scientifique, relevant que cette part du PIB dans les pays développés se situe souvent entre 2 et 3%.
Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25011
GREVE DES PRATICIENS SPECIALISTES DE LA SANTE / Mobilisation entière à Oran - El Watan - Algérie - 23/04/02
Devant le silence radio observé par le ministère de la santé face aux revendications exprimées par le bureau national du syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique, les praticiens spécialistes affiliés au SNPSSP d’Oran ont répondu, une seconde fois, présents à l’appel à la grève lancé par le syndicat national.
Remarquons que le service minimal a été assuré durant la première journée d’hier, dans les différents pavillons du CHUO, et la mobilisation ne semble pas s’être émoussée outre mesure dans les rangs des médecins grévistes, qui répondent à un débrayage cyclique de trois jours qui se déroulera une fois par semaine. Les praticiens ont eu recours à cette forme d’action pour faire aboutir, pour rappel, la principale revendication qui a trait à la révision du statut spécifique. Avant de sonner la charge, les praticiens ont épuisé toutes les voies du dialogue, car la dernière réunion qui a ouvert la voie aux négociations avec le ministère de tutelle et qui remonte au 8 avril dernier, n’a pas donné pleine satisfaction aux exigences socioprofessionnelles des syndicalistes. Le mouvement est ainsi maintenu jusqu’à nouvel ordre. Le rendez-vous est donné pour le 28, 29 et 30 du même mois. Par H. H.
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Les vertiges et les acouphènes - Al Bayane - Maroc - 22/04/02
Le 36ème symposium international d'otoneurologie sur «les vertiges et les acouphènes : actualités, diagnostiques et thérapeutiques» se tiendra à Marrakech les 24 et 25 mai, indique un communiqué de l'Association Marocaine d'Information Médicale (AMIM).
Organisée par la Société internationale d'otoneurologie en collaboration avec la Société marocaine d'oto-rhino-laryngologie (ORL), de chirurgie maxillo-faciale et de stomatologie, cette rencontre, de formation médicale continue, sera précédée d'ateliers de formation sur les modes d'exploration des vertiges, souligne la même source.
Selon des projections sur des études internationales, une personne sur sept a déjà été prise de vertige. Fréquent et généralement bénin, ce malaise nécessite le plus souvent un suivi médical spécialisé. Le vertige peut s'accompagner de nausées, de vomissements et également d'une perte de l'équilibre et l'intensité de ces manifestations ou leur répétition doivent inciter à consulter, explique l'AMIM.
Le 2ème grand thème de ce symposium est la maladie de Ménière qui se manifeste à travers des bourdonnements dans les oreilles, comparables au bruit de la mer, une baisse de l'audition et un vertige intense qui peut durer plusieurs heures. Ce sont les trois symptômes caractéristiques de la maladie ménière, qui concerne environ 6% des patients selon des statistiques internationales.
Ce sont des crises, qui se produisent généralement après un stress, chez des sujets anxieux et durent de quelques heures à quelques jours, explique-t-on de même source.
Les présidents d'honneur du 36ème symposium international d'otoneurologie sont les docteurs Collard, Conraux et Ouazzani.
Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=24783
SERVICE OPHTALMOLOGIE / Dans l’œil du cyclone - El Watan - Algérie - 22/04/02
Aucun changement positif n’a eu lieu au sein du service d’ophtalmologie à Constantine depuis de très longues années. Bien au contraire, il se dégrade de plus en plus et sur tous les plans : propreté, matériel médical, qualité d’accueil, etc.
Le service en question ne dispose même pas d’une salle d’attente pour les malades. Ces derniers sont contraints de rester debout dans le couloir face au bloc opératoire pendant des heures. Parfois, c’est la salle de cours des médecins qui sert de salle d’attente. Celle-ci ne répond pas aux normes requises et ne dispose que d’un seul banc, alors que l’hygiène laisse à désirer. Dans ce service, tous les employés mettent des blouses blanches, y compris le postier et la femme de ménage. On ne peut ainsi les distinguer des médecins. Pis encore, cette structure ne dispose même pas de matériel médical nécessaire pour certains soins médicaux banals. Le citoyen, qui se dirigeait vers l’hôpital en tant que secteur public pour une consultation gratuite, opte aujourd’hui pour le privé. Ce dernier «ausculte» moins cher et d’une manière plus efficace. En fin de compte, on se demande si le service d’ophtalmologie à l’hôpital Ben Badis de Constantine réussira à se maintenir face aux cliniques privées possédant un matériel médical moderne. Par Draibine H.
Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/22/sup_html.htm
Les vaccins à l’ordre du jour - Le Soir d'Algérie - Algérie - 21/04/02
L’Institut Pasteur d’Alger a organisé, hier, en collabo-ration avec l’OMS, un séminaire international sur les vaccins et la vaccinologie à l’hôtel El-Djazaïr. Un hommage a été rendu au Dr Charles Mérieux. Une centaine de médecins et de vétérinaires étaient présents. Le Dr Benelmouffok a rendu compte des cas fréquents de rage chez les chiens et les bovins (65 000 traitements vaccinaux pour l’an 2000 dans 39 wilayas). Il cite l’étoffement des services vétérinaires, la production des vaccins antirabiques en grande quantité et la performance des laboratoires de diagnostic, les opposant au fonctionnement irrégulier des fourrières canines et l’absence de battues en zones rurales. Le Dr Kohl a présenté un exposé sur les vaccins anti-hépatites. Le virus de l’hépatite A, de transmission oro-fécale, s’exprime plus sévère-ment en fonction de l’âge. Chez les enfants, il s’agit souvent de troubles gastro-intestinaux sans jaunisse. Le virus de l’hépatite B se transmet de la mère à son bébé, mais aussi par voie sexuelle et sanguine. Le lien entre l’apparition de sclérose en plaques (maladie neurologique) et la vaccination contre l’hépatite B n’a pas été établi, selon les spécialistes. Le vaccin antigrippal, qui doit être administré entre le mois d’octobre et le mois de novembre, a pour objectifs de diminuer la forme grave de la maladie et de réduire l’impact économique de l’absentéisme important associé aux épidémies. Le BCG (vaccin contre la tuberculose) diminue nettement l’incidence des méningites tuberculeuses mais modérément l’incidence des formes pulmonaires de la maladie. Les priorités actuelles de l’OMS sont d’éradiquer la poliomyélite et la rougeole et d’éliminer le tétanos néo-natal. Pour rappel, le drame de Oued El-Abtal était le résultat d’une utilisation d’un solvant inadéquat. Ce malheureux incident invite les autorités sanitaires à se pencher sur la formation, voire le recyclage et la supervision du personnel de santé. Sihem Bourghoud
Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/21/indexhtml.htm
M. Omar Fassi Fehri se félicite à Marseille de la coopération scientifique entre le Maroc et plusieurs pays européens - Al Bayane - Maroc - 21/04/02
Le secrétaire d'Etat chargé de la recherche scientifique, M. Fassi Fehri s'est félicité jeudi à Marseille de la coopération scientifique qui existe entre le Maroc et plusieurs pays européens ainsi qu'avec la Commission de l'Union européenne.
Avec cette dernière, a-t-il indiqué, «notre coopération est particulièrement encourageante non seulement parce qu'elle concerne quelque 330 projets marocains, mais aussi parce qu'à l'initiative du Maroc elle prend en charge le grand projet actuellement en cours sur l'évaluation de la recherche scientifique dans notre pays».
M. Omar Fassi Fehri, qui présidait jeudi en fin de matinée une des tables rondes du congrès World-Med, ouvert le même jour à Marseille, a toutefois noté qu'il reste beaucoup à faire dans le domaine, appelant à la mise en œuvre d'une récente recommandation des ministres de la recherche des deux rives visant à créer un «espace scientifique euroméditerranéen».
Pour le secrétaire d'Etat, l'initiative de ce congrès s'intègre parfaitement dans le processus de Barcelone, même si celui-ci se trouve aujourd'hui quelque peu essoufflé, a-t-il souligné.
Intervenant pour sa part au cours de cette table ronde, dont le thème a porté sur la participation des pays du Sud aux programmes de recherche internationaux et européens, M. Abdeslam Hoummada, de l'Université Hassan II de Casablanca, a mis en exergue les efforts du Maroc pour un renforcement de la dimension internationale de son système de recherche scientifique, indiquant que la part du budget consacrée à ce domaine a augmenté de 133% entre 1998 et 2000, passant de 0,3% à 0,7% de la part du PIB. Il a noté aussi que le secteur scientifique marocain compte désormais 14.278 enseignants chercheurs d'une moyenne d'âge de 40 ans et 14.333 étudiants en 3ème sycle.
Selon lui, le Maroc se situe au 3ème rang africain en matière de production scientifique avec une augmentation de 100% par an et une quinzaine de pôles de compétences. Quant à la coopération scientifique internationale, elle compte 185 projets avec la France, 68 avec l'Espagne, 20 avec le Portugal, 18 avec la Belgique, 12 avec l'Italie et 11 avec le Canada.
Il a également annoncé que les scientifiques marocains disposeront prochainement d'une liaison à haut débit avec leurs homologues européens, grâce notamment à la mise en place de l'Institut marocain d'Information scientifique et technique (IMIST).
De son côté, la représentante de l'Union européenne, Mme Maria Kayamanidou, a insisté sur l'ouverture des structures communautaires sur la rive Sud. Elle a évoqué dans ce sens le projet d'évaluation de la recherche mené au Maroc, notant qu'il s'agit d'un projet pilote qui fera l'objet d'un séminaire régional.
La première journée de World-Med s'est déroulée dans le cadre du 119ème congrès de l'Association française pour l'avancement des sciences (AFAS) et a traité, en plusieurs tables rondes, des deux thèmes généraux du «partage du savoir» et des «leviers du développement». La journée du vendredi sera consacrée aux espaces scientifique, humain et technologique. Quant à celle de samedi, elle traitera de la proposition de la Communauté méditerranéenne de la connaissance et des compétences (CMC). Cette proposition fera l'objet d'un «manifeste de Marseille» qui sera soumis ultérieurement aux autorités politiques des six pays de la Méditerranée occidentale : Algérie, Espagne, France, Italie, Maroc et Tunisie.
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TRAITEMENT DES HEPATITES ET CANCERS / Du nouveau ! - El Watan - Algérie - 21/04/02
De nombreux patients algériens victimes d’infections liées aux hépatites B et C vont être soulagés d’apprendre que le traitement de ces affections est enfin disponible en Algérie.
Le ministère de la Santé vient, en effet, d’autoriser la commercialisation de l’Interferon Alfa 2 B de marque Realdiron, réservé au traitement des hépatites B et C et à certains cancers. Le Realdiron, produit par le laboratoire Boitehena, nouvellement commercialisé, est un produit recombinant issu du groupe Sicor et dont le coût est inférieur de 50 % à ceux enregistrés jusqu’à présent pour les autres Interferon. Ce produit, à l’usage hospitalier qui était jusque-là, vu son coût, réservé à deux services de gastro-entérologie, est désormais généralisé à tout prescripteur potentiel (médecins spécialistes, gastro-hépatologues, internistes, maladies infectieuses) à titre public ou privé. Afin de rendre le traitement qui s’administre en ambulatoire à raison d’une dose par semaine de 5 MUI pendant 6 mois pour une hépatite B et de trois doses de 3 MUI par semaine pendant deux mois, le laboratoire concerné a formulé une demande de commercialisation en officine. Cela permettra aux patients d’éviter d’avoir à se déplacer en Tunisie ou en France pour l’achat de ce traitement, comme c’est parfois le cas. La généralisation de ce traitement fera l’objet prochainement de conférences régionales, en mai, à Oran, Constantine, Batna, Annaba et Alger. Par K. C
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IIe JOURNEE NATIONALE DE DERMATOLOGIE PRATIQUE / Le laser n’est pas magique - El Watan - Algérie - 18/04/02

La IIe journée nationale de dermatologie pratique se tient ce jeudi à Alger sous l’auspice d’une mise au point. Un sujet à controverse que celui des limites de l’utilisation du laser dans cette spécialité, une technique très récente qui manque de recul et qui a fait couler beaucoup d’encre dernièrement.
L’objectif, selon les organisateurs, est de garder les meilleures indications pour chaque technique de pointe en relation avec les fondements de notre économie de santé et de faire le bilan comparatif entre les différentes technologies, d’une part, et, d’autre part, entre technologie du laser et méthodes alternatives pour une même pathologie. A vrai dire, la rencontre, à laquelle sont conviées des sommités internationales de la spécialité, est essentiellement dédiée aux indications et limites d’utilisation des différents types de laser : vasculaire, pigmentaire, abrasif et épilatoire. L’engouement particulier dans notre pays pour l’épilation au laser, méthode rapide, moins douloureuse que celle électrique et plus adaptée au traitement de grandes surfaces, a rendu nécessaire des éclaircissements que la Société algérienne de dermatologie pratique se propose de parrainer. Un des organisateurs et membre du conseil de l’ordre, le Dr Lounis, nous donne des précisions sur les données actuelles vis-à-vis de cette technique qui intéresse autant les praticiens que les patients. Il y a donc effectivement possibilité d’une réduction pilaire significative et stable sur plusieurs années pour les pilosités brunes ou noires sur peau claire, d’après notre interlocuteur. Et d’ajouter qu’il y a surtout absence d’épilation permanente au laser des poils clairs et également une difficulté de traiter les phototypes foncés. Le praticien préconise une information objective et détaillée sur l’épilation permanente au laser qui «doit être expliquée au patient comme une épilation longue durée, avec trois séances aboutissant à une réduction d’environ 60 à 70 %». Il est donc conseillé de ne pas garantir une disparition totale à 100 % des poils disgracieux traités, ce qui a le mérite de détromper les personnes intéressées et éviter la publicité mensongère. Cette journée d’étude pourrait éventuellement apporter des précisions concernant de nouvelles machines plus performantes. Par Houria Alioua
Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/18/sup_html.htm

OUM EL BOUAGHI / Les «épipharmes», ça existe ! - El Watan - Algérie - 18/04/02
Dans les hameaux, les villages et les villes de l’arrière-pays, il existe un commerce que l’on ne trouve nulle part ailleurs. On peut même dire que c’est une innovation dans le domaine commercial qu’on doit à nos ingénieux épiciers.
Eux seuls ont pu et su unir deux créneaux diamétralement opposés. Le seul point commun consiste en ce qu’ils sont faits pour être avalés, ingurgités ou mangés. Ainsi, les épiciers pharmaciens sont légion dans les régions reculées, là où les officines pharmaceutiques font défaut. D’une part, il leur est fait appel pour tout approvisionnement en denrées alimentaires et, d’autre part, on les sollicite pour un remède d’urgence. Pour une rage de dent ou un mal de tête tenace, ils vous proposent un cachet d’aspirine ou du paracétamol. Pour les rhumatismes des jambes ou courbatures du dos, ils conseillent un emplâtre ou une pommade. Bien que limitée, la nomenclature de leur pharmacopée répond à certains besoins urgents. Toutefois, il faut souligner que les épiciers pharmaciens n’ont aucune notion de la conservation de certains produits ou de la date de leur péremption. On sait que de longue main, les épiciers se sont autorisés à vendre les laits en poudre, les biberons... Maintenant et attendu que les risques de contamination ont augmenté, ils se permettent aussi d’écouler les seringues jetables. Pour tout vous dire, tout ce qui rapporte de supplémentaires bénéfices ne rebute plus le commerçant. Pourvu que l’on ne leur interdise pas la vente des produits pharmaceutiques, certains sont prêts à investir d’autres créneaux pour de substantiels bénéfices. Par L. Baaziz
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SANTE PUBLIQUE / Les praticiens obtiennent gain de cause - El Watan - Algérie - 18/04/02

Le conflit qui oppose le Syndicat national des praticiens de santé publique et le ministère de la Santé et de la Population vient de trouver son épilogue.
Le ministre, M. Aberkane, s’est engagé à concrétiser ses promesses dans les prochains jours. La décision a été annoncée, hier, à l’issue de la réunion qui a regroupé les deux parties au siège de la tutelle. Le président du SNPSP, M. Bensebaini, se dit satisfait quant à l’avancée des négociations et de la prise en charge de la plate-forme de revendications. Outre la promesse relative au réaménagement du statut particulier, des engagements en matière de réévaluation du volet indemnitaire ont été exprimés. «La prime d’intéressement fixée à 5000 DA sera versée à 70 % (près de 3000 DA) à titre transitoire en attendant l’élaboration des critères d’évaluation individuelle des praticiens», souligne M. Bensebaini. Il annonce que selon le ministre, la circulaire de mise en application sera signée au courant de la semaine prochaine. «L’on peut dire que les praticiens percevront cette prime d’ici le mois de mai», ajoute-t-il. Concernant les autres points de la plate-forme de revendications, le président du SNPSP affirme qu’ils sont pris en charge. «Nous veillerons sur leur mise en application comme nous allons participer activement à l’élaboration du dossier relatif aux critères d’évaluation. Le dossier ayant trait au logement est à un stade avancé. Une convention entre le SNPSP et le ministère de l’Habitat sera incessamment signée», relève-t-il. Revenant sur la suspension de la grève, dimanche dernier, M. Bensebaini a tenu à préciser que la grève décidée par le SNPSP ne s’inscrivait pas dans le cadre du mouvement de protestation déclenché par la confédération des syndicats autonomes. «La date du 14 avril correspondant au premier jour de la grève des quatre syndicats a coïncidé avec notre grève puisque le préavis de grève de quinze jours a été déposé le 30 mars. Lors de notre conseil national qui s’est tenu les 17 et 18 mars dernier, il n’était pas convenu de nous associer à ces syndicats. Le SNPSP adhère, par contre, à la plate-forme de revendications commune et soutient l’action menée», a-t-il précisé. En réponse au secrétaire général du SNAPAP qui a déclaré, lors d’une conférence de presse, que — M. Bensebaini a décidé de la levée du mouvement de grève alors que la majorité des membres du bureau ont voté pour le maintien — le président du SNPSP affirme que la décision a été prise avec le consentement de tous les membres présents au nombre de dix-sept et que ce débrayage était spécifique aux praticiens de santé publique. «Nous n’avons pas lâché les autres syndicats du moment que nous n’avons pas signé notre participation à cette action», ajoute-t-il avant de signaler que «le secrétaire général du SNPSP, M. Besbas était au courant de la levée de la grève au moment où cela avait été décidé au vu de la première mouture du procès-verbal émanant du ministère de la Santé où des propositions étaient formulées au conditionnel. Lesquelles pouvaient être éventuellement reformulées et discutées.» Par Djamila Kourta
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Obésité : Un quart desfemmes tunisiennes atteintes - Réalités - Tunisie - 18/04/02
Telle sera la consolation des victimes de l'obésité, épidémie selon l'OMS et maladie génétique. En attendant une thérapie génique, une bonne prévention de la surcharge pondérale qui peut dégénérer en obésité et induire de graves complications secondaires s'associera à un bricolage médical, chirurgical, esthétique, diététique, sportif… et surtout à cette conviction qu'à la lourdeur physique on peut encore substituer la légèreté de l'âme. Lire
DEUXIEMES RENCONTRES PHARMACEUTIQUES INTERNATIONALES / Malaise dans la pharmacie - El Watan - Algérie - 17/04/02
Organisées par le conseil régional de l’ordre des pharmaciens d’Alger sous l’égide du Conseil national, ces rencontres se sont articulées autour du jumelage entre le conseil régional des pharmaciens d’Alger et celui de Paris. Lire
MALADIES SEXUELLEMENTS TRANSMISSIBLES / Une ampleur inquiétante - El Watan - Algérie - 17/04/02
Le problème de la santé publique s’est toujours posé avec une grande acuité, tant les établissements relevant de ce secteur sont rares à offrir au citoyen une prestation digne de ce nom. Toutefois, il faut reconnaître que certains de ces établissements on fait leur la devise d’être au service de la population. C’est le cas de la polyclinique Malek Bennabi de Bab El Oued qui continue au même rythme d’accueillir les malades quelle que soit leur situation financière, et ce en gelant tout simplement les dernières directives de la tutelle en matière de tarification médicale. D’ailleurs, aucun changement n’est constaté en voyant le flux important de malades qui y viennent pour différentes consultations. Cette polyclinique a également un statut particulier, puisqu’elle est l’une des rares à assurer la permanence de nuit. «L’exclusion, dira un des responsables, n’a pas de place chez nous, et tout le monde a droit à la consultation.» Quelques heures passées au sein de cet établissement nous renseignent sur la volonté et la disponibilité du personnel médical, paramédical et aussi administratif à satisfaire la demande. On reçoit différents types de blessés la nuit. Accidents, rixes, accidents domestiques sont les raisons essentielles des visites, mais beaucoup de gens viennent également pour d’autres consultations. La prise en charge est efficace. Après celle du boulevard Abderrahmane Mira, la polyclinique Bennabi est l’une des plus animées la nuit compte tenu de la densité de la population de Bab El Oued et des problèmes sociaux (drogue, délinquance, etc.) de ce grand quartier de la capitale. Cependant, la volonté reste parfois insuffisante devant le manque de moyens dont souffre cet établissement. L’exemple de ce jeune qui a été blessé à coups de couteau au cours d’une rixe, et contraint de perdre son sang durant deux bonnes heures en attendant l’arrivée de l’ambulance, est assez édifiant. Par M. S.
Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/17/sup_html.htm
Hémodialyse en panne pour cause de noces - Le Soir d'Algérie - Algérie - 17/04/02
Les soixante-quaorze malades hémodialysés régulièrement au CHU de Blida ont bavé des ronds de chapeaux quand ils ont appris que la station de traitement d’eau, dont leur vie dépend, ne fonctionne plus depuis dimanche dernier. Le hic est que le technicien chargé de sa maintenance et donc de sa réparation vient de convoler en justes noces, prenant ainsi son congé. Livrés à leur triste sort, les insuffisants rénaux de ce centre, qui sont obligés d’aller chez eux attendre la mort, espèrent qu’une solution sera trouvée en urgence à la panne de cette machine, faute de quoi ils périront à cause de l’indifférence de ceux qui sont censés prolonger leur vie.
Une premiere au Maroc : Ablation d'un rein à travers quatre orifices de 5 à 10 mm - Al Bayane - Maroc - 17/04/02
Une équipe chirurgicale de l'hôpital Ibn Tofail de Marrakech a réussi récemment une néphroctomie coelioscopique consistant en l'ablation d'un rein malade à travers quatre orifices de 5 à 10 mm seulement.
Cette intervention chirurgicale ultra-moderne, la première du genre au Maroc, a été réalisée par les professeurs Mouâd Nouri, Abdelhamid Idrissi et Abdennasser Samkaoui.
Dans une déclaration à MAP-Marrakech, le Pr. Nouri a relevé que cette intervention qui n'a jamais été réalisée auparavant au Maroc, s'est déroulée dans de bonnes conditions et sans aucun risque pour la patiente âgée de 55 ans qui a quitté l'hôpital deux jours après.
Après avoir rappelé que cette dernière avait une vésicule lithiasique et «le rein droit détruit», le Pr. Nouri a souligné que l'équipe chirurgicale a opté pour cette technique comme cela se fait actuellement dans les pays développés au lieu d'une incision classique où le malade doit rester au moins huit jours.
La première intervention du genre dans le monde remonte aux années 90 aux Etats-Unis et avait nécessité huit heures, a-t-il ajouté, faisant remarquer que celle réalisée à l'hôpital Ibn Tofaïl n'a duré que 2 heures 15.
Le Pr. Nouri qui s'est familiarisé avec cette technique en France et durant quelques passages aux Etats-Unis, a qualifié d'«ultra-moderne», la coelioscopie en urologie.
Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=24650
MALADIES SEXUELLEMENTS TRANSMISSIBLES / Une ampleur inquiétante - El Watan - Algérie - 16/04/02
On enregistre un peu plus de 300 000 décès par an dans le monde à cause du HPV (Human Papilloma Virus), une maladie qui se déclare notamment dans les pays sous-développés, car 87 % des cas y sont décelés. En Algérie, il n’existe point des statistiques réelles qui sont en mesure de dévoiler l’ampleur du HPV. Lire
SKIKDA / L’épidémie de typhoïde s’amplifie - El Watan - Algérie - 16/04/02
Hier à midi, le nombre de cas de typhoïde confirmés est passé à 26. Le service infectieux de l’hôpital de Skikda a enregistré, rien que pour la veille, l’admission de 26 nouveaux cas portant ainsi à 68 le nombre de malades, présentant des symptômes de l’infection depuis le 9 avril. Lire
La médecine gratuite assurée pour les démunis - Le Soir d'Algérie - Algérie - 16/04/02
Les assurés et leurs ayants droit, les démunis ainsi que les malades chroniques ne payeront pas les soins médicaux, a affirmé M. Aberkane, le ministre de la Santé, durant la visite de travail et d’inspection qu’il a effectuée hier à Oran.
L’Algérie, précisera le ministre, compte 6 millions d’assurés et 19 millions d’ayants droit des assurés et beaucoup de démunis et de malades chroniques. La médecine gratuite sera garantie à ces derniers, ajoutera M. Aberkane, bien que le secteur de la santé accumule, selon lui, 14 milliards de dinars de dettes. La Pharmacie centrale a, pour sa part, 5 milliards de dinars de dettes. Tout en rappelant les effets de la campagne médiatique menée, selon lui, après l’annonce de l’application de la médecine payante, le ministre insiste-ra : “Jamais aucun malade ne sera refusé pour raison d’argent”, avant d’ajouter qu ’“il n’y a aucune mesure contraignante”. La seule mesure qui sera prise, dira-t-il, concernera la gestion du secteur de la santé où tout doit être contrôlé. Des actions d’intéressement sont entamées pour revaloriser le secteur, précisera encore le ministre, faisant allusion à la décision relative à l’augmentation des salaires des médecins prise avant-hier, outre les projets qui se préparent à l’instar de l’amélioration de la qualité. Dans sa rencontre avec les responsables des différentes structures sanitaires au CHU d’Oran, le ministre s’est également penché sur le projet du nouvel hôpital d’Oran, dont le coût de réalisation est évalué à 11 milliards de dinars. Cette structure, qui devrait être réceptionnée au mois de novembre prochain, aura son propre statut et sera gérée dans le cadre d’un partenariat algéro-belgo-québécois. Les travaux de réalisation de cet hôpital, qui sera la cité de la santé, ont été confiés à une entreprise chinoise. Le ministre s’est engagé, par ailleurs, à prendre en charge les problèmes de l’hôpital de pédiatrie de Canastel, qui enregistre un manque flagrant en matière d’équipement. L’élaboration du statut de cette structure opérationnelle depuis trois ans est en cours, rassurera le ministre. Soraya H. A.
Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/16/indexhtml.htm
viagra : La pilule du bonheur ? - Al Bayane - Maroc - 15/04/02
Depuis son lancement, il y a maintenant quatre ans, le fameux petit comprimé bleu beaucoup plus connu sous le nom de Viagra, indiqué dans le traitement de la dysfonction érectile (D.E), parfois appelée impuissance sexuelle, a été prescrit à plus de 10 millions de patients à travers le monde, mais ce chiffre ne reflète pas la réalité car ceux qui utilisent le Viagra pour se donner du cœur à l'ouvrage sont plus nombreux. Lire
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