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| Brucellose : Deux personnes contaminées à Aïn-Témouchent - Le Soir d'Algérie - Algérie - 30/04/02 | ||
| Laffaire
des quatre vaches atteintes de brucellose (fièvre maltaise) dans
les communes de Oued Sebbah et El Maleh et qui appartenaient au même
éleveur (B. A.) vient de connaître, cette semaine, un fait
nouveau : deux personnes, exerçant dans la ferme où se trouvent
ces vaches malades, viennent dêtre signalées positives
lors dune opération de dépistage effectuée par
une commission composée dun vétérinaire, dun
inspecteur des services agricoles, dun membre du bureau intercommunal
dhygiène, du chef de la daïra de Aïn El-Arba et déléments
de la sûreté de la ville. Les deux personnes ont été
transférées à la polyclinique dAïn El-Arba
pour faire le vaccin contre la fièvre maltaise. Par ailleurs, la
même commission a fait le tour de toutes les fermes avoisinantes afin
de faire subir un dépistage à tous les éleveurs de
la région, une manière de parer à toute contagion aussi
bien pour les personnes que pour les vaches. Pour rappel, au cours de la
semaine écoulée, cinquante-trois vaches contaminées
ont été signalées à Oued Sebbah et onze autres
à El Maleh. La commission dépêchée par le wali
a décidé labattage des bêtes malades, dans une
première phase, et dans une deuxième, une campagne de vaccination
qui sera lancée cette semaine afin disoler tout risque de contamination.
S. Belkallouche Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/30/indexhtml.htm |
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| Connaissez-vous l'endermologie ? - Al Bayane - Maroc - 30/04/02 | ||
| L'Endermologie
est une approche naturelle et non chirurgicale qui vise à améliorer
la santé globale de la peau et du tissu graisseux. Ainsi, à l'aide d'une machine spécialement conçue à cet effet, on obtient des améliorations esthétiques réelles et durables. Au fil du temps et sous l'influence de différents facteurs, on assiste à un «emprisonnement» progressif de certaines couches de graisse. La circulation sanguine diminuant dans ces régions, le corps éprouve des difficultés à atteindre cette énergie stockée. Le principe de l'Endermologie est simple: A l'aide d'une machine spécialement conçue à cet effet, le but est de relancer la circulation et assouplir les couches de graisse afin de rendre cette dernière disponible et, donc, pouvoir perdre sur des zones jusqu'alors rebelles aux exercices et régimes. De plus, la peau réagit à cette stimulation mécanique en augmentant son niveau de collagène, ce qui provoque son raffermissement. La technique est la suivante : la tête de traitement, reliée à une pompe aspirante, se compose d'une cavité encadrée par deux rouleaux motorisés. Elle va permettre de décoller un pli de peau et de le faire rouler sur la région, de manière comparable à la manoeuvre de massage manuel appelée «pincer-rouler». Une consultation donne l'opportunité à la patiente de poser toutes ses questions et au thérapeute d'évaluer la faisabilité du traitement et d'en préciser les obligations. Celles-ci sont habituellement: de boire 2 litres d'eau par jour, d'avoir une activité physique de 2 à 3 heures par semaine, de rééquilibrer son alimentation. Pour ce qui est de la fréquence et de la durée des scéances, deux fois par semaine (pour un total de 14 à 18 séances de 30 à 40 minutes), le thérapeute masse et mobilise la peau dans son ensemble suivant un protocole personnalisé et établi à l'avance. Si les 3 ou 4 premières séances peuvent être un peu «sensibles», les suivantes deviennent indolores et même agréables. En aucun cas le traitement ne doit faire mal. Il est demandé à la patiente de porter un collant corporel pour une plus grande diversité de manoeuvres et des raisons d'hygiène et de pudeur. Les résultats commencent à apparaître entre la 5 et la 6ème séance. Une bonne coopération patiente-thérapeute est nécessaire pour obtenir les pleins résultats. L'Endermologie s'adresse donc aux femmes motivées et actives, ayant de saines habitudes alimentaires et physiques, prêtes à intégrer l'Endermologie dans leur agenda. L'Endermologie n'est pas un programme de perte de poids. Si on constate souvent quelques kilos en moins, les principaux changements s'expriment d'avantage en centimètres ou en taille vestimentaire. Toute maladie de peau est une contre-indication locale au traitement, de même que les ecchymoses, plaies et lésions, varices et couperose. Sur le plan général, l'hypertension non-traitée, le diabète, les poussées inflammatoires et infectieuses, les cancers, les immunodéficiences et la grossesse. En cas de doute, consultez votre médecin.... Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25126 |
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| Le secteur public sort du coma - Le Soir d'Algérie - Algérie - 30/04/02 | ||
| Lamélioration
des soins passe par lamélioration de la motivation du personnel
de santé, affirme le Pr Abdelhamid Aberkane, lors dune
conférence de presse organisée hier, au ministère de
la Santé et de la Population. Le ministre a tenu ce rassemblement
afin dannoncer lapplication du décret ministériel,
instituant la prime dintéressement, à partir du mois
de mai. La prime concerne les spécialistes hospitalo-universitaires,
les praticiens spécialistes et généralistes de santé
publique, le personnel paramédical exerçant dans les services
à activités intensives et à hauts risques et celui
participant à des activités dassistance (équipes
mobiles). Lindemnité dintéressement est une mesure
qui vise à redynamiser le secteur public, selon le ministre. Cette
prime se divise en cinq parties : lune rémunérant la
renonciation à lactivité complémentaire (privée)
; une deuxième relative à la performance des services (en
utilisant des cahiers des charges) ; une troisième relative à
lexercice dans les services à activités intensives et
à hauts risques ; et enfin des primes relatives aux activités
de jumelage (du nord vers le sud et vers les zones enclavées), et
de participation au sein déquipes mobiles. Ces deux dernières
ont pour objectif dexhorter la participation des personnels de santé
aux missions les plus pénibles. La prime dintéressement
sera puisée des ressources propres des établissements de santé
publique. Selon le rang et la chefferie de service ou dunité,
la prime varie entre 8 000 et 24 000 DA pour la renonciation à lactivité
complémentaire, de 0 à 12 000 DA pour la performance des services,
et de 2 000 à 4 000 DA pour lexercice dans un service à
activités intensives et à hauts risques. Ainsi, le montant
maximum de la prime oscille entre 7 000 DA pour le praticien généraliste
et 40 000 DA pour le professeur chef de service. Concernant le paiement
des soins, le ministre de la Santé a rappelé avec insistance
que les démunis, les assurés sociaux, les malades chroniques
et les personnes entrant dans le cadre de certains programmes nationaux
de santé (vaccination, lutte contre la mortalité maternelle
)
ne sont en aucun cas concernés. Larrêté interministériel
relatif aux frais de soins nest pas encore entré en application
car les non-concernés qui représentent la majorité
de la population (28 millions dhabitants) nont pas été
totalement recensés. Lamélioration des prestations
de santé, léquité et la véritable gratuité
des soins seront renforcées au profit des assurés sociaux
et des démunis, dira M. Aberkane. Il ajoutera : On ne
demandera plus au malade hospitalisé dapporter ses draps, sa
nourriture, ses médicaments et deffectuer ses bilans à
titre externe. Sihem Bourghoud Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/30/indexhtml.htm |
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| SANTE PUBLIQUE / Les spécialistes radicalisent leur action - El Watan - Algérie - 30/04/02 | ||
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Les
médecins spécialistes achèvent leurs grèves
de trois jours chacune durant les trois semaines avec une volonté
dentamer le débrayage pour une durée indéterminée. |
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| Hopital Ibn El Khatib - Fes : SILENCE, ON DETOURNE ! - Al Bayane - Maroc - 29/04/02 | ||
| Le problème du médicament est pratiquement posé depuis des décennies que ce soit pour son achat, sa gestion, sa disponibilité, sa prescription, ses effets, ses indications, ses contre-indications et surtout son contrôle. Mais aussi absurde que cela puisse paraître aujourd'hui, tous ces éléments ne sont rien à côté du triste sort qui est réservé au médicament. Lire | ||
| Comment faire bénéficier les hôpitaux ? - Le Soir d'Algérie - Algérie - 29/04/02 | ||
| Le
Ve Salon international de léquipement médical et du
médicament a ouvert ses portes, hier, au palais des Expositions,
et ce, jusquau 2 mai. Le ministre de la Santé M. Abdelhamid Aberkane a marqué par sa présence ce cinquième rendez-vous. Des stands présentant du matériel médical ont démontré la diversité des appareils de dernière technologie. A titre dexemple, un exposant a pu louer les avantages de ses machines à laver qui disposent dun système de sécurité pouvant éviter tout risque dincendie dans un hôpital ou une cité universitaire. Un exposant français a pu présenter lapport de lélectrocardiogramme Dröpper qui permet de visionner en couleur les flux du sang dans le cur. Le ministre de la Santé se disait satisfait des expositions. Il évoque, dailleurs, le dynamisme des jeunes exposants, ce qui démontre, selon lui, des connaissances et la formation qualitative dont ils ont bénéficié. A la question de savoir si le secteur public est en mesure dacquérir du matériel aussi coûteux, M. Abdelhamid Aberkane rappelle son engagement à assurer une médecine gratuite aux personnes souffrant de maladie chronique, aux démunis qui sont de lordre de 25 à 30% et aux assurés sociaux qui sont deux millions et leurs ayants droit. Le ministre de la Santé a réitéré aux exposants les questions relatives aux prix et à la maintenance. Il a encouragé les investisseurs en fauteuils dentaires à rééquiper les hôpitaux munis de cimetières déquipements. Il a rappelé leffort devant être consacré pour prévenir la mortalité néonatale, qui est une priorité de santé publique, et soutient, à ce titre, la promotion des couveuses dans les services de néonatalité des hôpitaux. Zineb A. Maïche Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/29/indexhtml.htm |
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| 1er Mai 2002 : Sous le signe de la valorisation et de la motivation des professionnels de santé - Al Bayane - Maroc - 29/04/02 | ||
| Les
professionnels de santé s'apprêteront à fêter
le 1er mai, c'est l'occasion pour nous de leur souhaiter plein succès
dans l'exercice de leur fonction et de réitérer une fois de
plus nos appels en faveur de tous les professionnels de santé dont
le rôle n'échappe à personne. La médecine au Maroc a connu des progrès remarquables, des malades hier condamnés sont aujourd'hui réinsérés, des vies sont prolongées et ce dans de meilleures conditions. Lire |
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| CHLEF / Formation continue des praticiens privés - El Watan - Algérie - 29/04/02 | ||
| Lassociation
du corps médical privé de Chlef (Acmpc) multiplie les rencontres
dans le cadre de la formation continue des praticiens privés. Elle
vient dorganiser un autre symposium sur le thème «Santé
et environnement» avec la participation de spécialistes venus
dAlger et de Blida et de nombreux médecins exerçant
dans la région. A cette occasion, une série de recommandations a été faite, entre autres, sur la pollution atmosphérique, lenvironnement dans la genèse des cancers et les maladies transmissibles liées à lenvironnement. Les participants ont également traité dautres aspects liés en particulier à la prévention et à la prise en charge médicale. Il est admis scientifiquement que la plupart des maladies infectieuses et respiratoires ont un lien direct avec la dégradation de lenvironnement et des conditions de vie. Sur ce point, il est fait état dun bilan plus qualarmant sur lévolution de ces affections. Selon le Dr Ouchfoun, de lInstitut national de la santé publique (INSP), un décès sur quatre est dû à des maladies infectieuses, alors que les maladies respiratoires représentent 15 % des décès enregistrés en 2000 en milieu hospitalier. Ces chiffres illustrent la gravité de la situation dans ce domaine, avec la prolifération des sources de pollution, dont les rejets des eaux usées, les décharges publiques sauvages, le mauvais état ou linexistence des réseaux dAEP et dassainissement dans certaines collectivités locales. Même si elles sont en régression, les maladies à transmission hydrique demeurent très présentes dans la wilaya, particulièrement en milieu rural. Selon un décompte officiel, 70 cas de typhoïde ont été enregistrés durant lannée 2001. La contamination de leau reste le facteur principal à lorigine de la persistance de cette maladie. Par A. Yechkour Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/23/sup_html.htm |
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| Sante : Affectation de 458 médecins - Al Bayane - Maroc - 29/04/02 | ||
| M.
Thami El Khyari, ministre de la Santé a présidé, vendredi
à Rabat, la cérémonie d'affectation de 458 nouveaux
médecins, indique un communiqué du ministère. Ces affectations interviennent dans le cadre du renforcement de la couverture sanitaire dans le monde rural, ce qui permettra le fonctionnement de 62 centres de santé implantés sur tout le territoire national et qui sont restés fermés faute d'encadrement médical malgré leur équipement, ajoute le communiqué. L'affectation de ces nouveaux médecins durant cette semaine vient renforcer l'effectif de 266 autres médecins qui ont été recrutés pendant cette année. Cet effort a permis le recrutement global de 1.388 médecins et 235 résidents durant les années 2001 et 2002. Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25084 |
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| Transplantation dorganes : Une banque de tissus humains opérationnelle - La presse - Tunisie - 29/04/02 | ||
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Mme
Néziha Escheikh, secrétaire dEtat auprès du
ministre de la Santé publique, chargée des Etablissements
hospitaliers, a présidé samedi après-midi la clôture
du séminaire des directeurs des hôpitaux sur la transplantation
dorganes, organisé à Sousse les 26 et 27 avril par
le Centre national de promotion de la transplantation dorganes avec
le concours de lEtablissement français des greffes. |
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| Négligences coupables - Le Soir d'Algérie - Algérie - 29/04/02 | ||
| Que
doit-on penser dune clinique daccouchement dépourvue
de couveuses et dambulance équipée pour les transferts
dextrême urgence ? Assurément rien de bien flatteur à
légard des gestionnaires et de ladministration de tutelle.
Est-on à ce point certain de ne jamais se trouver en face daccouchements
prématurés, de naissances à pesée insuffisante
ou à problèmes, pour quune clinique daccouchement
du secteur public ne prévoit rien pour y remédier ? Il sagit,
pourtant, dun établissement spécialisé, autrefois
réputé pour ses qualités de service, qui est décrié
aujourdhui. Le 18 avril dernier, une parturiente accouche prématurément à la clinique Sbihi, au moment des visites, raconte sa sur, M. Aït Issad Lynda, dun garçon de sept mois, quil a fallu impérativement mettre dans une couveuse qui nexiste pas au sein de la clinique. Pour sauver le nouveau-né, il fallait le transférer aux urgences de pédiatrie du CHU doté, lui, de cinq couveuses mais toutes occupées pour le malheur du bébé et de ses parents qui tenaient tant à la vie de leur progéniture. Pour toute solution, on proposera un autre transfert vers Larbaâ Nath-Irathen, opération qui nécessite une ambulance équipée, ce qui nétait pas le cas du véhicule mobilisé par la clinique Sbihi et lunité des urgences de pédiatrie ne pouvait pas ou ne voulait pas libérer une ambulance à cet effet sous prétexte que le bébé nétait pas admis au service. Une seule faveur sera concédée par le responsable de lunité, une bouteille doxygène pour maintenir le bébé en vie le temps darriver à lhôpital de Larba Nath-Irathen. Cette faveur savérera fatale puisque, nayant pas été vérifiée au niveau du service, la bouteille sest vidée à 7 km de Tizi-Ouzou, selon le récit de M. Aït Issad Lynda, qui affirme toute bouleversée par tant de négligences, de tergiversations et dindifférence, que le bébé était devenu tout bleu à lhôpital de Larbaâ Nath Irathen, distant dune vingtaine de kilomètres de Tizi-Ouzou. Avant ce transfert qui est apparu comme le dernier recours, deux cliniques privées sollicitées se sont avérées daucun secours. Elles ne sont pas dotées non plus de couveuses. Ces péripéties constituent un exemple dramatique, mais surtout un exemple du peu de valeur que lon accorde chez nous à la vie humaine, à la douleur et à la frustration que peuvent engendrer pareils cas notamment chez les parturientes que la bêtise humaine fait passer à côté du bonheur dêtre mère. B. T. Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/29/indexhtml.htm |
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| Faculte de Medecine et de Pharmacie de Marrakech : Sit-in des enseignants-chercheurs - Al Bayane - Maroc - 28/04/02 | ||
| Les
enseignants-chercheurs de la Faculté de Médecine et de Pharmacie
de Marrakech ont observé, jeudi à l'hôpital Ibn Tofail,
un sit-in pour dénoncer «la dégradation des conditions
de travail tant au niveau de la Faculté qu'au sein des établissements
hospitaliers». A cet égard, ils ont souligné l'impérieuse nécessité d'assurer les conditions à même de leur permettre de s'acquitter convenablement de leur mission envers les malades et de l'encadrement médical des étudiants et médecins spécialistes en cours de formation (internes et résidents). Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25052 |
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| Accord de partenariat - La presse - Tunisie - 28/04/02 | ||
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Dans
le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la toxicomanie
et du programme national de santé mentale, un accord de coopération
a été signé au ministère de la Santé
publique entre le Centre national de médecine scolaire et universitaire
et ADRA-Tunisie. |
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| Prochaine réfection des polycliniques - El Watan - Algérie - 28/04/02 | ||
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Parallèlement à la décision des pouvoirs publics de surseoir à la nouvelle tarification des prestations hospitalières et leur décision de la reporter sine die, instruction a été donnée aux DSP dengager une réfection tous azimuts des polycliniques et autres centres de santé. Lire |
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| La médecine traditionnelle en Tunisie : Revaloriser lapport de nos ancêtres - La presse - Tunisie - 27/04/02 | ||
| Le Mois du patrimoine constitue pour chaque tunisien une occasion de sarrêter et dapprécier les différentes richesses que recèle notre héritage, et ce, dans toutes les spécialités. Une telle mise en valeur nous permettra de nous découvrir tout en découvrant le bien-fondé de beaucoup de traditions culinaires, vestimentaires, architecturales, et médicales. Lire | ||
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Santé Xèmes journées Naceur-Haddad de médecine praticienne : Lobésité : un poids lourd à porter - La presse - Tunisie - 26/04/02 |
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| Lobésité a été le thème phare des Xes journées Naceur- Haddad de médecine praticienne organisées par lAssociation générale des médecins de Tunisie, sous le patronage de monsieur le ministre de la Santé publique. Les spécialistes présents ont énuméré les risques que peut présenter lobésité et les dernières techniques chirurgicales en date destinées à aider des milliers dobèses à retrouver un poids normal. Lire | ||
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Qualité du médicament : Protocole daccord tuniso-italien - La presse - Tunisie - 26/04/02 |
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Un
protocole daccord de coopération pour la réalisation
dun projet prévoyant le renforcement de la capacité
de la direction de la pharmacie et du médicament (DPM) du ministère
de la Santé publique en matière dassurance de la qualité,
ou lefficacité de la sûreté des médicaments
et de leur utilisation rationnelle, a été signé,
entre le ministère de la Santé publique, la direction de
la coopération internationale au développement du gouvernement
italien et lOrganisation mondiale de la santé (OMS). |
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| Les pharmaciens Èlisent leurs représentants - Réalités - Tunisie - 25/04/02 | ||
| Le Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens a tenu, samedi 20 avril 2002, son Assemblée générale élective pour la période 2002-2005. Un débat sans beaucoup de passion, contrairement à la campagne électorale, a été engagé, suite à la lecture des deux rapports, moral et financier, qui ont été adoptés à l'unanimité moins une voix, dressant le bilan d'activités du Conseil sortant. Lire | ||
| MOSTAGANEM / La responsabilité médicale en débat - El Watan - Algérie - 24/04/02 | ||
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A
linitiative des étudiants en droit de Mostaganem, un séminaire
national sur la responsabilité médicale a regroupé
un grand nombre duniversitaires algériens. |
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| Diabète : Un mal encore mal connu - Al Bayane - Maroc - 24/04/02 | ||
| Encore
mal connu du grand public, le diabète touche plus de 143 millions
de personnes dans le monde. Dans les vingt-cinq prochaines années, on estime à 300 millions le nombre d'individus pouvant être atteint. Les pays en développement, en particulier, connaîtront une véritable explosion d'autant plus que des sujets jeunes seront concernés par la maladie. Cette situation est préoccupante, c'est pourquoi une sensibilisation auprès du grand public, basée sur la prévention, s'avère nécessaire. Lire |
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| Signature d'un protocole d'accord de coopération pour le renforcement des performances tunisiennes en matière de médicament - Infotunisie.com - Tunisie - 24/04/02 | ||
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Un
protocole d'accord de coopération pour la réalisation d'un
projet prévoyant le renforcement de la capacité de la direction
de la pharmacie et du médicament du |
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| TIPAZA / Le ministère de la Santé sévit - El Watan - Algérie - 23/04/02 | ||
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Le
ministère de la Santé et de la Population vient de prendre
des mesures conservatoires à lencontre de la directrice de
la santé et de la population de la wilaya de Tipaza, du directeur
et du comptable du secteur sanitaire de Tipaza. |
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| Recherche scientifique : Des projets pour le décollage - Al Bayane - Maroc - 23/04/02 | ||
| «Il
faut à tout prix attirer les meilleurs éléments de
notre système éducatif vers la recherche scientifique, à
condition qu'ils en aient la vocation», a déclaré M.
Omar El Fassi-Fihri, Secrétaire d'Etat chargé de la Recherche
scientifique. Dans un entretien qu'il a accordé à la MAP alors qu'il venait de prendre part au symposium World-Med 2002 de Marseille, le secrétaire d'Etat a affirmé la nécessité de réunir les capacités marocaines capables de faire face aux défis du développement au Maroc. «Sans le développement de la science, a-t-il dit, il sera bien difficile de faire face à ces défis». Affirmant qu'il s'agit d'un projet vital pour le développement de la science et de la recherche scientifique au Maroc, le secrétaire d'Etat a ajouté que parmi les moyens qui vont être mis en uvre pour répondre à ce besoin, celui de créer une allocation de recherche à ce besoin, celui de créer une allocation de recherche. «Il ne s'agit pas de l'accorder à tous les étudiants scientifiques, mais à quelques dizaines seulement, 200 tout au plus parmi ceux qui préparent un doctorat», a-t-il précisé. M. Omar El Fassi a indiqué que son département a déjà engagé des discussions avec le ministère des Finances afin de mettre en place ce système d'allocations. «Tout le monde passe par là lorsqu'il s'agit de rattraper des retards, y compris dans les pays développés, sans quoi nous risquons de faire face à une véritable aridité en matière de production scientifique avec de graves conséquences sur notre système de formation et d'enseignement supérieur», a-t-il souligné. Pour lui, la recherche scientifique reste d'abord une question de vocation «Il s'agit, a-t-il expliqué, d'un très beau métier, même s'il n'offre pas tous les avantages que peuvent trouver les hauts cadres dans les administrations». Le secrétaire d'Etat a évoqué aussi les autres objectifs de son département : organiser et structurer le secteur en y introduisant notamment davantage de coordination, déterminer les axes prioritaires pouvant mieux servir le développement économique, social et culturel du pays, et enfin trouver les moyens de financement. «Sur les trois points, nous avons déjà réalisé pas mal de progrès», a-t-il affirmé. Il a souligné que la part du PIB réservée à la recherche scientifique est passée de 0,3% en 1998 à 0,7% en 2000, et que l'effort en faveur du secteur a plus que doublé tant au niveau du budget de l'Etat que des grands groupes des secteurs public ou privé. «Les opérateurs économiques privés, a-t-il dit, ont heureusement pris conscience de l'importance de la recherche scientifique et de son rôle dans la performance et dans la compétitivité internationale». M. El Fassi-Fehri a rappelé, dans ce contexte, que le Plan quinquennal en cours se fixe un objectif de 1% de la part du PIB pour le développement de la recherche scientifique, relevant que cette part du PIB dans les pays développés se situe souvent entre 2 et 3%. Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25011 |
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| GREVE DES PRATICIENS SPECIALISTES DE LA SANTE / Mobilisation entière à Oran - El Watan - Algérie - 23/04/02 | ||
| Devant
le silence radio observé par le ministère de la santé
face aux revendications exprimées par le bureau national du syndicat
national des praticiens spécialistes de la santé publique,
les praticiens spécialistes affiliés au SNPSSP dOran
ont répondu, une seconde fois, présents à lappel
à la grève lancé par le syndicat national. Remarquons que le service minimal a été assuré durant la première journée dhier, dans les différents pavillons du CHUO, et la mobilisation ne semble pas sêtre émoussée outre mesure dans les rangs des médecins grévistes, qui répondent à un débrayage cyclique de trois jours qui se déroulera une fois par semaine. Les praticiens ont eu recours à cette forme daction pour faire aboutir, pour rappel, la principale revendication qui a trait à la révision du statut spécifique. Avant de sonner la charge, les praticiens ont épuisé toutes les voies du dialogue, car la dernière réunion qui a ouvert la voie aux négociations avec le ministère de tutelle et qui remonte au 8 avril dernier, na pas donné pleine satisfaction aux exigences socioprofessionnelles des syndicalistes. Le mouvement est ainsi maintenu jusquà nouvel ordre. Le rendez-vous est donné pour le 28, 29 et 30 du même mois. Par H. H. Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/23/sup_html.htm |
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| Les vertiges et les acouphènes - Al Bayane - Maroc - 22/04/02 | ||
| Le
36ème symposium international d'otoneurologie sur «les vertiges
et les acouphènes : actualités, diagnostiques et thérapeutiques»
se tiendra à Marrakech les 24 et 25 mai, indique un communiqué
de l'Association Marocaine d'Information Médicale (AMIM). Organisée par la Société internationale d'otoneurologie en collaboration avec la Société marocaine d'oto-rhino-laryngologie (ORL), de chirurgie maxillo-faciale et de stomatologie, cette rencontre, de formation médicale continue, sera précédée d'ateliers de formation sur les modes d'exploration des vertiges, souligne la même source. Selon des projections sur des études internationales, une personne sur sept a déjà été prise de vertige. Fréquent et généralement bénin, ce malaise nécessite le plus souvent un suivi médical spécialisé. Le vertige peut s'accompagner de nausées, de vomissements et également d'une perte de l'équilibre et l'intensité de ces manifestations ou leur répétition doivent inciter à consulter, explique l'AMIM. Le 2ème grand thème de ce symposium est la maladie de Ménière qui se manifeste à travers des bourdonnements dans les oreilles, comparables au bruit de la mer, une baisse de l'audition et un vertige intense qui peut durer plusieurs heures. Ce sont les trois symptômes caractéristiques de la maladie ménière, qui concerne environ 6% des patients selon des statistiques internationales. Ce sont des crises, qui se produisent généralement après un stress, chez des sujets anxieux et durent de quelques heures à quelques jours, explique-t-on de même source. Les présidents d'honneur du 36ème symposium international d'otoneurologie sont les docteurs Collard, Conraux et Ouazzani. Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=24783 |
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| SERVICE OPHTALMOLOGIE / Dans lil du cyclone - El Watan - Algérie - 22/04/02 | ||
| Aucun
changement positif na eu lieu au sein du service dophtalmologie
à Constantine depuis de très longues années. Bien au
contraire, il se dégrade de plus en plus et sur tous les plans :
propreté, matériel médical, qualité daccueil,
etc. Le service en question ne dispose même pas dune salle dattente pour les malades. Ces derniers sont contraints de rester debout dans le couloir face au bloc opératoire pendant des heures. Parfois, cest la salle de cours des médecins qui sert de salle dattente. Celle-ci ne répond pas aux normes requises et ne dispose que dun seul banc, alors que lhygiène laisse à désirer. Dans ce service, tous les employés mettent des blouses blanches, y compris le postier et la femme de ménage. On ne peut ainsi les distinguer des médecins. Pis encore, cette structure ne dispose même pas de matériel médical nécessaire pour certains soins médicaux banals. Le citoyen, qui se dirigeait vers lhôpital en tant que secteur public pour une consultation gratuite, opte aujourdhui pour le privé. Ce dernier «ausculte» moins cher et dune manière plus efficace. En fin de compte, on se demande si le service dophtalmologie à lhôpital Ben Badis de Constantine réussira à se maintenir face aux cliniques privées possédant un matériel médical moderne. Par Draibine H. Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/22/sup_html.htm |
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| Les vaccins à lordre du jour - Le Soir d'Algérie - Algérie - 21/04/02 | ||
| LInstitut
Pasteur dAlger a organisé, hier, en collabo-ration avec lOMS,
un séminaire international sur les vaccins et la vaccinologie à
lhôtel El-Djazaïr. Un hommage a été rendu
au Dr Charles Mérieux. Une centaine de médecins et de vétérinaires
étaient présents. Le Dr Benelmouffok a rendu compte des cas
fréquents de rage chez les chiens et les bovins (65 000 traitements
vaccinaux pour lan 2000 dans 39 wilayas). Il cite létoffement
des services vétérinaires, la production des vaccins antirabiques
en grande quantité et la performance des laboratoires de diagnostic,
les opposant au fonctionnement irrégulier des fourrières canines
et labsence de battues en zones rurales. Le Dr Kohl a présenté
un exposé sur les vaccins anti-hépatites. Le virus de lhépatite
A, de transmission oro-fécale, sexprime plus sévère-ment
en fonction de lâge. Chez les enfants, il sagit souvent
de troubles gastro-intestinaux sans jaunisse. Le virus de lhépatite
B se transmet de la mère à son bébé, mais aussi
par voie sexuelle et sanguine. Le lien entre lapparition de sclérose
en plaques (maladie neurologique) et la vaccination contre lhépatite
B na pas été établi, selon les spécialistes.
Le vaccin antigrippal, qui doit être administré entre le mois
doctobre et le mois de novembre, a pour objectifs de diminuer la forme
grave de la maladie et de réduire limpact économique
de labsentéisme important associé aux épidémies.
Le BCG (vaccin contre la tuberculose) diminue nettement lincidence
des méningites tuberculeuses mais modérément lincidence
des formes pulmonaires de la maladie. Les priorités actuelles de
lOMS sont déradiquer la poliomyélite et la rougeole
et déliminer le tétanos néo-natal. Pour rappel,
le drame de Oued El-Abtal était le résultat dune utilisation
dun solvant inadéquat. Ce malheureux incident invite les autorités
sanitaires à se pencher sur la formation, voire le recyclage et la
supervision du personnel de santé. Sihem Bourghoud Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/21/indexhtml.htm |
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| M. Omar Fassi Fehri se félicite à Marseille de la coopération scientifique entre le Maroc et plusieurs pays européens - Al Bayane - Maroc - 21/04/02 | ||
| Le
secrétaire d'Etat chargé de la recherche scientifique, M.
Fassi Fehri s'est félicité jeudi à Marseille de la
coopération scientifique qui existe entre le Maroc et plusieurs pays
européens ainsi qu'avec la Commission de l'Union européenne.
Avec cette dernière, a-t-il indiqué, «notre coopération est particulièrement encourageante non seulement parce qu'elle concerne quelque 330 projets marocains, mais aussi parce qu'à l'initiative du Maroc elle prend en charge le grand projet actuellement en cours sur l'évaluation de la recherche scientifique dans notre pays». M. Omar Fassi Fehri, qui présidait jeudi en fin de matinée une des tables rondes du congrès World-Med, ouvert le même jour à Marseille, a toutefois noté qu'il reste beaucoup à faire dans le domaine, appelant à la mise en uvre d'une récente recommandation des ministres de la recherche des deux rives visant à créer un «espace scientifique euroméditerranéen». Pour le secrétaire d'Etat, l'initiative de ce congrès s'intègre parfaitement dans le processus de Barcelone, même si celui-ci se trouve aujourd'hui quelque peu essoufflé, a-t-il souligné. Intervenant pour sa part au cours de cette table ronde, dont le thème a porté sur la participation des pays du Sud aux programmes de recherche internationaux et européens, M. Abdeslam Hoummada, de l'Université Hassan II de Casablanca, a mis en exergue les efforts du Maroc pour un renforcement de la dimension internationale de son système de recherche scientifique, indiquant que la part du budget consacrée à ce domaine a augmenté de 133% entre 1998 et 2000, passant de 0,3% à 0,7% de la part du PIB. Il a noté aussi que le secteur scientifique marocain compte désormais 14.278 enseignants chercheurs d'une moyenne d'âge de 40 ans et 14.333 étudiants en 3ème sycle. Selon lui, le Maroc se situe au 3ème rang africain en matière de production scientifique avec une augmentation de 100% par an et une quinzaine de pôles de compétences. Quant à la coopération scientifique internationale, elle compte 185 projets avec la France, 68 avec l'Espagne, 20 avec le Portugal, 18 avec la Belgique, 12 avec l'Italie et 11 avec le Canada. Il a également annoncé que les scientifiques marocains disposeront prochainement d'une liaison à haut débit avec leurs homologues européens, grâce notamment à la mise en place de l'Institut marocain d'Information scientifique et technique (IMIST). De son côté, la représentante de l'Union européenne, Mme Maria Kayamanidou, a insisté sur l'ouverture des structures communautaires sur la rive Sud. Elle a évoqué dans ce sens le projet d'évaluation de la recherche mené au Maroc, notant qu'il s'agit d'un projet pilote qui fera l'objet d'un séminaire régional. La première journée de World-Med s'est déroulée dans le cadre du 119ème congrès de l'Association française pour l'avancement des sciences (AFAS) et a traité, en plusieurs tables rondes, des deux thèmes généraux du «partage du savoir» et des «leviers du développement». La journée du vendredi sera consacrée aux espaces scientifique, humain et technologique. Quant à celle de samedi, elle traitera de la proposition de la Communauté méditerranéenne de la connaissance et des compétences (CMC). Cette proposition fera l'objet d'un «manifeste de Marseille» qui sera soumis ultérieurement aux autorités politiques des six pays de la Méditerranée occidentale : Algérie, Espagne, France, Italie, Maroc et Tunisie. Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/21/indexhtml.htm |
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| TRAITEMENT DES HEPATITES ET CANCERS / Du nouveau ! - El Watan - Algérie - 21/04/02 | ||
| De
nombreux patients algériens victimes dinfections liées
aux hépatites B et C vont être soulagés dapprendre
que le traitement de ces affections est enfin disponible en Algérie. Le ministère de la Santé vient, en effet, dautoriser la commercialisation de lInterferon Alfa 2 B de marque Realdiron, réservé au traitement des hépatites B et C et à certains cancers. Le Realdiron, produit par le laboratoire Boitehena, nouvellement commercialisé, est un produit recombinant issu du groupe Sicor et dont le coût est inférieur de 50 % à ceux enregistrés jusquà présent pour les autres Interferon. Ce produit, à lusage hospitalier qui était jusque-là, vu son coût, réservé à deux services de gastro-entérologie, est désormais généralisé à tout prescripteur potentiel (médecins spécialistes, gastro-hépatologues, internistes, maladies infectieuses) à titre public ou privé. Afin de rendre le traitement qui sadministre en ambulatoire à raison dune dose par semaine de 5 MUI pendant 6 mois pour une hépatite B et de trois doses de 3 MUI par semaine pendant deux mois, le laboratoire concerné a formulé une demande de commercialisation en officine. Cela permettra aux patients déviter davoir à se déplacer en Tunisie ou en France pour lachat de ce traitement, comme cest parfois le cas. La généralisation de ce traitement fera lobjet prochainement de conférences régionales, en mai, à Oran, Constantine, Batna, Annaba et Alger. Par K. C Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/21/sup_html.htm |
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| IIe JOURNEE NATIONALE DE DERMATOLOGIE PRATIQUE / Le laser nest pas magique - El Watan - Algérie - 18/04/02 | ||
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La
IIe journée nationale de dermatologie pratique se tient ce jeudi
à Alger sous lauspice dune mise au point. Un sujet
à controverse que celui des limites de lutilisation du laser
dans cette spécialité, une technique très récente
qui manque de recul et qui a fait couler beaucoup dencre dernièrement. |
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| OUM EL BOUAGHI / Les «épipharmes», ça existe ! - El Watan - Algérie - 18/04/02 | ||
| Dans
les hameaux, les villages et les villes de larrière-pays, il
existe un commerce que lon ne trouve nulle part ailleurs. On peut
même dire que cest une innovation dans le domaine commercial
quon doit à nos ingénieux épiciers. Eux seuls ont pu et su unir deux créneaux diamétralement opposés. Le seul point commun consiste en ce quils sont faits pour être avalés, ingurgités ou mangés. Ainsi, les épiciers pharmaciens sont légion dans les régions reculées, là où les officines pharmaceutiques font défaut. Dune part, il leur est fait appel pour tout approvisionnement en denrées alimentaires et, dautre part, on les sollicite pour un remède durgence. Pour une rage de dent ou un mal de tête tenace, ils vous proposent un cachet daspirine ou du paracétamol. Pour les rhumatismes des jambes ou courbatures du dos, ils conseillent un emplâtre ou une pommade. Bien que limitée, la nomenclature de leur pharmacopée répond à certains besoins urgents. Toutefois, il faut souligner que les épiciers pharmaciens nont aucune notion de la conservation de certains produits ou de la date de leur péremption. On sait que de longue main, les épiciers se sont autorisés à vendre les laits en poudre, les biberons... Maintenant et attendu que les risques de contamination ont augmenté, ils se permettent aussi découler les seringues jetables. Pour tout vous dire, tout ce qui rapporte de supplémentaires bénéfices ne rebute plus le commerçant. Pourvu que lon ne leur interdise pas la vente des produits pharmaceutiques, certains sont prêts à investir dautres créneaux pour de substantiels bénéfices. Par L. Baaziz Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/18/sup_html.htm |
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| SANTE PUBLIQUE / Les praticiens obtiennent gain de cause - El Watan - Algérie - 18/04/02 | ||
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Le
conflit qui oppose le Syndicat national des praticiens de santé
publique et le ministère de la Santé et de la Population
vient de trouver son épilogue. |
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| Obésité : Un quart desfemmes tunisiennes atteintes - Réalités - Tunisie - 18/04/02 | ||
| Telle sera la consolation des victimes de l'obésité, épidémie selon l'OMS et maladie génétique. En attendant une thérapie génique, une bonne prévention de la surcharge pondérale qui peut dégénérer en obésité et induire de graves complications secondaires s'associera à un bricolage médical, chirurgical, esthétique, diététique, sportif et surtout à cette conviction qu'à la lourdeur physique on peut encore substituer la légèreté de l'âme. Lire | ||
| DEUXIEMES RENCONTRES PHARMACEUTIQUES INTERNATIONALES / Malaise dans la pharmacie - El Watan - Algérie - 17/04/02 | ||
| Organisées par le conseil régional de lordre des pharmaciens dAlger sous légide du Conseil national, ces rencontres se sont articulées autour du jumelage entre le conseil régional des pharmaciens dAlger et celui de Paris. Lire | ||
| MALADIES SEXUELLEMENTS TRANSMISSIBLES / Une ampleur inquiétante - El Watan - Algérie - 17/04/02 | ||
| Le
problème de la santé publique sest toujours posé
avec une grande acuité, tant les établissements relevant de
ce secteur sont rares à offrir au citoyen une prestation digne de
ce nom. Toutefois,
il faut reconnaître que certains de ces établissements on fait
leur la devise dêtre au service de la population. Cest
le cas de la polyclinique Malek Bennabi de Bab El Oued qui continue au même
rythme daccueillir les malades quelle que soit leur situation financière,
et ce en gelant tout simplement les dernières directives de la tutelle
en matière de tarification médicale. Dailleurs, aucun
changement nest constaté en voyant le flux important de malades
qui y viennent pour différentes consultations. Cette polyclinique
a également un statut particulier, puisquelle est lune
des rares à assurer la permanence de nuit. «Lexclusion,
dira un des responsables, na pas de place chez nous, et tout le monde
a droit à la consultation.» Quelques heures passées
au sein de cet établissement nous renseignent sur la volonté
et la disponibilité du personnel médical, paramédical
et aussi administratif à satisfaire la demande. On reçoit
différents types de blessés la nuit. Accidents, rixes, accidents
domestiques sont les raisons essentielles des visites, mais beaucoup de
gens viennent également pour dautres consultations. La prise
en charge est efficace. Après celle du boulevard Abderrahmane Mira,
la polyclinique Bennabi est lune des plus animées la nuit compte
tenu de la densité de la population de Bab El Oued et des problèmes
sociaux (drogue, délinquance, etc.) de ce grand quartier de la capitale.
Cependant, la volonté reste parfois insuffisante devant le manque
de moyens dont souffre cet établissement. Lexemple de ce jeune
qui a été blessé à coups de couteau au cours
dune rixe, et contraint de perdre son sang durant deux bonnes heures
en attendant larrivée de lambulance, est assez édifiant.
Par
M. S. Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/04/17/sup_html.htm |
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| Hémodialyse en panne pour cause de noces - Le Soir d'Algérie - Algérie - 17/04/02 | ||
| Les soixante-quaorze malades hémodialysés régulièrement au CHU de Blida ont bavé des ronds de chapeaux quand ils ont appris que la station de traitement deau, dont leur vie dépend, ne fonctionne plus depuis dimanche dernier. Le hic est que le technicien chargé de sa maintenance et donc de sa réparation vient de convoler en justes noces, prenant ainsi son congé. Livrés à leur triste sort, les insuffisants rénaux de ce centre, qui sont obligés daller chez eux attendre la mort, espèrent quune solution sera trouvée en urgence à la panne de cette machine, faute de quoi ils périront à cause de lindifférence de ceux qui sont censés prolonger leur vie. | ||
| Une premiere au Maroc : Ablation d'un rein à travers quatre orifices de 5 à 10 mm - Al Bayane - Maroc - 17/04/02 | ||
| Une
équipe chirurgicale de l'hôpital Ibn Tofail de Marrakech a
réussi récemment une néphroctomie coelioscopique consistant
en l'ablation d'un rein malade à travers quatre orifices de 5 à
10 mm seulement. Cette intervention chirurgicale ultra-moderne, la première du genre au Maroc, a été réalisée par les professeurs Mouâd Nouri, Abdelhamid Idrissi et Abdennasser Samkaoui. Dans une déclaration à MAP-Marrakech, le Pr. Nouri a relevé que cette intervention qui n'a jamais été réalisée auparavant au Maroc, s'est déroulée dans de bonnes conditions et sans aucun risque pour la patiente âgée de 55 ans qui a quitté l'hôpital deux jours après. Après avoir rappelé que cette dernière avait une vésicule lithiasique et «le rein droit détruit», le Pr. Nouri a souligné que l'équipe chirurgicale a opté pour cette technique comme cela se fait actuellement dans les pays développés au lieu d'une incision classique où le malade doit rester au moins huit jours. La première intervention du genre dans le monde remonte aux années 90 aux Etats-Unis et avait nécessité huit heures, a-t-il ajouté, faisant remarquer que celle réalisée à l'hôpital Ibn Tofaïl n'a duré que 2 heures 15. Le Pr. Nouri qui s'est familiarisé avec cette technique en France et durant quelques passages aux Etats-Unis, a qualifié d'«ultra-moderne», la coelioscopie en urologie. Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=24650 |
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| MALADIES SEXUELLEMENTS TRANSMISSIBLES / Une ampleur inquiétante - El Watan - Algérie - 16/04/02 | ||
| On enregistre un peu plus de 300 000 décès par an dans le monde à cause du HPV (Human Papilloma Virus), une maladie qui se déclare notamment dans les pays sous-développés, car 87 % des cas y sont décelés. En Algérie, il nexiste point des statistiques réelles qui sont en mesure de dévoiler lampleur du HPV. Lire | ||
| SKIKDA / Lépidémie de typhoïde samplifie - El Watan - Algérie - 16/04/02 | ||
| Hier à midi, le nombre de cas de typhoïde confirmés est passé à 26. Le service infectieux de lhôpital de Skikda a enregistré, rien que pour la veille, ladmission de 26 nouveaux cas portant ainsi à 68 le nombre de malades, présentant des symptômes de linfection depuis le 9 avril. Lire | ||
| La médecine gratuite assurée pour les démunis - Le Soir d'Algérie - Algérie - 16/04/02 | ||
| Les
assurés et leurs ayants droit, les démunis ainsi que les malades
chroniques ne payeront pas les soins médicaux, a affirmé M.
Aberkane, le ministre de la Santé, durant la visite de travail et
dinspection quil a effectuée hier à Oran. LAlgérie, précisera le ministre, compte 6 millions dassurés et 19 millions dayants droit des assurés et beaucoup de démunis et de malades chroniques. La médecine gratuite sera garantie à ces derniers, ajoutera M. Aberkane, bien que le secteur de la santé accumule, selon lui, 14 milliards de dinars de dettes. La Pharmacie centrale a, pour sa part, 5 milliards de dinars de dettes. Tout en rappelant les effets de la campagne médiatique menée, selon lui, après lannonce de lapplication de la médecine payante, le ministre insiste-ra : Jamais aucun malade ne sera refusé pour raison dargent, avant dajouter qu il ny a aucune mesure contraignante. La seule mesure qui sera prise, dira-t-il, concernera la gestion du secteur de la santé où tout doit être contrôlé. Des actions dintéressement sont entamées pour revaloriser le secteur, précisera encore le ministre, faisant allusion à la décision relative à laugmentation des salaires des médecins prise avant-hier, outre les projets qui se préparent à linstar de lamélioration de la qualité. Dans sa rencontre avec les responsables des différentes structures sanitaires au CHU dOran, le ministre sest également penché sur le projet du nouvel hôpital dOran, dont le coût de réalisation est évalué à 11 milliards de dinars. Cette structure, qui devrait être réceptionnée au mois de novembre prochain, aura son propre statut et sera gérée dans le cadre dun partenariat algéro-belgo-québécois. Les travaux de réalisation de cet hôpital, qui sera la cité de la santé, ont été confiés à une entreprise chinoise. Le ministre sest engagé, par ailleurs, à prendre en charge les problèmes de lhôpital de pédiatrie de Canastel, qui enregistre un manque flagrant en matière déquipement. Lélaboration du statut de cette structure opérationnelle depuis trois ans est en cours, rassurera le ministre. Soraya H. A. Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/04/16/indexhtml.htm |
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| viagra : La pilule du bonheur ? - Al Bayane - Maroc - 15/04/02 | ||
| Depuis son lancement, il y a maintenant quatre ans, le fameux petit comprimé bleu beaucoup plus connu sous le nom de Viagra, indiqué dans le traitement de la dysfonction érectile (D.E), parfois appelée impuissance sexuelle, a été prescrit à plus de 10 millions de patients à travers le monde, mais ce chiffre ne reflète pas la réalité car ceux qui utilisent le Viagra pour se donner du cur à l'ouvrage sont plus nombreux. Lire | ||
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