Dieu guérisseur_Statue originaire du bas-congo

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Santé Tropicale

BCG: Pénurie du Monotest - L'économiste - Maroc - 26/05/2005
Le test tuberculinique “Monotest”, utilisé pour vérifier l’efficacité de la vaccination des nouveau-nés par le BCG, est introuvable dans les pharmacies. Certaines officines ont déclaré qu’il y a une pénurie de ce produit même chez leurs fournisseurs. L’Institut Pasteur, quant à lui, en dispose et le met à la disposition des citoyens qui veulent faire vacciner leurs enfants sur place.
Lire l'article original : http://www.leconomiste.com/article.html?r=3

Contrôle du médicament en Afrique : Echange d’expertises à Alger - El Watan - Algérie - 25/05/2005
La conformité des médicaments et les laboratoires de contrôle en Afrique sont les deux thèmes débattus hier à l’Institut national de la santé publique (INSP) dans le cadre d’une sous-consultation régionale organisée par le Centre collaborateur de l’OMS pour la conformité des médicaments (CECOMED) et l’OMS, qui a regroupé onze responsables des laboratoires de contrôle africains (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Madagascar, Mauritanie, Niger et Sénégal).
Cette rencontre africaine a pour objectif, selon les organisateurs, de passer en revue les problèmes qui se posent pour les laboratoires nationaux de contrôle de la qualité (LNCQ). D’emblée, M. Mansouri, responsable du CECOMED, a mis l’accent sur les missions du Laboratoire de contrôle des produits pharmaceutiques algérien, aujourd’hui CECOMED, qui sont l’expertise et le contrôle de la qualité des médicaments, et la formation dans le domaine du contrôle de la qualité des produits pharmaceutiques. Son activité consiste à assurer une assistance technique aux structures de contrôle des pays africains, à assurer une formation technique et un contrôle de qualité des médicaments au profit des pays ne disposant pas des moyens. Selon l’intervenant, le laboratoire de contrôle a effectué, cette année, 25 000 lots qui contiennent 30 000 à 100 000 unités. Les coûts sont estimés entre 10 000 et 20 000 DA l’échantillon. Ce laboratoire, classé le meilleur en Afrique, a acquis, depuis sa création en 1993, des performances importantes en matière de techniques de contrôle. Ce qui a permis d’assurer un contrôle de la qualité rigoureux. « Le taux des lots rejetés était de 6% en 1995, il est aujourd’hui de moins de 1%. Ce qui est extrêmement important », a signalé M. Mansouri, avant de signaler que la structure doit être dotée d’un nouveau statut juridique qui lui permettra de mieux remplir ses missions, de proposer un mécanisme de relation entre l’autorité nationale de la réglementation pharmaceutique, les centrales d’achats et les laboratoires de contrôle de la qualité nationaux, régionaux ou les centres collaborateurs et créer un mécanisme d’échange d’expertises et d’informations entre les différents laboratoires. A propos des consommables, Mansouri Kamel, directeur de l’annexe du LNCQ à Alger, a signalé que seulement les consommables stériles sont soumis au contrôle. De son côté, M. Dekkar, directeur du bureau régional de l’OMS à Alger, a souligné que la promotion du contrôle de la qualité des produits pharmaceutiques est une action de santé publique essentielle, en ce qu’elle permet de protéger les populations africaines de la consommation de produits de qualité insuffisante ou contrefaits. M. Dekkar a plaidé pour la création d’un réseau des laboratoires de contrôle africains et la multiplication des échanges d’expertises et d’informations. A noter que les travaux de cette rencontre prendront fin demain. Une visite au CECOMED et à l’annexe du laboratoire national de contrôle est prévue aujourd’hui.
Journée médico-chirurgicale à Mascara
Dans le prolongement de son programme scientifique, le Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP) organisera une journée médico-chirurgicale à Mascara demain sur les thèmes : « Pathologie thyroïdienne sous ses aspects médicaux et chirurgicaux », « Les accidents vasculaires cérébraux » et communications libres. Cette journée sera animée par des spécialistes venant de diverses régions du pays. Djamila Kourta
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-05-25/2005-05-25-20027

Lutte contre la tuberculose : 20.000 nouveaux cas/an dont 9.000 contagieux - El Moudjahid - Algérie - 25/05/2005
La situation épidémiologique de la tuberculose a été à l’ordre du jour de la journée de formation continue qui a eu lieu hier à la salle de conférences de l’ex-CPVA.
Organisée par la direction de la santé et de la population de la wilaya d’Alger, cette rencontre scientifique a été l’occasion pour les spécialistes de faire le point sur cette maladie qui enregistre environ 20.000 nouveaux cas par an dont 9.000 contagieux.
L’incidence est stable, selon les conférenciers. Elle est de 64 cas pour 100.000 habitants. L’objectif tracé en 2000, celui de faire baisser l’incidence à 54 cas pour 100.000 habitants, n’a pas été atteint.
Mais, par rapport à l’Afrique du Sud, dont l’incidence est de 500 cas pour 100.000 habitants, et le Maroc, dont l’incidence est de 150 cas pour 100.000 habitants, l’Algérie est bien placée.
Le rôle du médecin généraliste dans la lutte antituberculeuse a été longuement tracé par le Pr Nafti, chef du service des maladies respiratoires du CHU Mustapha, qui a souligné que «le rôle du médecin généraliste est décisif dans la réussite du programme national de lutte antituberculeuse, dont l’application implique la participation de tous les praticiens qui auront comme tâche principale l’évaluation technique, épidémiologique et opérationnelle de la lutte antituberculeuse».
Pour le Pr Nafti, la tuberculose n’est pas l’affaire des seuls pneumo-phtisiologues, et la réussite du programme dépend bien plus des médecins généralistes que des médecins spécialistes.
Le rôle du médecin généraliste se résume en premier lieu en l’explication et en l’application de la vaccination du BCG des nouveau-nés au cours de tout examen de l’enfant. Il doit aussi déceler les cas suspects de tuberculose au cours des consultations et adresser les malades aux unités de contrôle et des maladies respiratoires, qui sont au nombre de seize au niveau d’Alger. D’autre part, le médecin généraliste doit inciter ses patients à choisir un traitement supervisé plutôt qu’un traitement auto-administré, comme il doit faire le contrôle de l’expectoration des malades au 2e mois et en fin de traitement (5e et 6e mois).
Le Pr Nafti a insisté sur la nécessité pour le médecin généraliste de reconnaître les manifestations d’intolérance ou de toxicité des médicaments et de rester en contact permanent avec le malade et le spécialiste tout en assurant la supervision du traitement, en étroite collaboration avec le spécialiste. Le généraliste doit aussi superviser le travail des microscopistes du laboratoire du secteur, contrôler le registre de déclaration des cas de tuberculose et le registre de vaccination, et vérifier le fichier des malades du secteur une fois par mois pour détecter les éventuels perdus de vue.
Il y a lieu de noter que le programme nationale antituberculeux a été préparé depuis 40 ans par des enquêtes épidémiologiques et des travaux sur les méthodes modernes de dépistage, de traitement et de vaccination mis au point progressivement par des spécialistes nationaux. L’application s’est faite en cinq étapes. La première entre 1964 et 1975 avec la campagne nationale de vaccination BCG. La deuxième entre 1976 et 1980 qui s’est caractérisée par la couverture sanitaire de plus de 80% de la population et l’intensification du dépistage et du traitement de la maladie. La troisième entre 1981 et 1989, marquée par l’introduction du régime standardisé de 6 mois et l’édition du premier guide technique de lutte antituberculeuse (LAT).
La quatrième étape entre 1990 et 1999, marquée par des problèmes de pénurie de médicaments, une défaillance du réseau de laboratoires et l’arrêt des séminaires de supervision. La dernière étape s’étale entre 2000 et 2005 qui s’est basée sur la relance du programme national de LAT et l’édition d’un manuel de LAT en 2001.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/25/8083952

L’OMS s’inquiète de la hausse du coût des vaccins pour les pays pauvres - El Moudjahid - Algérie - 25/05/2005
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’inquiète de la hausse du coût des vaccins pour les pays pauvres, qui devrait s’accroître avec la mise sur le marché de nouveaux produits, ont déclaré hier  des responsables de l’institution.
De nouveaux vaccins contre des maladies telles que l’encéphalite japonaise, les pneumonies, la méningite ou encore les rotavirus sont en passe d’être autorisés dans de nombreux pays, a déclaré à la presse la directrice de la recherche sur les vaccins à l’OMS, Marie-Paule Kieny.    
"La plupart d’entre eux sont trop chers pour que les pays en développement   puissent les acheter avec les budgets nationaux", a remarqué le Dr Kieny, au dernier jour de l’assemblée annuelle de l’OMS, qui a adopté une "stratégie mondiale" de diffusion des vaccins sur la période 2006-2015.    
"Il y a une nouvelle promesse d’aide de la part de la communauté internationale (...) et nous espérons donc qu’il sera possible de les diffuser", a-t-elle ajouté, tout en prônant des partenariats avec l’industrie pharmaceutique pour garantir l’accès de tous à la vaccination.    
Selon l’OMS, 2,1 millions de gens, dont  deux tiers d’enfants, meurent chaque année de maladies contre lesquelles existent pourtant des vaccins, principalement la rougeole, l’hépatite B, la coqueluche et le tétanos. En 2003, 27 millions de nourrissons et 40 millions de femmes enceintes n’étaient pas protégés contre ces maladies. Parallèlement, 2 millions de décès sont évités chaque année grâce à la vaccination. Les dépenses consacrées à la vaccination systématique ont atteint un milliard de dollars en 2000. Ce chiffre devrait doubler d’ici à 2006 du fait de l’apparition de nouveaux vaccins et de la meilleure distribution des vaccins existants, selon l’OMS.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/25/8107479

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Médecine légale judiciaire : 110 médecins légistes pour toute l’Algérie - El Moudjahid - Algérie - 25/05/2005
Un séminaire national, premier du genre, sur la médecine légale judiciaire, réalité et perspectives, s’est ouvert hier à l’hôtel Sheraton en présence du ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Tayeb Belaïz et M. Amar Tou, ministre de la Santé. Informer les magistrats et médecins légistes des dernières techniques, renforcer la recherche et coordonner les efforts afin de se mettre au diapason de ce qui se fait ailleurs, ce sont là les objectifs assignés à cette rencontre de deux jours à laquelle prennent part des experts portugais, français et suisses.
Faisant un lien solide entre la réforme de la justice et la modernisation de la médecine légale judiciaire, le ministre inscrit cette action dans le cadre de la révision des méthodes et contenus de la formation orientée vers l’introduction de nouvelles spécialités déjà lancées dans des pays partenaires de l’Algérie tels la France, les USA et la Belgique. De son avis, le combat contre le crime qui ne cesse de se multiplier et d’innover dans sa manière d’être ne peut être menu sans une bonne formation scientifique et un matériel adapté aux évolutions. Il retiendra à ce titre que le devenir de beaucoup de personnes suspectées dépend des observations et conclusions du médecin légiste qui peuvent être "un appui sûr de la justice si les moyens nécessaires leur sont assurés", poursuit M. Belaïz.
En recommandant aux légistes de faire preuve de conscience professionnelle, il soulignera, par ailleurs, les évolutions rapides de la médecine légale passée des empreintes digitales à l’ADN permettant désormais l’identification d’une personne grâce au moindre échantillon prélevé sur n’importe quelle partie du corps.
Le ministre qualifiera, plus loin, la rencontre d’un prélude vers un véritable travail complémentaire entre les magistrats et les médecins légistes qui devrait aboutir à une stratégie de dotation de moyens à court et moyen terme.
Afin que la médecine légale puisse jouer un rôle actif dans la réforme de la justice, les séminaristes réunis au Sheraton ont plaidé pour la revue à la hausse du nombre des médecins légistes qui ne sont actuellement qu’au nombre de 110 médecins, dont 10 professeurs ainsi que la révision de leur redéploiement géographique d’une manière plus rationnelle, car plusieurs  wilayas sont dépourvues de ce corps (Guelma, M’Sila, Illizi, El-Bayadh, El-Tarf, Tindouf, Tissemsilt, Khenchela, Souk-Ahras, Mila et Relizane) ou en compte peu.       
 La dotation en moyens humains et matériels et l’intensification des formations communes aux magistrats et médecins légistes sont autant de recommandations impératives à la promotion de la fonction et à la modernisation de la justice. 
"La mise en œuvre de la réforme de la justice avec l’équité et la garantie des droits de l’homme qu’elle veut promouvoir exige une justice moderne conforme aux normes internationales, basée sur des moyens scientifiques aussi bien pour établir la preuve de culpabilité du présumé auteur d’un délit ou d’un crime que pour la juste réparation d’une victime présentant un dommage corporel. Ces impératifs sont garantis par la médecine légale, spécialité médicale qui plonge ses racines dans la pratique du droit, dont la vocation est de répondre aux besoins des services judiciaires, en matière d’atteinte à la personne humaine", dira M. Mohamed Khadir, chef de service de médecine légale à l’hôpital de Saïda.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/25/4265542

Le cancer prolifère mais la médecine cible désormais ses mécanismes vitaux - El Moudjahid - Algérie - 24/05/2005
Le cancer continue à proliférer rapidement dans le monde, mais la médecine se dit confiante de pouvoir un jour dompter cette maladie complexe alors qu’elle commence à cibler ses mécanismes   vitaux avec de nouvelles armes moléculaires prometteuses.    
"Nous sommes vraiment dans l’âge d’or des thérapies expérimentales ciblées contre le cancer qui nous donnent la possibilité sans précédent de faire de  vrais progrès", a déclaré ce week-end, devant le congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), le Dr Charles Sawyers de l’Université de   Californie.   
Il résumait le sentiment dominant parmi les quelque 25.000 cancérologues,  chercheurs, représentants des firmes pharmaceutiques et de biotechnologie, réunis en Floride entre le 13 et le 17 mai à Orlando (Floride, sud-est) pour la  41e conférence annuelle de l’ASC0, la plus importante pour les recherches   cliniques sur le cancer.    
Son optimisme a été conforté par la présentation de résultats d’essais cliniques de ces molécules anti-cancéreuses de nouvelle génération qui s’attaquent simultanément à plusieurs mécanismes cellulaires du cancer. Elles bloquent sélectivement la formation des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur et les signaux permettant aux cellules cancéreuses de se multiplier.    
Le géant pharmaceutique américain Pfizer a fait part de performances prometteuses du Sutent pour réduire des cancers avancés du sein, des poumons et des reins chez des malades ne répondant plus aux traitements existants.    
Pfizer investit 12% de son budget annuel de recherche de 8 milliards de dollars pour mettre au point ces nouvelles armes contre le cancer, sa deuxième priorité juste après les maladies cardio-vasculaires, qui devancent le cancer comme première cause de mortalité aux Etats-Unis avec 28,5% du total (696.947 cas) en 2001.    
Le cancer a tué 557.271 Américains la même année, soit 22,8% des décès, selon les chiffres officiels.    
Les autres firmes pharmaceutiques et de biotechnologie se sont aussi lancées dans la course comme Eli Lilly, AstraZeneca et Amgen qui ont des traitements anti-cancéreux multi-cibles en début de développement.    
Le britannique GlaxoSmithKline a aussi annoncé des résultats intermédiaires encourageants de l’essai clinique du Lapatinib pour réduire des cancers du sein dans lequel la protéine HER-2 joue un rôle clé.    
Mais reconnaissent par ailleurs plusieurs experts, comme le Professeur australien Bernard Stewart, "ces nouveaux médicaments ne vont pas nécessairement éradiquer les tumeurs. Elles pourraient transformer des cancers graves en maladies chroniques très contrôlables". Il est co-auteur du dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur le cancer publié en 2003.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/24/0961016

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Boumerdès : 1er Salon du diabète le 31 mai - El Moudjahid - Algérie - 24/05/2005
A l’occasion de son 10e anniversaire, l’association des diabétiques de la wilaya de Boumerdès organise le 1er Salon du diabète, à la salle de conférences de l’université M’hamed Bouguerra (Ex-INH) de Boumerdès.
Cette manifestation aura lieu le mardi 31 mai à partir de 8h. Sont conviés les professeurs de la santé, pour information sur les nouveautés scientifiques, sur le diabète et la mise en œuvre de la contractualisation des relations entre les établissements publics de santé, les organismes du secteur social et la direction de l’action sociale, la CASNOS.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/24/4679577

Ostéoporose : les traitements de mieux en mieux évalués - El Moudjahid - Algérie - 24/05/2005
Après la ménopause dans un pays comme l’Arabie Saoudite, une femme sur quatre est victime de fractures liées à l’ostéoporose. Une maladie qui se traduit par une perte de la densité osseuse qui à terme, fragilise les os et favorise les fractures.
Le meilleur moyen d’évaluer la qualité de l’os, c’est donc de mesurer sa résistance aux fractures. C’est vrai, la résistance et la qualité du squelette dépendent de plusieurs facteurs. Aujourd’hui pourtant c’est confirmé, les critères de qualité les plus pertinents sont la densité minérale osseuse, la DMO, et le taux de remaniement osseux.
Qu’est-ce que c’est ? Le rapport entre la destruction de substance osseuse d’une part, et la formation de nouvelles cellules osseuses, d’autre part. Un rapport qui devient négatif dès la trentaine, et dont la dégradation s’accélère considérablement après la ménopause. Mais il existe aujourd’hui des traitements qui permettent d’enrayer ce mécanisme.
Le Pr Solomon Epstein, professeur de médecine et de gériatrie a, en effet, prouvé qu’il est possible, aujourd’hui, d’enrayer la dégradation du squelette après la ménopause. Voire de restaurer de l’os neuf et de qualité. Les traitements les plus efficaces sont aujourd’hui évalués avec près de dix ans de recul. L’alendronate a été associée à une augmentation continue de la DMO, tout en préservant la qualité de l’os.  Une augmentation de l’ordre de 2% par an les deux premières années, puis de 1% par an par la suite. Et cela sans effet délétère sur la qualité de l’os.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/24/1018743

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3e congrès africain d’anesthésie-réanimation : La mutation d’une spécialité médicale en Tunisie - La presse - Tunisie - 23/05/2005
• Recrutement de 133 médecins spécialistes en résidanat actuellement
• 8 MD d’investissements pour la modernisation des équipements

M. Mohamed Ridha Kechrid, ministre de la Santé publique, a ouvert, samedi au Palais des congrès à Yasmine-Hammamet, les travaux du troisième congrès africain d’anesthésie-réanimation, organisé par l’Association tunisienne d’anesthésie, d’analgésie et de réanimation qui ont lieu du 21 au 25 courant. Cette manifestation réunit plus d’un millier de participants de 47 pays africains, outre les représentants de pays européens, asiatiques et américains, de la Fédération internationale des associations d’anesthésie et de réanimation et de nombreuses associations médicales maghrébines, africaines et arabes spécialisées dans ce domaine.
Le programme de la manifestation comporte plus de 200 communications et 500 posters développant plusieurs thèmes liés à l’anesthésie-réanimation. Des journées scientifiques sont également prévues sur l’anesthésie-réanimation dans le domaine de la greffe d’organes, de la médecine d’urgence, des maladies cardiovasculaires et de la gynécologie-obstétrique.
Des communications traiteront aussi de l’assistance respiratoire, de l’anesthésie-réanimation pédiatrique, du traitement des maladies chroniques. Des ateliers animés par des spécialistes de renommée mondiale procéderont également à l’étude des cas cliniques d’utilisation du matériel de réanimation et de l’informatique appliquée au domaine, et à l’anesthésie dans les blocs opératoires.
Dans une allocution prononcée à l’ouverture de ce congrès, le ministre de la Santé publique a salué la présence de cette pléiade d’experts et de spécialistes de l’anesthésie-réanimation, venus du monde entier pour échanger leurs expériences et leurs approches, concrétisant ainsi l’esprit de coopération prévalant entre ces pays et donnant la preuve de leur attachement à réaliser davantage de progrès et de développement au profit de leurs peuples respectifs.
Développement des ressources humaines
M. Mohamed Ridha Kechrid a, par ailleurs, souligné l’importance de l’anesthésie-réanimation en tant que spécialité médicale à part entière, de surcroît en étroite relation avec la médecine d’urgence et le traitement de la douleur et assurant une importante contribution au développement des spécialités médicales en Afrique.
Il a souligné l’importante mutation réalisée par cette spécialité médicale en Tunisie durant la dernière décennie, grâce à l’intérêt présidentiel dont elle a bénéficié et qui s’est traduit par la modernisation de son infrastructure et de ses équipements, ainsi que par le développement de ses ressources humaines, formées de 185 médecins spécialistes, par le recrutement de 133 autres actuellement en résidanat. Il a aussi indiqué que, durant les dernières années du IXe Plan de développement et les premières du Xe, des investissements estimés à plus de 8 millions de dinars ont été alloués à la modernisation de ce secteur, à travers l’acquisition d’équipements des plus pointus et la rénovation du matériel des services de réanimation.
Le ministre a, par ailleurs, fait observer que le fait de consacrer un volet du colloque à la santé maternelle et infantile, et en particulier à la question de la réduction de la mortalité des accouchées, traduit l’importance cruciale de cette spécialité qui bénéficie d’un intérêt particulier dans la stratégie tunisienne de santé publique. Cette sollicitude, a précisé le ministre, a permis, durant la dernière décennie, de parvenir à des indicateurs probants, dont la baisse de la mortalité des nouveaux-nés à raison de 40% pour qu’elle se situe actuellement à 22‰ nouveaux-nés vivants. La mortalité maternelle a été également abaissée de 68 à 48 pour cent mille, entre 1993 et aujourd’hui, a noté le ministre.
D’un autre côté, M. Kechrid a relevé que le programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain» se propose d’atteindre le taux de 100% d’accouchements médicalement assistés dans tout le pays. Autre objectif à réaliser, a conclu le ministre, celui consistant à mettre au point un programme de création de pôles de santé maternelle et infantile et de soutien aux services de maternité et de réanimation néonatale.
A noter que l’ouverture de ce congrès a été marquée par l’organisation d’une cérémonie comportant un spectacle chorégraphique résumant l’histoire de la Tunisie et un dîner en l’honneur des invités.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives230505/actualites/lamutation.html

L'OMS adopte un nouveau règlement contre la grippe aviaire face au risque d'une pandémie mondiale - Le Matin - Maroc - 23/05/2005
Le virus de la grippe aviaire pourrait être capable de se transmettre d'homme à homme, a annoncé l'Organisation mondiale de la santé, qui redoute qu'une pandémie mondiale potentiellement meurtrière ne se produise. «Nous pensons qu'une pandémie se produira mais nous ne savons pas quand», affirme sans détour Guénaël Rodier, directeur du département «Maladies transmissibles : surveillance et action» à l'OMS.
Quelques dizaines de personnes seulement sont mortes de la grippe aviaire depuis son apparition en 2003, mais les experts craignent qu'une mutation du virus ne facilite sa transmission inter-humaine et que la maladie puisse ainsi se propager rapidement et faire des millions de morts. Des recherches menées en début d'année au Vietnam, le pays le plus touché par la maladie, ont conclu que «les virus continuent à évoluer et constituent une menace persistante et potentiellement croissante de pandémie», selon l'OMS. « Nous ne savons pas si la pandémie se produira la semaine prochaine ou l'an prochain » a souligné à Genève le Dr Klaus Stohr, responsable de la grippe à l'OMS. «Il n'y a pas de preuve (...) mais des craintes.» La souche H5N1 du virus de la grippe aviaire s'est jusqu'ici transmise uniquement de l'animal à l'homme, et pas de personne à personne.
Elle a fait 37 morts au Vietnam, 12 en Thaïlande et quatre au Cambodge depuis fin 2003, rappelle le Dr Stohr, qui juge possible que «le virus et la manière dont il interagit avec l'homme soient en train de changer.» Les dernières études en date montrent que la propagation d'une pandémie dans le monde pourrait prendre trois mois, précise-t-il.
La surveillance du virus devrait être renforcée, notamment sur les volailles susceptibles d'être touchées, souligne l'OMS dans un rapport publié sur son site Internet. Mais l'évolution d'une souche pandémique du virus peut se produire en une succession de nombreuses petites étapes, dont aucune n'est assez importante pour signaler l'imminence du danger, avertit encore l'OMS. «Si les autorités publiques de la santé agissent trop tôt, des mesures inutiles et coûteuses pourraient alors être prises.» Mais si les gouvernements attendent que la preuve irréfutable soit établie d'un véritable risque de transmission inter-humaine, il pourrait être trop tard pour intervenir de manière efficace. «Cela pose un dilemme difficile en matière de santé publique», admet l'OMS.
Les 192 pays membres de l'Organisation mondiale de la santé ont approuvé lundi un nouveau règlement sanitaire international pour mieux lutter contre les maladies infectieuses telles que le SRAS, la grippe aviaire ou la polio, a annoncé l'OMS. Les flambées de SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003 et de grippe aviaire en 2004-2005 ont montré la nécessité de mieux coordonner la riposte internationale aux épidémies, souligne l'OMS dans un communiqué. Le règlement révisé, dont la première version datait de 1951 et la plus récente de 1969, définit le rôle des pays et de l'OMS dans la détection des épidémies et dans l'action à mener pour y faire face (contrôles, quarantaine, surveillance des voyageurs, échange d'informations, etc...).
Il couvre un éventail plus large d'urgences de santé publique de portée internationale, y compris des maladies émergentes comme le SRAS, dont les cas doivent être déclarés à l'OMS.
«C'est un grand pas en avant pour la santé internationale, a déclaré le Dr Lee Jong-wook», Directeur général de l'OMS. «Le nouveau règlement tient compte du fait que les maladies ignorent les frontières. On en a besoin de toute urgence pour limiter l'impact des maladies infectieuses et maîtriser leur propagation», a-t-il ajouté.
Les mesures prises par le Maroc
Le Maroc a pris en 2004 des mesures pour empêcher l'introduction de la peste aviaire dans notre pays, notamment via la mise en place par le ministère de la Santé et le ministère de l'Agriculture et du Développement rural d'une commission de vigilance et de coordination chargée de veiller au suivi de ce dossier.
Composée de spécialistes du secteur de l'agriculture et de cadres de la direction l'épidémiologie et de la lutte contre les maladies, cette cellule travaille pour anticiper sur la situation et préparer les services spécialisés à lutter contre une éventuelle arrivée de la grippe aviaire au Maroc.
Il s'agit, pour elle, de sensibiliser les professionnels de santé des secteurs public et privé sur la maladie et sur son mode de transmission, et de renforcer la surveillance épidémiologique au niveau des services sanitaires aux frontières, notamment dans les aéroports et les ports et les zones à haut risque.
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=47997

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