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Revue de presse de la santé - Juin 2003

Enfants hospitalisés : Convention entre l'hôpital de Canastel et l'académie
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 3/06/2003 Algérie

A l'occasion de la journée mondiale de l'Enfance, l'Etablissement hospitalier spécialisé pédiatrique (EHSP) de Canastel a abrité, dimanche, une journée de débats portant sur la ratification de la charte européenne des droits des enfants hospitalisés. Plusieurs interventions sur le thème étaient au programme. Des professeurs de pédiatrie, de chirurgie infantile, des psychologues, des juristes, des représentants d'associations ont disséqué les articles de la charte "en vigueur dans les pays européens, mais aussi dans bon nombre de pays non européens". "Nous avons analysé les textes de la charte et avons relevé les quelques points en désaccord avec les spécificités de notre société afin de les réadapter", souligne le directeur de l'EHSP. Et d'ajouter: "Une pré-charte sera établie par nos soins et sera remise à la tutelle pour approbation". Une table ronde a suivi les conférences. Les présents ont réfléchi aux actions à prévoir au niveau de l'EHSP de Canastel dans le cadre de la préservation des droits des enfants hospitalisés. On apprend, par ailleurs, qu'une convention entre l'EHSP de Canastel et la direction de l'éducation d'Oran a été signée. Celle-ci concerne la validation des examens de l'enseignement primaire passés par les enfants hospitalisés au sein de l'établissement. Nombre d'élèves ont eu leur examen de sixième à partir de cet hôpital, apprend-on auprès du directeur de cet hôpital. Toujours est-il que l'EHSP de Canastel va mettre en oeuvre des équipes médicales chargées de la prise en charge, à domicile, des enfants qui ne peuvent être admis à l'hôpital. Cette mesure, qui verra le jour dans quelques mois, intervient en application d'une instruction de la tutelle, précise-t-on. H. Saaïdia
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot2557/oran.htm


Hôpitaux : Plaidoyer pour une noble cause
Albayane - Maroc - 3/06/2003 Maroc

L'hôpital est à l'aube d'une évolution importante, les soins y sont devenus plus rapides et moins douloureux, l'humanisation a gagné du terrain, les services logistiques (entretien, hôtellerie…) ont acquis plus d'efficacité, c'est un constat et une réalité que nous avons pu observé au niveau de certains hôpitaux à Casablanca (Bouafi - Moulay Youssef - Ibn Rochd - Hôpital d'enfants), mais qu'en est-il des autres établissements sanitaires ? Lire la suite


Ses structures seront mises en service progressivement : Un hôpital de 70 lits à Ali Mendjeli
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 3/06/2003 Algérie

Les responsables de la santé annoncent la prochaine ouverture d'un hôpital de 70 lits, dans la nouvelle ville " Ali Mendjeli ". " Cet hôpital sera doté de tous les moyens modernes ", nous dit le directeur de la santé. Cette réalisation fait partie nous dit-il, d'un programme d'urgence décidé par la DLEP et dont le montant est estimé à une quinzaine de milliards de centimes, équipements compris ". Ainsi, après les diverses structures administratives, la caisse d'assurances sociales, etc... et en complément du centre de santé actuellement en fonction, les habitants de cette immense cité, auront à leur disposition un hôpital, ce qui leur évitera dorénavant de se déplacer vers El-Khroub ou Constantine, pour des soins ou une visite médicale. Des habitants de la cité, ont accueilli cette nouvelle avec une satisfaction modérée mais ont manifesté tout de même leur optimisme quant à la mise en place progressive de tout ce dont ils ont besoin dans le domaine administratif, médical, éducation etc. " C'est surtout la nuit que nous avions des difficultés pour nous rendre auprès d'une structure médicale, nous disent-ils. La nuit surtout, pour ceux d'entre-nous qui ne disposent pas de moyens de locomotion; ils sont obligés de chercher souvent inutilement d'ailleurs, un taxi ou carrément aller réveiller un voisin propriétaire d'une voiture, ce qui n'est pas évident car réveiller son voisin en pleine nuit nécessite un certain " culot " sauf si vraiment le cas est grave. " D'autres par contre se sont demandés si un hôpital de 70 lits serait suffisant pour une population aussi importante et qui approche déjà les 160.000 âmes. " Mais c'est toujours ça de gagné leur a-t-on répondu, puisque dans tous les cas, il y aura, au moins des médecins, des infirmiers et une salle de soins et de consultations sur place, et éventuellement, une possibilité d'évacuation en cas d'urgence, car l'établissement sera doté d'ambulances... Cet hôpital sera donc effectivement doté de 70 lits, et qu'il sera pourvu de ce qui est appelé dans le jargon médical du " M C O " (c'est à dire Médecine Chirurgie Obstétrique) ainsi que les diverses urgences médicales, un service spécialisé de radiographie, d'exploration et d'imageries médicales, etc. " Les travaux sont très avancés et dès que possible, nous commencerons l'ouverture progressive de cette structure sanitaire. Au fur et à mesure de l'avancement des travaux, nous procéderons à la mise en service partielle des différentes structures. Bien entendu nous agirons de manière à faire démarrer en premier lieu ce qui est le plus urgent, comme par exemple, les urgences, les consultations externes,... ". Interrogé sur la réflexion relative au nombre de lits estimé " réduit " par quelques habitants, le responsable de la santé de la wilaya de Constantine nous dit que " le nombre de lits ne signifie plus grand chose. Ce qui compte c'est l'activité et l'efficacité des interventions, car n'oublions pas que Ali Mendjeli se situe dans un endroit bien structuré en matière sanitaire ". Abdelkrim C.
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot2557/est.htm


La biologie de l'exercice musculaire en débat : Plus de 150 participants au colloque international que vient d'abriter Sousse
La presse - Tunisie - 3/06/2003 Tunisie

Sous le patronage du ministère de la Santé publique, la faculté de Médecine de Sousse vient d'abriter durant deux jours les travaux du 4e colloque sur "La biologie de l'exercice musculaire", organisé conjointement par la faculté en question, l'université du Centre et celle de "Blaise Pascal" de Clermont-Ferrand (France) et sous l'égide de la Société francophone de physiologie. Pas moins de 150 participants dont on cite des universitaires, des chercheurs, des physiologistes, des pharmaciens venant de France et de Tunisie ont pris part aux travaux de ce colloque qui a comporté des conférences suggestives à divers thèmes dont on cite : "La programmation de l'entraînement de haut niveau", "Magnésium et exercice musculaire", "Le mode de régulation cellulaire des lactates", "Les particularités endocriniennes chez l'athlète de haut niveau" Lire la suite


Tabagisme : Un plaisir qui se paie cher
Albayane - Maroc - 3/06/2003 Maroc

560 à l'heure, 13.400 par jour ou 4.900.000 par an, c'est le nombre de décès que provoque le tabac à travers le monde selon une étude présentée par l'O.M.S. qui estime par la même occasion que le tabagisme fera 10 millions de victimes à l'horizon de l'an 2020 et les pays en développement déjà endeuillés par le sida et la mauvaise nutrition paieront le plus lourd tribut avec 70 % des victimes. Pour l'heure le tabagisme fait des ravages dans les pays dits riches et c'est en Chine que l'on compte le plus grand nombre de fumeurs de cigarettes dans le monde avec 300.000.000 des personnes qui fument régulièrement. Lire la suite


Alors que les médicaments antituberculeux connaissent une grave pénurie, alerte à l'épidémie de tuberculose à Oran
La Tribune - Algérie - 3/06/2003 Algérie

Selon des sources sûres, l'hôpital d'Oran ainsi que tous les secteurs sanitaires de la wilaya sont en rupture de stock des médicaments antituberculeux depuis près d'un mois sans qu'aucun responsable attire l'attention sur cette grave situation Des spécialistes en pneumologie et phtisiologie du CHU d'Oran tirent la sonnette d'alarme sur la propagation alarmante de l'épidémie de la tuberculose. Cela est d'autant plus grave que cette importante épidémie de tuberculose, une maladie sensiblement contagieuse, coïncide avec une pénurie criante des médicaments entrant dans le soin et la prévention de ce fléau médical. Les malades tuberculeux (TBC) qui sont de plus en plus nombreux à se présenter devant les services sanitaires de la wilaya d'Oran déclarant avoir contracté la maladie, se trouvent dans le désarroi total et il y en a même qui risquent une rechute puisque le traitement ne doit en aucun cas être interrompu. En fait, ni le président du comité de wilaya de lutte contre la tuberculose et membre de la commission nationale, ni le directeur du CHUO et encore moins le DSP ne sont en mesure de fournir des statistiques exhaustives sur le nombre réel des personnes atteintes par cette maladie dévastatrice. En fait, cela se passe dans un climat d'indifférence et d'insouciance général. Pourtant, nombre de patients qui ne sont plus pris en charge dans les "glatars" du CHUO risquent de perdre la vie par la faute de personnes irresponsables. En effet, selon des spécialistes : "Si le traitement de six mois est interrompu, les risques d'une irréversibilité de la tuberculose sont grands puisque le patient qui doit recourir à des séances de chimiothérapie pendant 20 mois, peut développer une résistance au traitement. La maladie pourrait lui être fatale, y compris pur son entourage."Selon des sources sûres, l'hôpital d'Oran ainsi que tous les secteurs sanitaires de la wilaya sont en rupture de stock des médicaments antituberculeux depuis près d'un mois sans qu'aucun responsable attire l'attention sur cette grave situation. Selon des sources sûres, au cours d'une réunion tenue à Alger le 15 avril dernier, des responsables du CHU d'Oran ont dressé un état exhaustif des besoins en médicaments antituberculeux. Théoriquement, la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) devrait fournir le service de lutte contre la tuberculose en médicaments dès le début du mois de mai au plus tard. Ce qui n'a toujours pas été fait à l'heure actuelle, peut-être qu'il faudra un désastre à grande échelle comme ce fût le cas pour le séisme de l'Algérois pour que l'on daigne prendre au sérieux ce problème !! Dans ce cas de figure, ce serait de la non-assistance à personne en danger ! Un crime puni par la loi. Selon des sources, la maladie de la tuberculose est sous-déclarée à Oran et dans tout le pays bien qu'elle doit être obligatoirement déclarée du fait de son caractère contagieux. Notons que selon une étude récente, pas moins de 50 cas sur 100 000 habitants sont déclarés annuellement en Algérie. Mohamed Ouanezar
Lire l'article original : http://www.latribune-online.com/0306/divers.htm


Société marocaine d'athérosclérose : Prévention cardiovasculaire et diabète
Albayane - Maroc - 3/06/2003 Maroc

Selon le rapport de décembre 2002 de l'OMS, les maladies cardio-vasculaires (M.C.V) sont responsables de 16,5 millions de décès dans le monde dont les 3/4 se situent dans les pays à faible et moyen revenus. Les chiffres malheureusement sont appelés à la hausse et l'O.M.S projette quelque 25 millions de décès d'origine cardiovasculaire en 2020, avec 19 millions dans les pays à faible revenu. L'O.M.S prévoit également que les MCV occuperont la première cause de mortalité dans le monde. Cette situation résulte d'une part du vieillissement général de la population du globe et d'autre parti de la progression alarmante à travers le monde des principaux facteurs de risque de l'athérosclérose, en rapport avec les modifications néfastes du style de vie notamment la sédentarité et l'alimentation athérogène. D'ailleurs, notre pays n'échappe pas à ce fléau et les résultats de l'enquête nationale sur la prévalence des facteurs de risque sont plutôt alarmants, il y a donc nécessité à mettre en place à l'échelle nationale, de façon urgente, des stratégies de lutte contre ce fléau, adaptées au niveau de risque et aux priorités de santé publique de notre pays. Consciente des enjeux réels qui menacent les citoyens, la société marocaine d'athérosclérose qui a vu le jour en juillet 2000, organise une importante manifestation scientifique les 6 et 7 juin 2003 à l'hôtel la Tour Hassan à Rabat sous le thème "Prévention cardiovasculaire, accidents vasculaires cérébraux et diabète". Des spécialistes étrangers et marocains de renommée internationale seront présents pour animer des conférences ayant trait à la thématique de cette rencontre scientifique qui permettra de mettre le point sur les différentes nouveautés en matière de diagnostic et de traitement. En marge de cette manifestation, la société marocaine d'athérosclérose organise une conférence de presse le 6 juin pour présenter aux médias les dernières recommandations internationales pour la prévention des maladies cardiovasculaires. Cette conférence se tiendra en présence du professeur Fruchart (secrétaire général de la société internationale d'Athérosclérose).
Lire l'article original : http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=36101


Centre de traitement de la douleur : Ne pas souffrir, est-ce possible ?
La presse - Tunisie - 3/06/2003 Tunisie

La douleur n'est plus, semble-t-il, une fatalité. C'est en tous les cas l'objectif du Centre de traitement de la douleur à La Rabta. Reportage. Il faut traverser tout l'hôpital de La Rabta, faire presque un kilomètre à pied, venir à bout des nombreux écriteaux qui vont de celui indiquant la buvette strictement réservée "au seul personnel de l'hôpital", à ceux des services dont les noms semblent, rien qu'en les invoquant, exorciser une liste impressionnante de maladies, pour aboutir, enfin, au service n°26 du traitement de la douleur. Lire la suite


Des établissements hospitaliers performants dans les zones reculées
La presse - Tunisie - 2/06/2003 Tunisie

M. Habib M'Barek, ministre de la Santé publique, a effectué, samedi, une visite dans le gouvernorat de Tataouine au cours de laquelle il a pris connaissance de la marche des établissements hospitaliers dans la région. Le ministre a entamé ses activités par l'inauguration d'un centre de santé de base de deuxième catégorie, réalisé par le Fonds de solidarité nationale (FSN), moyennant un coût de 50.000 dinars. Le centre assure des consultations hebdomadaires en médecine générale et des prestations en matière de vaccination et de santé reproductive. Dans une allocution, prononcée à cette occasion, il a réaffirmé aux habitants de la région tout l'intérêt que le Chef de l'Etat porte à la promotion du secteur de la santé, notamment dans les zones reculées. Le ministre a, ensuite, visité le groupement de santé de base de Tataouine-Sud dont le coût de réalisation est estimé à 180.000 dinars et qui emploie 13 médecins de la santé publique, un médecin dentiste, 3 techniciens supérieurs et 11 infirmiers. Dans cet établissement, le ministre a pris connaissance des activités du centre de protection de la santé de la mère et du nourrisson, notamment dans le domaine de la vaccination, ainsi que des activités du centre régional de la médecine scolaire qui a été doté de nouvelles spécialités médicales, dont notamment la médecine dentaire. M. Habib M'Barek a aussi visité l'unité de réadaptation des handicapés qui s'occupe du dépistage précoce, du diagnostic et de la lutte contre le handicap, particulièrement dans les domaines de l'orthophonie et de l'insuffisance mentale et moteur. Le centre assure des consultations médicales régulières. Le ministre a, par ailleurs, pris connaissance de la marche des activités de l'hôpital régional de Tataouine où il a inspecté les nouveaux services, dont notamment le service de dialyse pour les malades atteints d'insuffisance rénale chronique, dont le coût de réalisation à atteint 130.000 dinars. Ce service est équipé de 13 lits. Il a aussi pris connaissance de l'unité de fabrication de lunettes de vue, réalisée dans le cadre de la coopération tuniso-italienne, moyennant un investissement de 111.000 dinars. Cette unité a fabriqué 347 paires de lunettes qu'elles a distribuées à des élèves de la région. Une unité d'O.R.L. sera réalisée dans le cadre de ce même programme. Le ministre a, d'autre part, livré deux ambulances à l'hôpital de Tataouine dont la capacité d'accueil actuelle est estimée à 140 lits et qui sera portée bientôt à 190 lits. M. Habib M'Barek a également rencontré les médecins et les cadres médicaux participant à la caravane de solidarité du RCD qui visite la région pour la sixième fois cette année. Le ministre a achevé sa visite dans la région en se rendant dans la zone de Bir Lahmar où il a notamment visité un service des urgences, réalisé récemment pour un coût de 780.000 dinars.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives020603/actualites/desetablissements.html


Les services de santé s'organisent
Le Matin - Algérie - 31/05/2003 Algérie

A l'instar des autres secteurs, les services de la santé publique (hôpitaux, polycliniques, centres de santé) au niveau des communes sinistrées ont subi de graves dommages entraînant l'interruption de leur fonctionnement normal. Après les premières heures de flottement et de désorganisation, cependant et en raison de leur caractère stratégique de structures de premiers recours, ces services essentiels, grâce aux renforts accourus de toutes parts, ont pu porter secours et soigner souvent dans des conditions difficiles les vagues de blessés. Une seconde phase attend les responsables du secteur, celle de parer à toute flambée d'épidémie de maladies transmissibles. Le secteur de la santé a été, pendant toutes les phases qui ont suivi le désastre, un des services publics les plus sollicités, dans un premier temps, pour la prise en charge des conséquences des traumatismes de toutes natures et dans un second temps pour la prévention des épidémies, éventualité classique en pareille circonstance et qui constituerait une seconde catastrophe. Des exemples historiques par le passé et l'avis partagé de tous les spécialistes épidémiologistes évoquent ce risque potentiel d'apparition de maladies infectieuses transmissibles qui pourraient prendre l'aspect d'épidémies chez des populations soumises à un fort stress post-traumatique, mal nourries et vivant dans des conditions de forte concentration et d'hygiène précaire. Ce délai d'apparition d'épidémies peut s'étaler sur des semaines, voire des mois après le désastre. Par ailleurs, sur le plan de la santé mentale, les psychologues et psychiatres interrogés évoquent notamment des séquelles assez fréquentes en pareille circonstance, le syndrome du stress post-traumatique qui peut parfois se compliquer en l'absence de prise en charge sérieuse de phénomènes d'inhibition et de conduites phobiques. Au niveau du poste de commandement opérationnel (PCO) créé au cabinet du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, des mesures ont été prises pour prévenir le risque d'apparition de maladies transmissibles. Selon MM. Belkessam et Slimi, respectivement directeur de la communication et sous-directeur de la prévention, tous les sites d'habitat temporaire (plus de 150 camps de toile) qui se mettent en place très vite dans toutes les communes sinistrées sont couverts sur le plan sanitaire non seulement pour les soins courants (consultations, examens, soins courants) mais aussi pour les programmes de santé publique qui redémarrent au fur et à mesure (vaccination, PMI, lutte contre les MTH, surveillance épidémiologique, lutte contre les vecteurs de maladies). Cette organisation, constituée initialement par les équipes mobiles chargées d'assurer les différentes tâches de protection sanitaire afin de faire acheminer soins et médicaments à toutes les localités, a été graduellement remplacée au niveau de chaque site d'habitat temporaire par au moins une antenne sanitaire fixe chargée de faire fonctionner de manière normale toutes les actions sanitaires de routine curatives et préventives. Grâce à une action citoyenne de solidarité agissante extraordinaire qui fait intervenir des professionnels de la santé bénévoles tous corps confondus (médecins, pharmaciens, dentistes, psychologues, sages-femmes) accourus spontanément de tout le territoire national, les sinistrés recasés actuellement dans les camps de toile bénéficient d'une couverture médicale normale notamment en médicaments essentiels fournis gracieusement grâce aux dons qui ne cessent d'affluer. Interrogés sur l'imminence d'un phénomène épidémique, les membres de la cellule de crise ne rejettent pas le risque potentiel de survenue de maladies infectieuses prévisibles lors de catastrophes naturelles de cette ampleur. Cependant, jusqu'à l'heure actuelle, aucune maladie à caractère épidémique n'a été enregistrée à l'exception de la rougeole et de la gale qui étaient, déjà avant le séisme, endémiques dans de nombreuses wilayas du pays, notamment dans la wilaya de Boumerdès. Il est connu qu'après un désastre naturel, toute situation endémique d'une maladie quelconque peut se dégrader rapidement si des mesures énergiques de prévention sanitaire ne sont pas mises en place. B. T.
Lire l'article original : http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=5746&idc=41


Centre Pierre-et-Marie Curie : Plusieurs services endommagés
Le Matin - Algérie - 31/05/2003 Algérie

Nombre de structures sanitaires et hospitalières ont été endommagées lors du tremblement de terre qui a secoué les wilayas d'Alger et Boumerdès le 21 mai dernier. Le Centre Pierre et Marie-Curie (CPMC) de l'hôpital Mustapha-Pacha n'a pas été épargné, au même titre d'ailleurs que certains autres services du CHU. L'ensemble de la structure du CPMC présente des fissures largement visibles sur les murs, qui vont du rez-de-chaussée au dernier étage. Une situation qui a contraint les responsables à déménager certains services, tels que la réanimation et la greffe de la moelle, vers d'autres étages pour ne pas paralyser leur fonctionnement. Au niveau de la cellule de communication du CPMC, on nous informe que suite à un rapport du Centre national du génie parasismique (CGS), il a été décidé le maintien de l'activité au niveau de l'enceinte du fait que les principales ceintures et piliers de l'immeuble n'ont pas été touchés. Mais il nous a été donné de constater que pour parer au pire, des piliers métalliques ont été installés au-dessous de certaines ceintures du CPMC pour éviter que d'éventuelles répliques ne causent de sérieux dégâts. Des travaux palliatifs ont été entamés pour boucher certaines fissures, mais il faudrait attendre que la situation se stabilise avant qu'une véritable réhabilitation de l'enceinte soit entamée. C'est du moins ce qui nous a été confirmé sur place où le centre ressemble beaucoup plus à un chantier. Le personnel médical et paramédical que nous avons pu rencontrer s'efforce tant bien que mal de cacher ses craintes pour ne pas inquiéter les patients hospitalisés. Construit à la fin des années 1950, le CPMC devrait connaître une grande opération de réhabilitation et non des colmatages. B. A.
Lire l'article original : http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=5745&idc=41&imageField_x=6&imageField_y=9


Don du sang : Prix présidentiel au gouvernorat de Sousse
La presse - Tunisie - 30/05/2003 Tunisie

Le ministre de la Santé publique, M. Habib M'barek, a présidé hier matin, à Sousse, la cérémonie de remise du Prix du Président de la République de don du sang pour l'année 2002 au gouvernorat de Sousse, en présence du gouverneur de la région, M. Abderrahman Limam, et d'un grand nombre de cadres régionaux et de responsables du secteur sanitaire. Dans son allocution, le ministre s'est déclaré honoré d'avoir été chargé par le Président de la République de remettre ce Prix présidentiel au gouvernorat de Sousse qui s'est illustré par de grandes performances dans le domaine du don du sang. Le taux des habitants du gouvernorat de Sousse, âgés de 18 à 65 ans ayant fait don d'une quantité de leur sang, a atteint 4,48% contre 2,44% sur le plan national. Le taux des donneurs fidèles a été de 9,7% sur 15.000 environ contre 3% au niveau national. Le ministre a loué l'esprit de solidarité et d'entraide dont ont fait preuve les habitants du gouvernorat de Sousse dans tous les domaines et en particulier en matière de don du sang. Ils auront ainsi apporté leur soutien aux efforts du ministère de la Santé publique qui a mis au point ces dernières année une stratégie nationale destinée à promouvoir les opérations de don du sang en vue d'atteindre l'autosuffisance dans ce domaine, sachant que les besoins nationaux en sang sont estimés à 145.000 flacons par an. Il a indiqué que la création, en 1999, du Prix du Président de la République de don du sang témoigne de la profonde sensibilité du Président Zine El Abidine Ben Ali à l'égard de cette action humanitaire noble, soulignant le souci du Chef de l'Etat d'être constamment parmi les premiers donneurs de sang pour donner l'exemple dans ce domaine. Le ministre a exprimé l'espoir que ce Prix présidentiel sera pour les habitants du gouvernorat de Sousse le meilleur stimulant pour persévérer dans le dévouement et l'action humanitaire.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives300503/actualites/prix.html


1ère Journée de neurologie du Centre : Actualités et perspectives de la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux
La presse - Tunisie - 29/05/2003 Tunisie

Sous le patronage du secrétaire d'Etat à la Recherche scientifique et à la Technologie, le service de neurologie de l'hôpital Sahloul organise le 31 mai 2003 à 8h 00, dans un hôtel à Sousse, la 1ère Journée de neurologie du Centre. Cette présence sera rechaussée par la participation de Mme le professeur Marie-Germaine Bousser, chef de service de neurologie de l'hôpital Lariboisière de Paris pour des mises au point des dernières recommandations scientifiques à ce sujet. Elle entretiendra notamment l'auditoire de la "Prévention des accidents vasculaires cérébraux" et parlera également de "La prise en charge des accidents vasculaires à la phase aiguë". De son côté, le professeur Sofiène Ben Ammou (Sousse) s'intéressera aux "Accidents vasculaires cérébraux dans le Centre tunisien : épidémiologie, conséquences et stratégies préventives". Pour sa part, le professeur Chokri Mhiri (Sfax) précisera "Les variations de la pression artérielle à la phase aiguë d'un accident vasculaire cérébral et sa prise en charge". Au cours de la 2e séance, prévue à partir de 15h00, ce sera autour du professeur Habib Gamra (Monastir) de toucher aux "Maladies cardiaques et AVL", puis le professeur Abdelmajid Abid (Institut de nutrition de Tunis) permettra aux assistants d'apprendre "La prévention du diabète et sa prise en charge à la phase aiguë d'un accident vasculaire cérébral". Ensuite, le professeur Mohamed Ben Hammouda (Institut Kassab-Tunis) abordera les "Actualités et perspectives de l'imagerie cérébrale dans les accidents vasculaires cérébraux" avant de permettre au docteur Karine Amar (Gronnier) de clôturer cette intéressante journée scientifique en présentant les moyens d'assurer "Une protection cardio-vasculaire optimale". Cette journée médicale organisée avec la collaboration de la Société tunisienne de neurologie et le Collège de neurologie et neurochirurgie revêt une extrême importance devant le nombre sans cesse croissant de malades, en permettant aux médecins une prise en charge plus complète et surtout une meilleure prévention. Raouf BEN ALI
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives290503/societe/actualites.html


La loi belge autorisant l'euthanasie contestée par l'Association médicale mondiale
Albayane - Maroc - 28/05/2003 Maroc

L'Association médicale mondiale (AMM) a contesté la loi belge qui dépénalise l'euthanasie, estimant que cette législation est contraire à l'éthique de la pratique médicale. Cette loi, entrée en vigueur en septembre dernier et contestée par une partie du corps médical belge, est à présent attaquée par l'AMM qui regroupe 70 ordres nationaux de médecins à travers le monde, rapporte lundi le quotidien belge "Le Soir". L'AMM affirme sa conviction profonde que l'euthanasie est contraire aux principes éthiques fondamentaux de la pratique médicale. L'ordre belge des médecins est ainsi poussé à revoir sa position, mais n'en a pas l'intention, explique le journal. La loi belge stipule que le médecin qui pratique une euthanasie ne commet pas d'infraction, à condition de répondre à une demande répétée d'un patient majeur et conscient au moment de sa demande. Autre préalable imposé par la loi: le praticien doit s'assurer que le patient demandeur d'euthanasie se trouve dans une situation médicale sans issue et subit une souffrance physique ou psychique constante et insupportable résultant d'une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable.
Lire l'article original : http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=35972


Accidents cardio-vasculaires : Jamais trop tard pour prévenir
El Moudjahid - Algérie - 27/05/2003 Algérie

Il n'y a pas d'âge pour abaisser le taux de mauvais cholestérol, le LDL cholestérol. Et pour, du même coup, prévenir les accidents cardio-vasculaires. Une grande étude britannique le prouve, avec à l'appui des malades jusqu'à 80 ans ! Baptisée HPS, pour Heart Protection Study, cette étude a porté sur… 20.000 sujets à risque d'accident cardio-vasculaire, suivis pendant 5 ans et dont certains avaient reçu à titre préventif un hypocholestérolémiant, la simvastatine. Parmi eux figurait - et c'est très rare dans des études de ce type - un fort contingent de sujets de plus de 65 ans. Certains même étaient âgés de 80 ans ! Les résultats sont éloquents ! Si pour l'ensemble de la population traitée le risque cardiovasculaire a été diminué de 25%, chez les personnes de 75 ans et plus la baisse atteint… 30%. Fait remarquable que souligne le Pr Alain Castaigne, du CHU Henri Mondor de Créteil. " Alors que le risque d'accident cardio-vasculaire augmente normalement avec l'âge, dans l'étude HPS le nombre d'événements évités grâce à la simvastatine augmente aussi… L'effet du médicament ne diminue donc pas avec l'âge. Ces résultats élargissent considérablement ses indications, puisqu'elles s'étendent désormais à des sujets âgés et même… très âgés. "
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/05/27/3805411


Hépatite C : La drogue et…encore la drogue
El Moudjahid - Algérie - 27/05/2003 Algérie

L'Institut de Veille sanitaire (InVS) publie les résultats de la surveillance épidémiologique de l'hépatite C (VHC) en France. Des progrès sont encore nécessaires dans le dépistage et la prise en charge, surtout parmi les usagers de drogues injectables… L'activité de dépistage des laboratoires d'analyse de biologie médicale (LABM) a augmenté de 10% entre 2000 et 2001. Cependant, ce résultat doit être nuancé. Car il a été obtenu parallèlement à une incitation au dépistage. Quant à la prise en charge clinique et thérapeutique des patients, elle est devenue plus précoce et, logiquement, le nombre de nouveaux cas traités a augmenté. Il est ainsi passé de 8 000 en 1998 à 10 000 en 2001. Toutefois, pour plus d'un tiers des patients atteints d'hépatite chronique la découverte d'une séropositivité a été fortuite. Dans un cas sur trois, le dépistage a été réalisé du fait de l'existence connue d'un facteur de risque. Pour les responsables de l'InVS, " la précocité du dépistage peut donc encore être améliorée. " Selon l'InVS, les deux facteurs de risque les plus fréquents sont des antécédents de transfusion sanguine, et/ou d'utilisation de drogues par voie intraveineuse. L'absence totale de l'un ou de l'autre facteur n'est documentée que dans 10 à 14% des cas. Les résultats observés sur une cohorte d'usagers de drogues injectables montrent que la prévalence du VHC reste toujours très élevée parmi cette population (73%) et que ce réservoir est d'une telle importance qu'il continue d'alimenter la transmission.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/05/27/4019095


Des flacons de vaccin contre les maladies infectieuses distribués
Liberté - Algérie - 26/05/2003 Algérie

Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a procédé à la distribution de lots importants de flacons de vaccin contre les maladies infectieuses et les infections nosocomiales au niveau des hôpitaux d'Alger et de Boumerdès. La responsable chargée de l'information au niveau du ministère de tutelle a déclaré, hier, que les blessés ont été vaccinés contre le tétanos et la rage. Une cellule de crise a été, par ailleurs, mise en place au niveau des hôpitaux, chargée de surveiller ces infections et les maladies transmissibles afin d'éviter leur propagation et ce, après le violent séisme qui a frappé, mercredi dernier, les wilayas du Centre. Cette cellule, qui se compose de médecins et d'épidémiologistes, est présidée par le Dr Ouahdi, sous-directeur de la prévention et de la protection au ministère.
Lire l'article original : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=9877


Naâma : 61 cas de fièvre de Malte
Liberté - Algérie - 26/05/2003 Algérie

72 cas de piqûres de scorpion et 61 autres de fièvre de Malte ont été recensés par le service de la médecine préventive relevant de la direction de la santé et de la population de la wilaya de Naâma, depuis le début de cette année, apprend-on auprès du responsable de ce service. Les premiers cas ont été enregistrés suite à la vague de chaleur qui a frappé la région, aux vents de sable et à la propagation des ordures dans les cités d'habitation, a précisé la même source. Le nombre de malades atteints par la brucellose est, cependant, en hausse, selon la même source qui impute ce fait à la "consommation de lait cru par les habitants des communes rurales dont Aïn Benkhelil, Benamar, Bayoudh, Fertassa et Harchaya".
Lire l'article original : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=9881



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