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| Revue de presse de la santé - Juin
2003 |
| HOPITAL
DE THENIA : Le service d'hémodialyse reprend ses activités |
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Le
Quotidien d'Oran - Algérie - 10/06/2003 |
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Au grand soulagement des patients hémodialysés de la wilaya
de Boumerdès, le service de néphrologie et d'hémodialyse relevant
de l'établissement hospitalier de la ville de Thénia a repris
récemment son activité. Comme on le sait les principales structures
de l'hôpital ont été sérieusement ébranlées suite au séisme
du 21 mai, du coup les responsables ont préféré transférer
leurs patients hémodialysés vers les hôpitaux de Rouiba et
de Baïnem (Alger). Pour information, il faut savoir que beaucoup
de services assurant des soins médicaux spécialisés ont été
déclarés sinistrés à 100%. Aussi et afin d'assurer la continuité
des séances d'hémodialyse, 62 patients nécessitant des soins
intensifs ont été pris en charge par les centres hospitaliers
cités ci-dessus. Entre-temps les responsables de la direction
de l'hôpital de Thénia se sont attelés à faire de leur mieux
pour rendre opérationnel le service en question. Toutefois,
ce sont les autorités militaires qui ont contribué dans une
large mesure dans l'opération d'installation de sept roulettes
spécialement équipées pour permettre à l'équipe médicale de
reprendre ses fonctions d'hémodialyse. Pour l'instant, un
programme hebdomadaire a été établi par les techniciens du
service, lesquels se chargeront de dispenser les soins aux
hémodialysés de Boumerdès, et par conséquent, qui seront à
coup sûr, très soulagés des déplacements qu'ils effectuent
à plusieurs kilomètres de leurs domiciles. Par ailleurs, lors
de sa visite d'inspection le ministre de la santé a déclaré
à Boumerdès qu'une enveloppe financière de l'ordre de 450
milliards de centimes sera débloquée dans les prochains jours
par son département ministériel. Ce montant sera essentiellement
destiné à la réfection des structures sanitaires endommagées
à la suite du séisme du 21 mai, mais également pour la modernisation
des établissements hospitaliers de la wilaya de Boumerdès.
D'autre part, Aberkane a encore indiqué que beaucoup de communes
sinistrées de la wilaya bénéficieront de cabines sahariennes
adaptées à la réception des malades. K. R
Lire l'article original :
http://www.quotidien-oran.com/quot2563/centre.htm
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| Une
circulaire diversement appréciée |
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Le
Quotidien d'Oran - Algérie - 10/06/2003 |
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Applicable depuis samedi, au niveau du secteur sanitaire
de Constantine, la circulaire ministérielle du 9 avril 2003
suscite, parmi les personnels médical et paramédical, une
grogne heureusement contenue dans de modestes proportions.
Mais toujours est-il que l'application du nouveau dispositif
horaire de travail qui s'étale de 8h du matin jusqu'à 20h
au niveau des polycliniques de Mentouri, Emir Abdelkader,
El-Gammas, Abane Ramdane, Aïn El-Bey et Boudraâ salah, s'il
est bien accueilli par la population, il ne l'est moins par
les corps médical et paramédical. Les médecins et infirmiers
des polycliniques en question, interrogés à ce propos, soulèvent
particulièrement les problèmes de transport qui restent indisponibles
aux heures de sorties (20h) et certains d'entre eux parlent
aussi de charge de travail. Nous avons alors approché le directeur
du secteur sanitaire sur l'application des nouveaux horaires
et les contraintes soulevées par le personnel concerné. Notre
interlocuteur tiendra à préciser que d'abord le volume horaire
hebdomadaire de 40 heures reste largement respecté, il est
en fait de 36 heures en plus du fait qu'au niveau des polycliniques,
c'est le travail d'équipes qui reste en vigueur. Autrement
dit selon ce dernier, un médecin ou un infirmier n'effectuera
que 6 heures de travail étant dit que les horaires au niveau
des polycliniques concernent des équipes qui travaillent,
tour à tour, de 8h du matin jusqu'à 14h et de 14h jusqu'à
20h. En tout cas beaucoup de citoyens ont exprimé leur satisfaction
sur cette nouvelle prise en charge des patients, dès lors,
nous dit-on qu'une fois l'après-midi passée médecins et infirmiers
ne sont plus disponibles au niveau des polycliniques. A ce
sujet certains médecins s'inscrivent en faux en soutenant
qu'au niveau des polycliniques, il y a toujours des médecins
de garde et que les horaires de travail qui s'arrêtaient à
16h avaient été prolongés jusqu'à 18h. Renseignement pris
au niveau de la direction du secteur sanitaire, la seule polyclinique
qui assure les gardes reste celle de Fillali qui est la plus
importante. Par ailleurs celui-ci confirme, qu'effectivement,
les polycliniques travaillaient jusqu'à 18h et cette prolongation
rentrait dans le cadre de l'application progressive des nouveaux
horaires. M. S. B
Lire l'article original :
http://www.quotidien-oran.com/quot2563/est.htm
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| VACCINATION
CONTRE L'HEPATITE B / Une couverture à 99,97 % |
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El Watan
- Algérie - 9/06/2003 |
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Devenue obligatoire dès le 1er janvier 2003 par décision
émanant du ministère de la Santé de la Population et de la
Réforme, la vaccination des nouveau-nés contre l'hépatite
B fait désormais partie du programme général de prévention
contre la mortalité infantile. Faut-il rappeler que c'est
suite à une étude épidémiologique ayant révélé la montée du
nombre de sujets atteints par cette maladie d'origine virale
que des mesures réservées à certaines catégories à risques
furent généralisées aux nouveau-nés ? Ces derniers devront
recevoir ainsi une première dose à la naissance, une seconde
après un mois puis une troisième au cinquième mois. Un rappel
se fera ensuite tous les cinq ans. Dans la wilaya de Constantine,
l'opération a été lancée après une campagne de sensibilisation
et de vulgarisation à grande échelle menée à travers les PMI
(protection maternelle et infantile), les polycliniques, les
centres de santé et certains centres médico-sociaux. Le bilan
du premier trimestre 2003 qui nous a été communiqué par M.
Benhalilou, directeur de la santé de la wilaya de Constantine,
fait état de 3766 bébés vaccinés dont 1388 en janvier, 1312
en février et 1066 en mars, avec un taux de couverture de
99,97 %. Après avoir assuré la formation nécessaire pour le
personnel paramédical, tous les établissements sanitaires
ont été dotés des quantités suffisantes en vaccins, nous indique-t-on
à la DSP. Toutefois, si aucun problème n'a été signalé à ce
jour, beaucoup reste à faire en matière d'éducation sanitaire
dans les régions les plus reculées de la wilaya.
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2003/06/09/sup_html.htm
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| ORL
et chirurgie cervico-faciale : Les équipements disponibles permettent
des prestations de qualité |
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La presse
- Tunisie - 8/06/2003 |
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Les travaux du 6e congrès national de la Société tunisienne
d'otho-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale
ont débuté hier à Tunis, avec la participation de praticiens
de Tunisie et de pays frères et amis. Dans une allocution
à l'ouverture des travaux, M. Habib M'barek, ministre de la
Santé publique, s'est félicité de la densité des activités
de la Société tunisienne d'otho-rhino-laryngologie et de chirurgie
cervico-faciale, notamment au cours de cette année qui a été
marquée par l'organisation de rencontres mensuelles internationales
avec la participation d'universitaires et de praticiens du
secteur privé ainsi que par la création d'un site web de l'association.
Le ministre a mis l'accent sur le souci de la Société de favoriser
les opportunités de formation continue en faveur des médecins
tunisiens et l'échange d'experts et d'expériences dans cette
spécialité qui, a-t-il relevé, a réalisé des progrès importants
durant ces dernières années à la faveur de l'intérêt constant
dont ont bénéficié les spécialités médicales de pointe, des
efforts consentis par l'Etat en vue d'assurer une formation
optimale aux cadres médicaux spécialisés et de la garantie
d'une infrastructure adéquate et de la disponibilité d'équipements
de pointe. Le ministre a indiqué que la discipline d'otho-rhino-laryngologie
(ORL) a tiré profit de cet appui comme en témoigne l'augmentation
du nombre de médecins ORL, actuellement au nombre de 250 dans
les secteurs public et privé, et permis de couvrir les besoins
des services hospitalo-universitaires dans les différentes
régions du pays. Ces établissements sont dotés d'équipements
modernes permettant d'améliorer les prestations de services
fournis aux citoyens et d'en améliorer la qualité de façon
à ne plus recourir aux soins à l'étranger, a ajouté le ministre.
Lire l'article original :
http://www.lapresse.tn/archives/archives080603/actualites/lesequipement.html
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| 2
millions de vies pourraient être sauvées dès 2020 : Une action
concertée pour prévenir et soigner le cancer, selon l'OMS et
l'UICC |
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El
Moudjahid - Algérie - 8/06/2003 |
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Deux millions de vies pourraient être sauvées d'ici 2020
et 6,5 millions d'ici à 2040 si une action concertée pour
prévenir et soigner le cancer venait à être appliquée en urgence
dans le monde, soulignent l'Organisation mondiale de la santé
(OMS) et l'Union internationale contre le cancer (UICC). Dans
une brochure intitulée "Global action against cancer" (Action
mondiale contre le cancer), l'OMS et l'UICC ont lancé, dernièrement,
un appel depuis Chicago (Etats-Unis d'Amérique) pour une action
concertée au niveau mondial, seul moyen, selon ces deux organisations,
d'enrayer la hausse des décès par cancer. En 2003, souligne
le rapport, les taux de mortalité pourraient avoir progressé
de façon inquiétante dans les régions où la proportion de
décès par cancer est habituellement faible. Le nombre de décès
pourraient augmenter de plus de 75% entre 2000 et 2020 dans
des régions comme l'Afrique du Nord et l'Asie occidentale,
l'Amérique du Sud, les Caraïbes et l'Asie du Sud-Est. A ce
titre, l'OMS et l'UICC exhortent les organisations internationales,
les gouvernements, les institutions et les particuliers de
tous les secteurs, public comme privé, à collaborer ensemble
pour inverser la tendance en s'attaquant aux facteurs de risques
courants, en fournissant le traitement recommandé et en assurant
une planification efficace aux niveaux national et régional.
Les deux structures demandent aussi à toutes les parties concernées
de faire un effort concerté pour améliorer la qualité de vie
des cancéreux, de leur famille et des personnes qui s'occupent
d'eux. "Avec ce qu'on sait aujourd'hui, on peut prévenir au
moins un tiers des 10 millions de cas de cancer recensés chaque
année dans le monde. Quand les ressources allouées sont suffisantes,
les connaissances actuelles permettent en plus de garantir
un dépistage précoce et un traitement efficace à un autre
tiers des cancéreux", a déclaré le Dr Gro Harlem Bruntland,
directeur général de l'OMS. Plus d'une quarantaine d'organisations
prennent part à la réunion organisée par l'OMS et l'UICC en
marge de la 39e réunion annuelle de l'American Society of
Clinical Oncologists aux Etats-Unis d'Amérique pour étudier
les moyens à faire accepter le principe de responsabilité
partagée et de mieux collaborer pour lutter contre le cancer
dans le monde, souligne-t-on de même source.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/08/2759970
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| Dans
les camps des sinistrés : 267 cas de morsure depuis le 22 mai |
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Le Matin
- Algérie - 8/06/2003 |
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Depuis le 22 du mois dernier, les services de santé de différentes
localités ont enregistré 267 cas de morsure par des animaux
(rats, chats, chiens), dont la majorité sont des sinistrés,
actuellement sous traitement préventif pendant une période
de trois mois, a indiqué samedi à AAI Mme Harchi Samira, chef
de service vaccination au niveau de l'Institut Pasteur d'Algérie.
" Le nombre de consultants mordus par des animaux notamment
des rats, chiens et chats est en augmentation. Il a triplé
en cette période du séisme où les animaux sont devenus agressifs
surtout en période de reproduction ", a-t-elle expliqué. Une
vingtaine de personnes mordues principalement par des rats
ont été reçues le 22 mai, contre 14 cas le 23 mai, au niveau
de cet institut, alors qu'habituellement l'institut recevait
de 2 à 3 cas les week-ends, selon la même interlocutrice.
" A titre d'exemple, le 23 mai, nous avons reçu un bébé de
2 mois (sinistré de Réghaïa) mordu à la tête par un rat. Après
sa vaccination, il a été orienté vers un CHU à Alger ", a-t-elle
ajouté. Une jeune fille sinistrée de Réghaïa, cité Djafferi,
rencontrée au sein de l'Institut Pasteur d'Algérie est venue
pour consultation, après avoir été mordue vendredi dernier
par son chien et après avoir reçu les premiers soins au niveau
du CHU de Rouiba. A Boumerdès, un seul cas a été enregistré
depuis le 21 mai, contrairement à Zemmouri où plusieurs cas
ont été enregistrés lors de la première semaine de la catastrophe
naturelle, ce qui reflète nettement la précarité des conditions
de vie, selon la même source. Ces malades doivent être vaccinés
dans un délai de moins de 14 jours afin d'éviter la rage humaine,
sachant que la moyenne de décès par rage humaine en Algérie
est d'une vingtaine par an, a-t-elle conclu. Il est à signaler
que 1 842 cas en consultation pour morsures par des animaux
ont été enregistrés depuis le 1er janvier 2003 à l'Institut
Pasteur d'Alger.
Lire l'article original :
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=6076&idc=9&imageField_x=12&imageField_y=12
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| Ouverture
d'un premier centre d'hémodialyse à Tamanrasset |
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El
Moudjahid - Algérie - 7/06/2003 |
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Un premier centre d'hémodialyse du secteur sanitaire de Tamanrasset
a été ouvert, hier, en présence de cadres de la santé. Equipé
de 8 appareils, ce centre est encadré, pour l'heure, par deux
médecins formés à Ghardaïa, en attendant l'arrivée de deux
autres de Ouargla. Il a accueilli aujourd'hui ses deux premiers
malades de la région qui, auparavant, se rendaient à Ghardaïa
pour leurs soins. Plusieurs autres patients, qui se rendaient
par le passé à Ghardaïa ou à Ouargla pour ce type de soins,
sont désormais attendus à Tamanrasset où sont recensés une
douzaine de malades souffrant d'insuffisance rénale. L'ouverture
de ce pavillon, prévue initialement en début de l'année, a
été retardée faute de médecins qualifiés.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/07/2693843
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| La
clinique El Bordj ouvre ses portes : Un établissement de pointe |
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La
Tribune - Algérie - 7/06/2003 |
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Médecins spécialistes et chirurgiens de la place d'Alger
étaient les invités jeudi dernier du professeur M. A. Habel,
à l'occasion de l'inauguration du complexe médico-chirurgical
El Bordj, sis à Bord El Kiffan, sous le statut de SARL dont
Habel est le PDG. Cette cérémonie a été consacrée exclusivement
aux membres du corps médical qui ont visité de fond en comble
les structures de cette polyclinique de haut standing, dotée
d'équipements lourds de dernière génération qui vont permettre
de pratiquer des spécialités en chirurgie, maternité-gynécologie,
imagerie médicale, analyses médicales et services consultations
médicales. Le complexe comporte 34 lits dont 20 lits de chirurgie,
8 lits de maternité et 6 postes ambulatoires. Il compte aussi
deux blocs opératoires de chirurgie générale et orthopédie
; une unité de coelio-chirurgie ; un service de réanimation
et une unité mère enfant composée de deux blocs opératoires,
de deux salles d'accouchement avec tables de réanimation et,
enfin, un service de néonatalogie équipé d'incubateurs. Selon
le patron du complexe, cette réalisation a coûté 500 000 000
DA, dont 55% sur des fonds propres, et fonctionne pour l'heure
avec 10 médecins, 4 sages-femmes, 12 infirmières, 4 anesthésistes
et deux réceptionnistes. Cela pour le volet assistance médicale.
Quant au volet gestion, la polyclinique est bien étoffée.Notons
enfin que la polyclinique a accueilli tout juste après le
séisme du 21 mai plusieurs victimes de la catastrophe et qu'une
assistance médicale particulière leur a été accordée. Pour
ce qui concerne le coût des prestations fournies, le PDG nous
dira que les prix appliqués sont très concurrentiels. Pour
un accouchement, la fourchette varie de 13 000 à 20 000 DA,
prix qui comprend l'acte médical et l'hôtellerie. Ziad Abdelhadi
Lire l'article original :
http://www.latribune-online.com/0706/d02.htm
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| Myopathies
: succès du premier essai de thérapie génique de phase-I |
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El
Moudjahid - Algérie - 7/06/2003 |
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L'Association française contre les myopathies (AFM) et la
société Transgène ont annoncé jeudi que les résultats du premier
essai de thérapie génique de phase-I, mené sur des personnes
myopathes, étaient satisfaisants: la protéine manquante a
pu s'exprimer grâce au transfert du gène défectueux dans leurs
muscles, sans rejet par l'organisme. Ces résultats ont été
présentés dans le cadre du congrès annuel de la Société Américaine
de Thérapie Génique (ASGT), qui se tient à Washington. L'essai,
en partie financé par l'AFM grâce aux dons du Téléthon, est
la première étude de transfert de gène sur l'homme menée à
son terme pour une maladie neuromusculaire. Il a été conduit
à Paris, au sein de l'Institut de myologie et dans le service
de Médecine interne du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière,
sous la responsabilité des professeurs Michel Fardeau et Serge
Herson. Cet essai prometteur portait sur l'administration
d'un vecteur contenant le gène entier de la dystrophine humaine
à des patients atteints de dystrophies musculaires de type
Duchenne et Becker. Ces maladies génétiques musculaires se
caractérisent par l'absence ou la déficience de la protéine
dystrophine, entraînant une grave dégénérescence musculaire
progressive. Au cœur de chacune de nos cellules est logé le
filament d'ADN, support de notre patrimoine génétique. Il
porte les gènes (entre 80.000 et 100.000) donnant des instructions
à notre organisme et permettant son bon fonctionnement. Des
morceaux d'ADN sont parfois défectueux, parfois manquants
dès l'origine de la vie. La thérapie génique consiste à vouloir
réparer ou remplacer le gène défectueux ou manquant au moyen
d'un vecteur. Cet essai clinique, sans bénéfice individuel
direct attendu, visait à démontrer l'expression de la protéine
normale chez les malades, grâce au vecteur, et l'absence de
toxicité et de rejet de cette protéine par leur système immunitaire.
Selon les résultats, la dystrophine a pu s'exprimer chez six
des neuf personnes incluses dans l'essai, sans réaction immunitaire
décelable. Les partenaires travaillent maintenant à la poursuite
de cette approche, avec un double objectif: augmenter le niveau
d'expression de la protéine et étendre les territoires musculaires
ciblés. La myopathie de Duchenne est la maladie neuromusculaire
de l'enfant la plus fréquente, touchant une naissance masculine
sur 4.000. La myopathie de Becker apparaît plus tard, un adolescent
ou jeune adulte sur 50.000 est atteint. Il n'existe à ce jour
aucun traitement curatif pour ces affections.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/07/0492949
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| Santé
et médecine en Tunisie : La vitalité d'un secteur au microscope |
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La presse
- Tunisie - 7/06/2003 |
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Présentation d'un ouvrage de référence retraçant les acquis
de notre pays dans ce domaine
"Un accès plus facile à l'information concernant aussi bien
la santé en tant que secteur vital dans notre pays, que ceux
qui veillent directement sur elle". Ce sont là les deux principaux
objectifs qu'un ouvrage intitulé "Médicalis", composé d'un
premier volume sur la "santé et la médecine en Tunisie" et
d'un deuxième volume sous forme d'un annuaire renfermant quelque
18.000 noms de professionnels, a tenté d'atteindre, selon
ses auteurs, qui l'espace d'un point de presse tenu hier après-midi
à Tunis, ont présenté cette nouvelle publication. Préparé
par un collectif d'une centaine de spécialistes du domaine,
le premier volume comptabilise un peu plus de 600 pages et
brosse un tableau exhaustif au niveau appréciable atteint
par la santé, la médecine et la pharmacie en Tunisie. Il s'agit
pour eux de "participer à l'effort visant la mise en valeur
de tous nos acquis et de donner une idée objective sur cette
évolution ainsi que sur les sacrifices consentis par tous
les acteurs du secteur". Divisé en cinq parties, l'ouvrage
a tenté de ratisser large et de présenter une information
fiable avec la possibilité d'en savoir plus en proposant pour
chaque article des références bibliographiques aussi bien
classiques que sur le web.
Au peigne fin
C'est ainsi que la 1ère partie traite de la santé publique
en Tunisie en mettant l'accent sur l'approche préventive sans
toutefois oublier l'aspect humain et financier. La deuxième
partie est consacrée, elle, à la médecine, (formation et exercice)
ainsi qu'aux spécialités médicales. Chacune d'entre elles
étant présentée par l'un des meilleurs représentants. La pharmacie,
la médecine dentaire et les spécialités paramédicales ont
bénéficié à leur tour et chacune d'une partie. Préfacé par
M. Habib M'barek, ministre de la Santé publique, et le Pr
Mohamed Gueddiche, ministre conseiller auprès de la Président
de la République, "Médicalis" est selon ses auteurs le premier
travail du genre dans ce domaine et a nécessité de gros efforts
de compilation de données ainsi que de vérification pour les
noms et coordonnées des professionnels recensés par l'annuaire.
Ce guide renferme également 11.000 références pour les médecins,
3.000 pour les pharmaciens, 1.600 pour les dentistes, tous
les professionnels paramédicaux de libre pratique ainsi que
les institutions, organismes et entreprises travaillant dans
le secteur. Afin de multiplier les chances d'accès du contenu
à un public étranger plus large, l'équipe compte traduire
l'essentiel de l'ouvrage aussi bien dans la langue d'Al Jahidh
que dans celle de Shakespeare. F.A.
Lire l'article original :
http://www.lapresse.tn/archives/archives070603/actualites/lavitalite.html
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| Ouverture
du congrès national d'otho-rhino-laryngologie et de chirurgie
cervico-faciale |
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Infotunisie
- Tunisie - 7/06/2003 |
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Les travaux du 6ème congrès national de la société tunisienne
d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale ont
débuté à Tunis, avec la participation de praticiens de Tunisie
et de pays frères et amis. Dans une allocution à l'ouverture
des travaux, M. Habib M'Barek, ministre de la Santé publique,
s'est félicité de la densité des activités de la société tunisienne
d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale notamment
au cours de cette année qui a été marquée par l'organisation
de rencontres mensuelles internationales avec la participation
d'universitaires et de praticiens du secteur privé ainsi que
par la création d'un site Web de l'association. Le ministre
a mis l'accent sur le souci de la société de favoriser Les
opportunités de formation continue en faveur des médecins
tunisiens et l'échange d'experts et d'expériences dans cette
spécialité qui, a-t-il relevé, a réalisé des progrès importants
durant ces dernières années à la faveur de l'intérêt constant
dont ont bénéficié les spécialités médicales de pointe, des
efforts consentis par l'Etat en vue d'assurer une formation
optimale aux cadres médicaux spécialisés et de la garantie
d'une infrastructure adéquate et de la disponibilité d'équipements
de pointe. Le ministre a indiqué que la discipline d'oto-rhino-laryngologie
(ORL) a tiré profit de cet appui comme en témoigne l'augmentation
du nombre de médecins ORL, actuellement au nombre de 250 dans
les secteurs public et privé et permis de couvrir les besoins
des services hospitalo-universitaires dans les différentes
régions du pays. Ces établissements sont dotés d'équipements
modernes permettant d'améliorer les prestations de services
fournis aux citoyens et d'en améliorer la qualité de façon
à ne plus recourir aux soins à l'étranger, a ajouté le ministre.
Lire l'article original :
http://www.infotunisie.com/2003/06/070603-4.html
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| Premier
congrès national sur la chirurgie maxillo-faciale en octobre
à Rabat |
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Albayane
- Maroc - 5/06/2003 |
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La société marocaine de chirurgie maxillo-faciale, de stomatologie
et de chirurgie plastique de la face tiendra son premier congrès
les 17 et 18 octobre prochain à Rabat. Au programme de ce
congrès qui verra la participation de nombreux spécialistes,
figurent des conférences portant sur des thèmes relatifs notamment
à "l'implantologie", la "distraction maxillaire", "la chirurgie
orthognatique" et la "chirurgie esthétique faciale", indique
la société dans une brochure. Cette rencontre prévoit également
des tables rondes autour de thèmes ayant trait notamment aux
"malformations de la face", "la chirurgie nasale", et "la
chirurgie de rajeunissement facial". Ce congrès sera également
marqué par la tenue de la deuxième journée maroco-andalouse
de chirurgie oro-maxillo-faciale.(MAP).
Lire l'article original :
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=36185
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| Poumon
: Chirurgie plus chimiothérapie peuvent sauver 7.000 vies par
an |
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El
Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 |
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La combinaison de chirurgie et de chimiothérapie pour les
patients atteints d'un cancer du poumon peut prolonger la
vie et sauver jusqu'à 7.000 personnes par an dans le monde,
ont expliqué lundi des cancérologues réunis à Chicago en recommandant
des changements dans le traitement de cette maladie, le plus
dévastateur de tous les cancers. Une étude phare portant sur
1.867 patients dans 33 pays a montré que les patients qui
bénéficient d'une chimiothérapie après une chirurgie pour
des tumeurs au poumon (non à petites cellules) ont nettement
plus de chances de survivre que ceux qui ne bénéficient pas
du traitement. La durée de survie est allongée de 5,1% chez
les patients qui suivent les deux traitements, "ce qui est
assez significatif pour recommander la chimiothérapie après
la chirurgie", a expliqué le Dr Thierry Le Chevalier, qui
a dirigé l'étude. "Nous pouvons sauver un patient supplémentaire
sur 20, ce qui pourrait prévenir 7.000 morts par an au niveau
mondial", a ajouté le médecin de l'Institut Gustave-Roussy
à Villejuif (France) tout en notant que certains patients
ne peuvent pas suivre une chimiothérapie postopératoire en
raison de ses effets indésirables. Parmi les patients traités
par chimiothérapie après chirurgie, 70% étaient encore en
vie deux ans plus tard et 45% en vie cinq ans plus tard, contre
respectivement 67% et 40% pour le groupe de patients étudiés
qui avaient bénéficié d'une chirurgie seule. Chaque année,
environ 1,2 million de nouveaux cas de cancer du poumon sont
détectés dans le monde, dont plus de 80% sont des cancers
dits "non à petites cellules", a rappelé le Dr Le Chevalier.
La cause principale de ce cancer est le tabagisme. Le Dr Kathy
Albain a pour sa part estimé que "le cancer du poumon dans
ce pays (les Etats-Unis) n'est pas assez soigné" en présentant
les résultats d'une étude sur les traitements combinant la
chimiothérapie, la radiothérapie et la chirurgie. Cette combinaison
incluant la chirurgie "réduit la récurrence du cancer et prolonge
la survie sans maladie de façon significativement meilleure
que l'approche n'utilisant que chimiothérapie et radiothérapie"
sur les patients dont le cancer du poumon s'est propagé aux
ganglions lymphatiques, a expliqué la spécialiste de Loyola
University à Chicago. L'étude qu'elle a dirigé portait sur
411 patients et a montré que 29% des personnes ayant reçu
les trois traitements vivaient sans cancer trois ans après
les soins contre seulement 19% des patients qui n'avaient
bénéficié que de radiothérapie et chimiothérapie. "C'est la
première fois qu'un bénéfice pour la survie est démontré,
qui résulte de traitements d'appoint pour le cancer du poumon.
Il s'agit de deux des plus grandes études sur les traitements
d'appoint qui vont changer la pratique dans le traitement
du cancer du poumon", a commenté le Dr Bruce Johnson, du Dana-Farber
Cancer Institute qui n'est pas lui-même impliqué dans ces
travaux. Ces conclusions étaient présentées dans le cadre
de la 39e réunion annuelle de la Société américaine d'oncologie
clinique (ASCO).
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0658558
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| Diabète
: des complications vasculaires liées à l'excès de sucre |
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El
Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 |
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Une équipe de chercheurs de l'Inserm vient de montrer, sur
des souris, que les lésions de la rétine et les troubles de
la circulation des jambes souvent observés chez les diabétiques
ont tous les deux pour origine l'exposition prolongée à un
taux de sucre élevé. Cette découverte - dont les résultats
sont publiés en ligne par la revue de l'Académie des sciences
américaine (PNAS) - devrait ouvrir des perspectives thérapeutiques,
en particulier dans le traitement des complications des membres
inférieurs, estime l'auteur principal des travaux, Bernard
Lévy, de l'Unité Inserm 541, dirigée par Alain Tedgui à l'hôpital
Lariboisière à Paris. Chez les diabétiques, on observe deux
types de complications "paradoxales" : dans les membres inférieurs,
une insuffisance de distribution du sang liée, en partie,
à une absence de formation de vaisseaux sanguins et, dans
la rétine, l'apparition de vaisseaux anormaux pouvant entraîner,
à terme, une cécité. Les chercheurs montrent par leurs travaux
que dans les deux cas, les mécanismes mis en jeu sont communs
et ont pour origine l'exposition prolongée à un taux de sucre
élevé chez les diabétiques. Le diabète touche au moins 177
millions de personnes dans le monde - dont plus de 2,5 millions
souffrent de perte de la vue consécutive à une rétinopathie
diabétique, une atteinte des vaisseaux qui irriguent la rétine.
Caractérisé par un excès chronique de sucre dans le sang,
le diabète entraîne aussi un risque accru d'infarctus, de
crises d'apoplexie (accident vasculaire cérébral), de mort
subite, d'amputations et de défaillances du fonctionnement
des reins. En l'absence d'un effort massif de prévention,
la planète pourrait compter au moins 300 millions de diabétiques
d'ici 2025, selon l'OMS.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0627642
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| Situation
sanitaire dans les zones sinistrées : Parer aux épidémies |
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Le Matin
- Algérie - 4/06/2003 |
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En plus des différentes structures sanitaires déployées sur
les lieux du sinistre, deux équipes mobiles de chirurgiens-dentistes
ont été dépêchées, depuis lundi, dans les camps de sinistrés
de Boumerdès et d'Alger, apprend-on auprès du ministère de
la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière. Ces
équipes seront renforcées de huit autres à compter de la semaine
prochaine. Parallèlement, des sages-femmes sillonnent les
campements pour s'enquérir de la situation des femmes. Ces
professionnels de la santé s'ajoutent aux dizaines de médecins
bénévoles déjà sur les lieux. Concernant la santé mentale
des rescapés, un réseau de 17 équipes de psychologues, pédo-psychiatres
et psychiatres a été déployé pour leur venir en aide. Le ministère
de la Santé, qui se donne comme priorité d'éviter la survenue
d'épidémies, a également mobilisé 27 équipes d'épidémiologues
et de techniciens en assainissement dont la mission est le
contrôle strict de l'eau et des normes d'hygiène dans les
campements. Si pour l'heure on fait état de certains cas de
gale ou d'infections vaginales chez les femmes, la situation
n'est pas alarmante. Ces cas sont localisés et vite pris en
charge, nous expliquent des médecins. Et puis ces maladies
ne tuent pas. Il est à craindre, en revanche, le développement
de pathologies bien plus graves comme la diphtérie, la méningite
ou la typhoïde, qui se trouvent en terrain favorable. Le chaulage
des points d'eau (puits, forage, citerne, source), le contrôle
des latrines et des douches, la désinfection, la dératisation,
le ramassage des ordures sont autant de gestes salutaires
à accomplir régulièrement pour éviter une catastrophe. Mais
tout ce dispositif sanitaire s'effondrerait si l'approvisionnement
journalier en eau de ces populations, en quantité suffisante,
n'est pas assuré. Et c'est là que le bât blesse, avertissent
des spécialistes qui se sont rendus sur les lieux. Nous ne
sommes même pas au 1/10 des normes préconisées par l'Organisation
mondiale de la santé. Selon cet organisme, les besoins fondamentaux
par personne et par jour sont de 30 à 50 litres d'eau propre.
Des normes loin d'être satisfaites sur le terrain. S. Ak.
Lire l'article original :
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=5948&idc=41&imageField_x=7&imageField_y=4
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| Rétinopathie
et artérite du diabétique : Un mécanisme commun, selon des chercheurs
français |
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El
Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 |
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Paradoxe du diabétique : chez lui, les petits vaisseaux n'arrivent
pas à se créer dans les jambes alors qu'ils sont fabriqués
en nombre trop important... dans la rétine. Une étude réalisée
par une équipe de chercheurs français montre que, dans les
deux cas, les mécanismes mis en jeu ont pour origine l'exposition
prolongée au taux de sucre élevé qui caractérise les diabétiques.
L'équipe de l'Institut national de la santé et de la recherche
médicale menée par Bernard Lévy (Unité Inserm 541 dirigée
par Alain Tedgui, Hôpital Lariboisière, Paris) souligne ainsi
que les sujets diabétiques souffrent de deux types de complications
paradoxales. L'étude paraît lundi sur le site en ligne de
la revue "Proceedings of the National Academy of Sciences"
(PNAS). D'une part, les sujets présentent des lésions de la
rétine liées à l'apparition de nouveaux vaisseaux qui, s'ils
ne sont pas détruits au moyen d'un traitement laser, vont
provoquer des complications oculaires pouvant aller jusqu'à
la cécité. D'autre part, des altérations des grosses artères
des jambes et de la micro-circulation entraînent à terme un
manque d'irrigation sanguine et une diminution de la circulation
artérielle (ischémie), occasionnant souvent des amputations.
En présence de sucre, les protéines sont soumises à des réactions
chimiques appelées glycation qui ont pour conséquence ultime
une "rigidification" des parois artérielles qui crée une surcharge
de travail pour le cœur. Ces produits de glycation apparaissent
d'autant plus tôt chez le malade diabétique que les tissus
sont exposés plus longtemps à des concentrations de glucose
élevées. Pourquoi les produits de glycation avancée favorisent-ils
la formation de vaisseaux dans la rétine et pas dans les membres
inférieurs des diabétiques? Pour mieux comprendre, les chercheurs
ont étudié deux groupes de souris chez lesquelles ils ont
induit un diabète expérimental. Chez le premier groupe de
souris diabétiques ayant reçu un placebo, les chercheurs ont
observé, un mois après ligature d'une artère fémorale (NDLR:
ischémie expérimentale), une absence de revascularisation
dans le membre inférieur ischémique, alors même que ces tissus
ischémiques exprimaient de fortes concentrations de facteurs
de croissance, indispensables à la formation de vaisseaux.
En revanche, dans un second groupe de souris diabétiques,
auxquelles les chercheurs avaient administré un produit destiné
à bloquer la formation des produits de glycation, la revascularisation
se produisait normalement dans la patte ischémique. Les chercheurs
démontrent à travers cette étude que le bourgeonnement des
vaisseaux à partir des artérioles et des capillaires préexistants
est rendu difficile, voire impossible, chez les souris diabétiques
en raison de la présence de fortes concentrations de protéine
"glyquée" dans les tissus ischémiques. "Si on était capable
de supprimer les ponts chimiques entre les protéines chez
ces malades, on pourrait améliorer la revascularisation au
niveau des membres inférieurs, sans aggraver la rétine", a
déclaré le Pr Lévy à l'Associated Press. Actuellement, des
essais cliniques sont menés aux Etats-Unis sur une population
de sujets hypertendus âgés auxquels on administre une molécule
qui détruit les liaisons chimiques des produits de glycation
avancée. Ce traitement normalise la rigidité des artères et
provoque une régression de l'hypertrophie cardiaque associée,
selon des résultats préliminaires.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0608448
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| Prévention
du risque cardiaque : Une ère nouvelle pour les diabétiques |
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El
Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 |
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Plus que quiconque, les diabétiques sont sujets aux maladies
cardiovasculaires, qu'il s'agisse de l'infarctus du myocarde,
des accidents vasculaires cérébraux ou de l'artérite, cette
athérosclérose des membres inférieurs. C'est simple : un diabétique
qui n'a jamais eu d'accident cardiovasculaire court le même
risque qu'un non diabétique qui en aurait déjà été victime.
Les diabétiques sont d'autant plus exposés aux risques cardiovasculaires
qu'à leur maladie viennent s'ajouter d'autres facteurs de
risque : l'âge (gare aux plus de 65 ans), l'hypertension artérielle,
le tabagisme ou l'insuffisance rénale. Chez ces patients,
la prévention des accidents cardiovasculaires passe d'abord
par un traitement rigoureux du diabète, et par une diététique
et une hygiène de vie appropriées. Mais ces mesures sont généralement
très loin d'être suffisantes. Même lorsqu'elles sont rigoureusement
respectées, ce qui est loin d'être toujours le cas... Heureusement,
la publication des résultats de l'étude HPS a représenté un
grand pas en avant pour ces malades. Cette étude montre en
effet qu'un médicament hypocholestérolémiant, la simvastatine,
administré à titre préventif sur une période de 5 ans, permet
de réduire ce risque de 25%. Et cela quel que soit le taux
initial de cholestérol, normal, élevé ou bas, et quelle que
soit la qualité d'équilibre du diabète… Compte tenu de ces
résultats, les indications de ce médicament ont donc été étendues
à tous les diabétiques présentant un facteur de risque cardiovasculaire
surajouté. En France comme ailleurs. Président de l'Association
de langue française pour l'étude du diabète et des maladies
métaboliques (ALFEDIAM), le Nantais Bernard Charbonnel estime
ainsi à… 2 millions le nombre de diabétiques qui devraient
tirer bénéfice de ce traitement. Soit 50% à 70% de la population
diabétique, puisque 50% de ces derniers ont plus de 65 ans,
75% sont hypertendus et 20% tabagiques … Dès lors, une ère
nouvelle commence pour le diabétique à risque. Il devra intégrer
ce type de traitement dans la gestion au jour le jour de sa
maladie, même si son taux de cholestérol est normal ou bas.
Une contrainte somme toute minime pour éviter bien des complications
au niveau de son cœur, de son cerveau ou de ses vaisseaux...
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0593516
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