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Revue de presse de la santé - Juin 2003

HOPITAL DE THENIA : Le service d'hémodialyse reprend ses activités
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 10/06/2003 Algérie

Au grand soulagement des patients hémodialysés de la wilaya de Boumerdès, le service de néphrologie et d'hémodialyse relevant de l'établissement hospitalier de la ville de Thénia a repris récemment son activité. Comme on le sait les principales structures de l'hôpital ont été sérieusement ébranlées suite au séisme du 21 mai, du coup les responsables ont préféré transférer leurs patients hémodialysés vers les hôpitaux de Rouiba et de Baïnem (Alger). Pour information, il faut savoir que beaucoup de services assurant des soins médicaux spécialisés ont été déclarés sinistrés à 100%. Aussi et afin d'assurer la continuité des séances d'hémodialyse, 62 patients nécessitant des soins intensifs ont été pris en charge par les centres hospitaliers cités ci-dessus. Entre-temps les responsables de la direction de l'hôpital de Thénia se sont attelés à faire de leur mieux pour rendre opérationnel le service en question. Toutefois, ce sont les autorités militaires qui ont contribué dans une large mesure dans l'opération d'installation de sept roulettes spécialement équipées pour permettre à l'équipe médicale de reprendre ses fonctions d'hémodialyse. Pour l'instant, un programme hebdomadaire a été établi par les techniciens du service, lesquels se chargeront de dispenser les soins aux hémodialysés de Boumerdès, et par conséquent, qui seront à coup sûr, très soulagés des déplacements qu'ils effectuent à plusieurs kilomètres de leurs domiciles. Par ailleurs, lors de sa visite d'inspection le ministre de la santé a déclaré à Boumerdès qu'une enveloppe financière de l'ordre de 450 milliards de centimes sera débloquée dans les prochains jours par son département ministériel. Ce montant sera essentiellement destiné à la réfection des structures sanitaires endommagées à la suite du séisme du 21 mai, mais également pour la modernisation des établissements hospitaliers de la wilaya de Boumerdès. D'autre part, Aberkane a encore indiqué que beaucoup de communes sinistrées de la wilaya bénéficieront de cabines sahariennes adaptées à la réception des malades. K. R
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot2563/centre.htm


Une circulaire diversement appréciée
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 10/06/2003 Algérie

Applicable depuis samedi, au niveau du secteur sanitaire de Constantine, la circulaire ministérielle du 9 avril 2003 suscite, parmi les personnels médical et paramédical, une grogne heureusement contenue dans de modestes proportions. Mais toujours est-il que l'application du nouveau dispositif horaire de travail qui s'étale de 8h du matin jusqu'à 20h au niveau des polycliniques de Mentouri, Emir Abdelkader, El-Gammas, Abane Ramdane, Aïn El-Bey et Boudraâ salah, s'il est bien accueilli par la population, il ne l'est moins par les corps médical et paramédical. Les médecins et infirmiers des polycliniques en question, interrogés à ce propos, soulèvent particulièrement les problèmes de transport qui restent indisponibles aux heures de sorties (20h) et certains d'entre eux parlent aussi de charge de travail. Nous avons alors approché le directeur du secteur sanitaire sur l'application des nouveaux horaires et les contraintes soulevées par le personnel concerné. Notre interlocuteur tiendra à préciser que d'abord le volume horaire hebdomadaire de 40 heures reste largement respecté, il est en fait de 36 heures en plus du fait qu'au niveau des polycliniques, c'est le travail d'équipes qui reste en vigueur. Autrement dit selon ce dernier, un médecin ou un infirmier n'effectuera que 6 heures de travail étant dit que les horaires au niveau des polycliniques concernent des équipes qui travaillent, tour à tour, de 8h du matin jusqu'à 14h et de 14h jusqu'à 20h. En tout cas beaucoup de citoyens ont exprimé leur satisfaction sur cette nouvelle prise en charge des patients, dès lors, nous dit-on qu'une fois l'après-midi passée médecins et infirmiers ne sont plus disponibles au niveau des polycliniques. A ce sujet certains médecins s'inscrivent en faux en soutenant qu'au niveau des polycliniques, il y a toujours des médecins de garde et que les horaires de travail qui s'arrêtaient à 16h avaient été prolongés jusqu'à 18h. Renseignement pris au niveau de la direction du secteur sanitaire, la seule polyclinique qui assure les gardes reste celle de Fillali qui est la plus importante. Par ailleurs celui-ci confirme, qu'effectivement, les polycliniques travaillaient jusqu'à 18h et cette prolongation rentrait dans le cadre de l'application progressive des nouveaux horaires. M. S. B
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot2563/est.htm


VACCINATION CONTRE L'HEPATITE B / Une couverture à 99,97 %
El Watan - Algérie - 9/06/2003 Algérie

Devenue obligatoire dès le 1er janvier 2003 par décision émanant du ministère de la Santé de la Population et de la Réforme, la vaccination des nouveau-nés contre l'hépatite B fait désormais partie du programme général de prévention contre la mortalité infantile. Faut-il rappeler que c'est suite à une étude épidémiologique ayant révélé la montée du nombre de sujets atteints par cette maladie d'origine virale que des mesures réservées à certaines catégories à risques furent généralisées aux nouveau-nés ? Ces derniers devront recevoir ainsi une première dose à la naissance, une seconde après un mois puis une troisième au cinquième mois. Un rappel se fera ensuite tous les cinq ans. Dans la wilaya de Constantine, l'opération a été lancée après une campagne de sensibilisation et de vulgarisation à grande échelle menée à travers les PMI (protection maternelle et infantile), les polycliniques, les centres de santé et certains centres médico-sociaux. Le bilan du premier trimestre 2003 qui nous a été communiqué par M. Benhalilou, directeur de la santé de la wilaya de Constantine, fait état de 3766 bébés vaccinés dont 1388 en janvier, 1312 en février et 1066 en mars, avec un taux de couverture de 99,97 %. Après avoir assuré la formation nécessaire pour le personnel paramédical, tous les établissements sanitaires ont été dotés des quantités suffisantes en vaccins, nous indique-t-on à la DSP. Toutefois, si aucun problème n'a été signalé à ce jour, beaucoup reste à faire en matière d'éducation sanitaire dans les régions les plus reculées de la wilaya.
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/journal/html/2003/06/09/sup_html.htm


ORL et chirurgie cervico-faciale : Les équipements disponibles permettent des prestations de qualité
La presse - Tunisie - 8/06/2003 Tunisie

Les travaux du 6e congrès national de la Société tunisienne d'otho-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale ont débuté hier à Tunis, avec la participation de praticiens de Tunisie et de pays frères et amis. Dans une allocution à l'ouverture des travaux, M. Habib M'barek, ministre de la Santé publique, s'est félicité de la densité des activités de la Société tunisienne d'otho-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale, notamment au cours de cette année qui a été marquée par l'organisation de rencontres mensuelles internationales avec la participation d'universitaires et de praticiens du secteur privé ainsi que par la création d'un site web de l'association. Le ministre a mis l'accent sur le souci de la Société de favoriser les opportunités de formation continue en faveur des médecins tunisiens et l'échange d'experts et d'expériences dans cette spécialité qui, a-t-il relevé, a réalisé des progrès importants durant ces dernières années à la faveur de l'intérêt constant dont ont bénéficié les spécialités médicales de pointe, des efforts consentis par l'Etat en vue d'assurer une formation optimale aux cadres médicaux spécialisés et de la garantie d'une infrastructure adéquate et de la disponibilité d'équipements de pointe. Le ministre a indiqué que la discipline d'otho-rhino-laryngologie (ORL) a tiré profit de cet appui comme en témoigne l'augmentation du nombre de médecins ORL, actuellement au nombre de 250 dans les secteurs public et privé, et permis de couvrir les besoins des services hospitalo-universitaires dans les différentes régions du pays. Ces établissements sont dotés d'équipements modernes permettant d'améliorer les prestations de services fournis aux citoyens et d'en améliorer la qualité de façon à ne plus recourir aux soins à l'étranger, a ajouté le ministre.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives080603/actualites/lesequipement.html


2 millions de vies pourraient être sauvées dès 2020 : Une action concertée pour prévenir et soigner le cancer, selon l'OMS et l'UICC
El Moudjahid - Algérie - 8/06/2003 Algérie

Deux millions de vies pourraient être sauvées d'ici 2020 et 6,5 millions d'ici à 2040 si une action concertée pour prévenir et soigner le cancer venait à être appliquée en urgence dans le monde, soulignent l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Union internationale contre le cancer (UICC). Dans une brochure intitulée "Global action against cancer" (Action mondiale contre le cancer), l'OMS et l'UICC ont lancé, dernièrement, un appel depuis Chicago (Etats-Unis d'Amérique) pour une action concertée au niveau mondial, seul moyen, selon ces deux organisations, d'enrayer la hausse des décès par cancer. En 2003, souligne le rapport, les taux de mortalité pourraient avoir progressé de façon inquiétante dans les régions où la proportion de décès par cancer est habituellement faible. Le nombre de décès pourraient augmenter de plus de 75% entre 2000 et 2020 dans des régions comme l'Afrique du Nord et l'Asie occidentale, l'Amérique du Sud, les Caraïbes et l'Asie du Sud-Est. A ce titre, l'OMS et l'UICC exhortent les organisations internationales, les gouvernements, les institutions et les particuliers de tous les secteurs, public comme privé, à collaborer ensemble pour inverser la tendance en s'attaquant aux facteurs de risques courants, en fournissant le traitement recommandé et en assurant une planification efficace aux niveaux national et régional. Les deux structures demandent aussi à toutes les parties concernées de faire un effort concerté pour améliorer la qualité de vie des cancéreux, de leur famille et des personnes qui s'occupent d'eux. "Avec ce qu'on sait aujourd'hui, on peut prévenir au moins un tiers des 10 millions de cas de cancer recensés chaque année dans le monde. Quand les ressources allouées sont suffisantes, les connaissances actuelles permettent en plus de garantir un dépistage précoce et un traitement efficace à un autre tiers des cancéreux", a déclaré le Dr Gro Harlem Bruntland, directeur général de l'OMS. Plus d'une quarantaine d'organisations prennent part à la réunion organisée par l'OMS et l'UICC en marge de la 39e réunion annuelle de l'American Society of Clinical Oncologists aux Etats-Unis d'Amérique pour étudier les moyens à faire accepter le principe de responsabilité partagée et de mieux collaborer pour lutter contre le cancer dans le monde, souligne-t-on de même source.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/08/2759970


Dans les camps des sinistrés : 267 cas de morsure depuis le 22 mai
Le Matin - Algérie - 8/06/2003 Algérie

Depuis le 22 du mois dernier, les services de santé de différentes localités ont enregistré 267 cas de morsure par des animaux (rats, chats, chiens), dont la majorité sont des sinistrés, actuellement sous traitement préventif pendant une période de trois mois, a indiqué samedi à AAI Mme Harchi Samira, chef de service vaccination au niveau de l'Institut Pasteur d'Algérie. " Le nombre de consultants mordus par des animaux notamment des rats, chiens et chats est en augmentation. Il a triplé en cette période du séisme où les animaux sont devenus agressifs surtout en période de reproduction ", a-t-elle expliqué. Une vingtaine de personnes mordues principalement par des rats ont été reçues le 22 mai, contre 14 cas le 23 mai, au niveau de cet institut, alors qu'habituellement l'institut recevait de 2 à 3 cas les week-ends, selon la même interlocutrice. " A titre d'exemple, le 23 mai, nous avons reçu un bébé de 2 mois (sinistré de Réghaïa) mordu à la tête par un rat. Après sa vaccination, il a été orienté vers un CHU à Alger ", a-t-elle ajouté. Une jeune fille sinistrée de Réghaïa, cité Djafferi, rencontrée au sein de l'Institut Pasteur d'Algérie est venue pour consultation, après avoir été mordue vendredi dernier par son chien et après avoir reçu les premiers soins au niveau du CHU de Rouiba. A Boumerdès, un seul cas a été enregistré depuis le 21 mai, contrairement à Zemmouri où plusieurs cas ont été enregistrés lors de la première semaine de la catastrophe naturelle, ce qui reflète nettement la précarité des conditions de vie, selon la même source. Ces malades doivent être vaccinés dans un délai de moins de 14 jours afin d'éviter la rage humaine, sachant que la moyenne de décès par rage humaine en Algérie est d'une vingtaine par an, a-t-elle conclu. Il est à signaler que 1 842 cas en consultation pour morsures par des animaux ont été enregistrés depuis le 1er janvier 2003 à l'Institut Pasteur d'Alger.
Lire l'article original : http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=6076&idc=9&imageField_x=12&imageField_y=12


Ouverture d'un premier centre d'hémodialyse à Tamanrasset
El Moudjahid - Algérie - 7/06/2003 Algérie

Un premier centre d'hémodialyse du secteur sanitaire de Tamanrasset a été ouvert, hier, en présence de cadres de la santé. Equipé de 8 appareils, ce centre est encadré, pour l'heure, par deux médecins formés à Ghardaïa, en attendant l'arrivée de deux autres de Ouargla. Il a accueilli aujourd'hui ses deux premiers malades de la région qui, auparavant, se rendaient à Ghardaïa pour leurs soins. Plusieurs autres patients, qui se rendaient par le passé à Ghardaïa ou à Ouargla pour ce type de soins, sont désormais attendus à Tamanrasset où sont recensés une douzaine de malades souffrant d'insuffisance rénale. L'ouverture de ce pavillon, prévue initialement en début de l'année, a été retardée faute de médecins qualifiés.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/07/2693843


La clinique El Bordj ouvre ses portes : Un établissement de pointe
La Tribune - Algérie - 7/06/2003 Algérie

Médecins spécialistes et chirurgiens de la place d'Alger étaient les invités jeudi dernier du professeur M. A. Habel, à l'occasion de l'inauguration du complexe médico-chirurgical El Bordj, sis à Bord El Kiffan, sous le statut de SARL dont Habel est le PDG. Cette cérémonie a été consacrée exclusivement aux membres du corps médical qui ont visité de fond en comble les structures de cette polyclinique de haut standing, dotée d'équipements lourds de dernière génération qui vont permettre de pratiquer des spécialités en chirurgie, maternité-gynécologie, imagerie médicale, analyses médicales et services consultations médicales. Le complexe comporte 34 lits dont 20 lits de chirurgie, 8 lits de maternité et 6 postes ambulatoires. Il compte aussi deux blocs opératoires de chirurgie générale et orthopédie ; une unité de coelio-chirurgie ; un service de réanimation et une unité mère enfant composée de deux blocs opératoires, de deux salles d'accouchement avec tables de réanimation et, enfin, un service de néonatalogie équipé d'incubateurs. Selon le patron du complexe, cette réalisation a coûté 500 000 000 DA, dont 55% sur des fonds propres, et fonctionne pour l'heure avec 10 médecins, 4 sages-femmes, 12 infirmières, 4 anesthésistes et deux réceptionnistes. Cela pour le volet assistance médicale. Quant au volet gestion, la polyclinique est bien étoffée.Notons enfin que la polyclinique a accueilli tout juste après le séisme du 21 mai plusieurs victimes de la catastrophe et qu'une assistance médicale particulière leur a été accordée. Pour ce qui concerne le coût des prestations fournies, le PDG nous dira que les prix appliqués sont très concurrentiels. Pour un accouchement, la fourchette varie de 13 000 à 20 000 DA, prix qui comprend l'acte médical et l'hôtellerie. Ziad Abdelhadi
Lire l'article original : http://www.latribune-online.com/0706/d02.htm


Myopathies : succès du premier essai de thérapie génique de phase-I
El Moudjahid - Algérie - 7/06/2003 Algérie

L'Association française contre les myopathies (AFM) et la société Transgène ont annoncé jeudi que les résultats du premier essai de thérapie génique de phase-I, mené sur des personnes myopathes, étaient satisfaisants: la protéine manquante a pu s'exprimer grâce au transfert du gène défectueux dans leurs muscles, sans rejet par l'organisme. Ces résultats ont été présentés dans le cadre du congrès annuel de la Société Américaine de Thérapie Génique (ASGT), qui se tient à Washington. L'essai, en partie financé par l'AFM grâce aux dons du Téléthon, est la première étude de transfert de gène sur l'homme menée à son terme pour une maladie neuromusculaire. Il a été conduit à Paris, au sein de l'Institut de myologie et dans le service de Médecine interne du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, sous la responsabilité des professeurs Michel Fardeau et Serge Herson. Cet essai prometteur portait sur l'administration d'un vecteur contenant le gène entier de la dystrophine humaine à des patients atteints de dystrophies musculaires de type Duchenne et Becker. Ces maladies génétiques musculaires se caractérisent par l'absence ou la déficience de la protéine dystrophine, entraînant une grave dégénérescence musculaire progressive. Au cœur de chacune de nos cellules est logé le filament d'ADN, support de notre patrimoine génétique. Il porte les gènes (entre 80.000 et 100.000) donnant des instructions à notre organisme et permettant son bon fonctionnement. Des morceaux d'ADN sont parfois défectueux, parfois manquants dès l'origine de la vie. La thérapie génique consiste à vouloir réparer ou remplacer le gène défectueux ou manquant au moyen d'un vecteur. Cet essai clinique, sans bénéfice individuel direct attendu, visait à démontrer l'expression de la protéine normale chez les malades, grâce au vecteur, et l'absence de toxicité et de rejet de cette protéine par leur système immunitaire. Selon les résultats, la dystrophine a pu s'exprimer chez six des neuf personnes incluses dans l'essai, sans réaction immunitaire décelable. Les partenaires travaillent maintenant à la poursuite de cette approche, avec un double objectif: augmenter le niveau d'expression de la protéine et étendre les territoires musculaires ciblés. La myopathie de Duchenne est la maladie neuromusculaire de l'enfant la plus fréquente, touchant une naissance masculine sur 4.000. La myopathie de Becker apparaît plus tard, un adolescent ou jeune adulte sur 50.000 est atteint. Il n'existe à ce jour aucun traitement curatif pour ces affections.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/07/0492949


Santé et médecine en Tunisie : La vitalité d'un secteur au microscope
La presse - Tunisie - 7/06/2003 Tunisie

Présentation d'un ouvrage de référence retraçant les acquis de notre pays dans ce domaine
"Un accès plus facile à l'information concernant aussi bien la santé en tant que secteur vital dans notre pays, que ceux qui veillent directement sur elle". Ce sont là les deux principaux objectifs qu'un ouvrage intitulé "Médicalis", composé d'un premier volume sur la "santé et la médecine en Tunisie" et d'un deuxième volume sous forme d'un annuaire renfermant quelque 18.000 noms de professionnels, a tenté d'atteindre, selon ses auteurs, qui l'espace d'un point de presse tenu hier après-midi à Tunis, ont présenté cette nouvelle publication. Préparé par un collectif d'une centaine de spécialistes du domaine, le premier volume comptabilise un peu plus de 600 pages et brosse un tableau exhaustif au niveau appréciable atteint par la santé, la médecine et la pharmacie en Tunisie. Il s'agit pour eux de "participer à l'effort visant la mise en valeur de tous nos acquis et de donner une idée objective sur cette évolution ainsi que sur les sacrifices consentis par tous les acteurs du secteur". Divisé en cinq parties, l'ouvrage a tenté de ratisser large et de présenter une information fiable avec la possibilité d'en savoir plus en proposant pour chaque article des références bibliographiques aussi bien classiques que sur le web.
Au peigne fin
C'est ainsi que la 1ère partie traite de la santé publique en Tunisie en mettant l'accent sur l'approche préventive sans toutefois oublier l'aspect humain et financier. La deuxième partie est consacrée, elle, à la médecine, (formation et exercice) ainsi qu'aux spécialités médicales. Chacune d'entre elles étant présentée par l'un des meilleurs représentants. La pharmacie, la médecine dentaire et les spécialités paramédicales ont bénéficié à leur tour et chacune d'une partie. Préfacé par M. Habib M'barek, ministre de la Santé publique, et le Pr Mohamed Gueddiche, ministre conseiller auprès de la Président de la République, "Médicalis" est selon ses auteurs le premier travail du genre dans ce domaine et a nécessité de gros efforts de compilation de données ainsi que de vérification pour les noms et coordonnées des professionnels recensés par l'annuaire. Ce guide renferme également 11.000 références pour les médecins, 3.000 pour les pharmaciens, 1.600 pour les dentistes, tous les professionnels paramédicaux de libre pratique ainsi que les institutions, organismes et entreprises travaillant dans le secteur. Afin de multiplier les chances d'accès du contenu à un public étranger plus large, l'équipe compte traduire l'essentiel de l'ouvrage aussi bien dans la langue d'Al Jahidh que dans celle de Shakespeare. F.A.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives070603/actualites/lavitalite.html


Ouverture du congrès national d'otho-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale
Infotunisie - Tunisie - 7/06/2003 Tunisie

Les travaux du 6ème congrès national de la société tunisienne d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale ont débuté à Tunis, avec la participation de praticiens de Tunisie et de pays frères et amis. Dans une allocution à l'ouverture des travaux, M. Habib M'Barek, ministre de la Santé publique, s'est félicité de la densité des activités de la société tunisienne d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale notamment au cours de cette année qui a été marquée par l'organisation de rencontres mensuelles internationales avec la participation d'universitaires et de praticiens du secteur privé ainsi que par la création d'un site Web de l'association. Le ministre a mis l'accent sur le souci de la société de favoriser Les opportunités de formation continue en faveur des médecins tunisiens et l'échange d'experts et d'expériences dans cette spécialité qui, a-t-il relevé, a réalisé des progrès importants durant ces dernières années à la faveur de l'intérêt constant dont ont bénéficié les spécialités médicales de pointe, des efforts consentis par l'Etat en vue d'assurer une formation optimale aux cadres médicaux spécialisés et de la garantie d'une infrastructure adéquate et de la disponibilité d'équipements de pointe. Le ministre a indiqué que la discipline d'oto-rhino-laryngologie (ORL) a tiré profit de cet appui comme en témoigne l'augmentation du nombre de médecins ORL, actuellement au nombre de 250 dans les secteurs public et privé et permis de couvrir les besoins des services hospitalo-universitaires dans les différentes régions du pays. Ces établissements sont dotés d'équipements modernes permettant d'améliorer les prestations de services fournis aux citoyens et d'en améliorer la qualité de façon à ne plus recourir aux soins à l'étranger, a ajouté le ministre.
Lire l'article original : http://www.infotunisie.com/2003/06/070603-4.html


Premier congrès national sur la chirurgie maxillo-faciale en octobre à Rabat
Albayane - Maroc - 5/06/2003 Maroc

La société marocaine de chirurgie maxillo-faciale, de stomatologie et de chirurgie plastique de la face tiendra son premier congrès les 17 et 18 octobre prochain à Rabat. Au programme de ce congrès qui verra la participation de nombreux spécialistes, figurent des conférences portant sur des thèmes relatifs notamment à "l'implantologie", la "distraction maxillaire", "la chirurgie orthognatique" et la "chirurgie esthétique faciale", indique la société dans une brochure. Cette rencontre prévoit également des tables rondes autour de thèmes ayant trait notamment aux "malformations de la face", "la chirurgie nasale", et "la chirurgie de rajeunissement facial". Ce congrès sera également marqué par la tenue de la deuxième journée maroco-andalouse de chirurgie oro-maxillo-faciale.(MAP).
Lire l'article original : http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=36185


Poumon : Chirurgie plus chimiothérapie peuvent sauver 7.000 vies par an
El Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 Algérie

La combinaison de chirurgie et de chimiothérapie pour les patients atteints d'un cancer du poumon peut prolonger la vie et sauver jusqu'à 7.000 personnes par an dans le monde, ont expliqué lundi des cancérologues réunis à Chicago en recommandant des changements dans le traitement de cette maladie, le plus dévastateur de tous les cancers. Une étude phare portant sur 1.867 patients dans 33 pays a montré que les patients qui bénéficient d'une chimiothérapie après une chirurgie pour des tumeurs au poumon (non à petites cellules) ont nettement plus de chances de survivre que ceux qui ne bénéficient pas du traitement. La durée de survie est allongée de 5,1% chez les patients qui suivent les deux traitements, "ce qui est assez significatif pour recommander la chimiothérapie après la chirurgie", a expliqué le Dr Thierry Le Chevalier, qui a dirigé l'étude. "Nous pouvons sauver un patient supplémentaire sur 20, ce qui pourrait prévenir 7.000 morts par an au niveau mondial", a ajouté le médecin de l'Institut Gustave-Roussy à Villejuif (France) tout en notant que certains patients ne peuvent pas suivre une chimiothérapie postopératoire en raison de ses effets indésirables. Parmi les patients traités par chimiothérapie après chirurgie, 70% étaient encore en vie deux ans plus tard et 45% en vie cinq ans plus tard, contre respectivement 67% et 40% pour le groupe de patients étudiés qui avaient bénéficié d'une chirurgie seule. Chaque année, environ 1,2 million de nouveaux cas de cancer du poumon sont détectés dans le monde, dont plus de 80% sont des cancers dits "non à petites cellules", a rappelé le Dr Le Chevalier. La cause principale de ce cancer est le tabagisme. Le Dr Kathy Albain a pour sa part estimé que "le cancer du poumon dans ce pays (les Etats-Unis) n'est pas assez soigné" en présentant les résultats d'une étude sur les traitements combinant la chimiothérapie, la radiothérapie et la chirurgie. Cette combinaison incluant la chirurgie "réduit la récurrence du cancer et prolonge la survie sans maladie de façon significativement meilleure que l'approche n'utilisant que chimiothérapie et radiothérapie" sur les patients dont le cancer du poumon s'est propagé aux ganglions lymphatiques, a expliqué la spécialiste de Loyola University à Chicago. L'étude qu'elle a dirigé portait sur 411 patients et a montré que 29% des personnes ayant reçu les trois traitements vivaient sans cancer trois ans après les soins contre seulement 19% des patients qui n'avaient bénéficié que de radiothérapie et chimiothérapie. "C'est la première fois qu'un bénéfice pour la survie est démontré, qui résulte de traitements d'appoint pour le cancer du poumon. Il s'agit de deux des plus grandes études sur les traitements d'appoint qui vont changer la pratique dans le traitement du cancer du poumon", a commenté le Dr Bruce Johnson, du Dana-Farber Cancer Institute qui n'est pas lui-même impliqué dans ces travaux. Ces conclusions étaient présentées dans le cadre de la 39e réunion annuelle de la Société américaine d'oncologie clinique (ASCO).
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0658558


Diabète : des complications vasculaires liées à l'excès de sucre
El Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 Algérie

Une équipe de chercheurs de l'Inserm vient de montrer, sur des souris, que les lésions de la rétine et les troubles de la circulation des jambes souvent observés chez les diabétiques ont tous les deux pour origine l'exposition prolongée à un taux de sucre élevé. Cette découverte - dont les résultats sont publiés en ligne par la revue de l'Académie des sciences américaine (PNAS) - devrait ouvrir des perspectives thérapeutiques, en particulier dans le traitement des complications des membres inférieurs, estime l'auteur principal des travaux, Bernard Lévy, de l'Unité Inserm 541, dirigée par Alain Tedgui à l'hôpital Lariboisière à Paris. Chez les diabétiques, on observe deux types de complications "paradoxales" : dans les membres inférieurs, une insuffisance de distribution du sang liée, en partie, à une absence de formation de vaisseaux sanguins et, dans la rétine, l'apparition de vaisseaux anormaux pouvant entraîner, à terme, une cécité. Les chercheurs montrent par leurs travaux que dans les deux cas, les mécanismes mis en jeu sont communs et ont pour origine l'exposition prolongée à un taux de sucre élevé chez les diabétiques. Le diabète touche au moins 177 millions de personnes dans le monde - dont plus de 2,5 millions souffrent de perte de la vue consécutive à une rétinopathie diabétique, une atteinte des vaisseaux qui irriguent la rétine. Caractérisé par un excès chronique de sucre dans le sang, le diabète entraîne aussi un risque accru d'infarctus, de crises d'apoplexie (accident vasculaire cérébral), de mort subite, d'amputations et de défaillances du fonctionnement des reins. En l'absence d'un effort massif de prévention, la planète pourrait compter au moins 300 millions de diabétiques d'ici 2025, selon l'OMS.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0627642


Situation sanitaire dans les zones sinistrées : Parer aux épidémies
Le Matin - Algérie - 4/06/2003 Algérie

En plus des différentes structures sanitaires déployées sur les lieux du sinistre, deux équipes mobiles de chirurgiens-dentistes ont été dépêchées, depuis lundi, dans les camps de sinistrés de Boumerdès et d'Alger, apprend-on auprès du ministère de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière. Ces équipes seront renforcées de huit autres à compter de la semaine prochaine. Parallèlement, des sages-femmes sillonnent les campements pour s'enquérir de la situation des femmes. Ces professionnels de la santé s'ajoutent aux dizaines de médecins bénévoles déjà sur les lieux. Concernant la santé mentale des rescapés, un réseau de 17 équipes de psychologues, pédo-psychiatres et psychiatres a été déployé pour leur venir en aide. Le ministère de la Santé, qui se donne comme priorité d'éviter la survenue d'épidémies, a également mobilisé 27 équipes d'épidémiologues et de techniciens en assainissement dont la mission est le contrôle strict de l'eau et des normes d'hygiène dans les campements. Si pour l'heure on fait état de certains cas de gale ou d'infections vaginales chez les femmes, la situation n'est pas alarmante. Ces cas sont localisés et vite pris en charge, nous expliquent des médecins. Et puis ces maladies ne tuent pas. Il est à craindre, en revanche, le développement de pathologies bien plus graves comme la diphtérie, la méningite ou la typhoïde, qui se trouvent en terrain favorable. Le chaulage des points d'eau (puits, forage, citerne, source), le contrôle des latrines et des douches, la désinfection, la dératisation, le ramassage des ordures sont autant de gestes salutaires à accomplir régulièrement pour éviter une catastrophe. Mais tout ce dispositif sanitaire s'effondrerait si l'approvisionnement journalier en eau de ces populations, en quantité suffisante, n'est pas assuré. Et c'est là que le bât blesse, avertissent des spécialistes qui se sont rendus sur les lieux. Nous ne sommes même pas au 1/10 des normes préconisées par l'Organisation mondiale de la santé. Selon cet organisme, les besoins fondamentaux par personne et par jour sont de 30 à 50 litres d'eau propre. Des normes loin d'être satisfaites sur le terrain. S. Ak.
Lire l'article original : http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=5948&idc=41&imageField_x=7&imageField_y=4


Rétinopathie et artérite du diabétique : Un mécanisme commun, selon des chercheurs français
El Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 Algérie

Paradoxe du diabétique : chez lui, les petits vaisseaux n'arrivent pas à se créer dans les jambes alors qu'ils sont fabriqués en nombre trop important... dans la rétine. Une étude réalisée par une équipe de chercheurs français montre que, dans les deux cas, les mécanismes mis en jeu ont pour origine l'exposition prolongée au taux de sucre élevé qui caractérise les diabétiques. L'équipe de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale menée par Bernard Lévy (Unité Inserm 541 dirigée par Alain Tedgui, Hôpital Lariboisière, Paris) souligne ainsi que les sujets diabétiques souffrent de deux types de complications paradoxales. L'étude paraît lundi sur le site en ligne de la revue "Proceedings of the National Academy of Sciences" (PNAS). D'une part, les sujets présentent des lésions de la rétine liées à l'apparition de nouveaux vaisseaux qui, s'ils ne sont pas détruits au moyen d'un traitement laser, vont provoquer des complications oculaires pouvant aller jusqu'à la cécité. D'autre part, des altérations des grosses artères des jambes et de la micro-circulation entraînent à terme un manque d'irrigation sanguine et une diminution de la circulation artérielle (ischémie), occasionnant souvent des amputations. En présence de sucre, les protéines sont soumises à des réactions chimiques appelées glycation qui ont pour conséquence ultime une "rigidification" des parois artérielles qui crée une surcharge de travail pour le cœur. Ces produits de glycation apparaissent d'autant plus tôt chez le malade diabétique que les tissus sont exposés plus longtemps à des concentrations de glucose élevées. Pourquoi les produits de glycation avancée favorisent-ils la formation de vaisseaux dans la rétine et pas dans les membres inférieurs des diabétiques? Pour mieux comprendre, les chercheurs ont étudié deux groupes de souris chez lesquelles ils ont induit un diabète expérimental. Chez le premier groupe de souris diabétiques ayant reçu un placebo, les chercheurs ont observé, un mois après ligature d'une artère fémorale (NDLR: ischémie expérimentale), une absence de revascularisation dans le membre inférieur ischémique, alors même que ces tissus ischémiques exprimaient de fortes concentrations de facteurs de croissance, indispensables à la formation de vaisseaux. En revanche, dans un second groupe de souris diabétiques, auxquelles les chercheurs avaient administré un produit destiné à bloquer la formation des produits de glycation, la revascularisation se produisait normalement dans la patte ischémique. Les chercheurs démontrent à travers cette étude que le bourgeonnement des vaisseaux à partir des artérioles et des capillaires préexistants est rendu difficile, voire impossible, chez les souris diabétiques en raison de la présence de fortes concentrations de protéine "glyquée" dans les tissus ischémiques. "Si on était capable de supprimer les ponts chimiques entre les protéines chez ces malades, on pourrait améliorer la revascularisation au niveau des membres inférieurs, sans aggraver la rétine", a déclaré le Pr Lévy à l'Associated Press. Actuellement, des essais cliniques sont menés aux Etats-Unis sur une population de sujets hypertendus âgés auxquels on administre une molécule qui détruit les liaisons chimiques des produits de glycation avancée. Ce traitement normalise la rigidité des artères et provoque une régression de l'hypertrophie cardiaque associée, selon des résultats préliminaires.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0608448


Prévention du risque cardiaque : Une ère nouvelle pour les diabétiques
El Moudjahid - Algérie - 4/06/2003 Algérie

Plus que quiconque, les diabétiques sont sujets aux maladies cardiovasculaires, qu'il s'agisse de l'infarctus du myocarde, des accidents vasculaires cérébraux ou de l'artérite, cette athérosclérose des membres inférieurs. C'est simple : un diabétique qui n'a jamais eu d'accident cardiovasculaire court le même risque qu'un non diabétique qui en aurait déjà été victime. Les diabétiques sont d'autant plus exposés aux risques cardiovasculaires qu'à leur maladie viennent s'ajouter d'autres facteurs de risque : l'âge (gare aux plus de 65 ans), l'hypertension artérielle, le tabagisme ou l'insuffisance rénale. Chez ces patients, la prévention des accidents cardiovasculaires passe d'abord par un traitement rigoureux du diabète, et par une diététique et une hygiène de vie appropriées. Mais ces mesures sont généralement très loin d'être suffisantes. Même lorsqu'elles sont rigoureusement respectées, ce qui est loin d'être toujours le cas... Heureusement, la publication des résultats de l'étude HPS a représenté un grand pas en avant pour ces malades. Cette étude montre en effet qu'un médicament hypocholestérolémiant, la simvastatine, administré à titre préventif sur une période de 5 ans, permet de réduire ce risque de 25%. Et cela quel que soit le taux initial de cholestérol, normal, élevé ou bas, et quelle que soit la qualité d'équilibre du diabète… Compte tenu de ces résultats, les indications de ce médicament ont donc été étendues à tous les diabétiques présentant un facteur de risque cardiovasculaire surajouté. En France comme ailleurs. Président de l'Association de langue française pour l'étude du diabète et des maladies métaboliques (ALFEDIAM), le Nantais Bernard Charbonnel estime ainsi à… 2 millions le nombre de diabétiques qui devraient tirer bénéfice de ce traitement. Soit 50% à 70% de la population diabétique, puisque 50% de ces derniers ont plus de 65 ans, 75% sont hypertendus et 20% tabagiques … Dès lors, une ère nouvelle commence pour le diabétique à risque. Il devra intégrer ce type de traitement dans la gestion au jour le jour de sa maladie, même si son taux de cholestérol est normal ou bas. Une contrainte somme toute minime pour éviter bien des complications au niveau de son cœur, de son cerveau ou de ses vaisseaux...
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/04/0593516

 


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