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| Revue de presse de la santé - Juin
2003 |
| Télé-formation
: Des cours au profit des médecins du Sud |
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Liberté
- Algérie - 17/06/2003 |
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Dans le cadre de la formation continue au profit des médecins
exerçant dans les zones reculées, le ministère de la Santé
a mis au point un projet de télé-formation par le biais d'Internet.
Cette action tend à mettre les dernières connaissances au
profit des praticiens du secteur public, appelés à bien prendre
en charge les problèmes des urgences médico-chirurgicales
et ceux de la santé maternelle et prénatale. La première session
de ce programme s'étale du 15 au 18 juin prochain. Elle concerne
cette fois les médecins de 7 wilayas du Sud (Ghardaïa, Laghouat,
Djelfa, El-Oued, Illizi, Ouargla et Tamanrasset) réunis à
Ghardaïa, où ils suivront les cours dispensés à partir d'Alger
par des professeurs. C'est grâce au réseau Internet que ce
programme a été réalisé. Ce qui permet aux praticiens des
zones reculées d'être au courant des nouvelles données médicales
pour mener à terme les programmes de santé, arrêtés par la
tutelle. Saïd Ibrahim
Lire l'article original :
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=10803
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| Les
médicaments génériques : Equivalences et enjeux |
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Albayane
- Maroc - 17/06/2003 |
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Le produit générique a le vent en poupe mais le corps médical
reste cependant partagé quand à sa prescription. La première
question qui se pose est, bien entendu, celle de savoir si
ces médicaments moins chers sont aussi efficaces que les produits
originaux ? Lire la suite
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| Conseil
de l'ordre des médecins : Une AG pour mettre fin au "désordre" |
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El Watan
- Algérie - 17/06/2003 |
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Parler d'ordre est un doux euphémisme comparé à la situation
qui prévaut chez celui (ordre) des médecins, section de Constantine.
Selon le Dr Hitache, qui en est membre et président de la
commission de déontologie et également membre du Conseil national,
"rien ne va plus". Il n'a cessé depuis plus d'une année de
sensibiliser, voire de mobiliser les membres de la section
ordinale régionale pour un sursaut salutaire visant à obtenir
la tenue d'une assemblée générale, au demeurant prévue et
obligatoire selon les règlements généraux et ceux internes
à l'ordre. Lire la suite
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| Maladies
cardiovasculaires : les anticholestérol au service des diabétiques |
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Le Matin
- Maroc - 15/06/2003 |
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La plupart des adultes diabétiques devraient prendre des
médicaments anticholestérol, même si leur taux est normal
et s'ils ne présentent aucun signe de maladie cardiovasculaire,
selon la plus vaste étude jamais réalisée dans ce domaine.
Les résultats, qui sont publiés cette semaine dans la revue
scientifique "The Lancet", font apparaître que ces médicaments,
les statines, réduisent d'un tiers le risque de maladie cardiovasculaire,
d'accident vasculaire cérébral et diminuent le besoin d'angioplastie
ou de pontage coronarien. Selon les experts, de tels résultats
doivent aboutir à une modification des recommandations concernant
la prise en charge des diabétiques. Environ 25 millions de
personnes dans le monde présentant des risques cardiovasculaires
prennent des statines. Toutefois, le bénéfice que peuvent
en tirer les diabétiques n'avait pas encore été établi. Ces
derniers ne reçoivent généralement pas de médicaments anticholestérol,
en dépit des risques cardiovasculaires que leur fait courir
leur maladie. Si ces résultats se confirment, 100 millions
de personnes dans le monde seront candidates au traitement
anticholestérol, estiment les chercheurs de l'Université d'Oxford,
en Angleterre. Selon eux, ce traitement pourrait éviter chaque
année environ un million d'infarctus, d'accidents vasculaires
cérébraux et d'interventions chirurgicales. "Ces recherches
prouvent que les statines peuvent apporter un réel bénéfice
à de nombreuses personnes souffrant de diabète, en leur évitant
des complications parfois fatales", a déclaré Simon O'Neill,
de l'association de malades diabétiques Diabetes UK. "Nous
espérons que tous les professionnels de santé prendront en
compte ce travail lors du choix du traitement des diabétiques".
L'étude a été financée en partie par la firme Merck & Co.,
qui fabrique le Zocor, la statine utilisée dans cette étude.
Près de 6.000 diabétiques âgés de 40 ans ou plus, ainsi que
quelque 14.500 non diabétiques présentant une maladie artérielle,
ont participé à cette étude : quotidiennement et pendant cinq
ans, ils ont reçu au hasard soit 40 mg de Zocor, soit un placebo.
Au total, près de 10.000 personnes ont reçu du Zocor et près
de 10.000 un placebo. Victime d'un infarctus Selon les résultats,
25% des personnes prenant le placebo ont été victime d'un
infarctus, d'un AVC ou ont du subir une opération, contre
20% seulement des personnes prenant du Zocor. Toutefois, selon
le Dr Jane Armitage, l'une des investigatrices de l'étude,
le bénéfice réel apporté par le traitement au Zocor est une
diminution de tous les accidents d'un tiers. En effet, selon
les experts, quelques-unes des personnes comptées dans le
groupe placebo appartenaient en réalité au groupe prenant
des statines. A P
Lire l'article original :
http://www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp?tb=article&id=23628
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| Prise
en charge sanitaire dans les camps des sinistrés - Epidémies
: attention danger ! |
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Le Matin
- Algérie - 15/06/2003 |
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"La situation n'est pas alarmante pour l'heure mais nous
craignons la prolifération d'épidémies, notamment les maladies
à transmission hydrique avec l'arrivée des grandes chaleurs.
" Cette déclaration émanant d'un médecin rencontré hier à
la polyclinique de Réghaïa ne fait que rappeler les risques
auxquels sont exposées les populations dans les régions sinistrées.
Des risques qui restent élevés en dépit des mesures de prévention
prises par le ministère de la Santé, de la Population et de
la Réforme hospitalière dans le cadre du renforcement du système
de surveillance épidémiologique, en plus d'un programme spécial
nourrissons, enfants et personnes âgées. Lire
la suite
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| Maladies
à déclaration obligatoire : Les chiffres des uns et des autres |
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Liberté
- Algérie - 15/06/2003 |
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Les directions de la santé au niveau des wilayas ne détiennent
apparemment pas les véritables chiffres des maladies à déclaration
obligatoire. C'est ce qui ressort de la dernière assemblée
de l'APW d'Oum El-Bouaghi où des responsables ont avancé 85
cas de typhoïde pour l'année 2002 alors que la direction de
la santé n'a confirmé que 19 cas seulement. Au-delà de la
méconnaissance des chiffres réels, c'est la gestion opaque
de ces maladies qui complique encore plus la situation. Car,
en fait, cela ne contribue nullement à la lutte contre ces
maladies, encore moins à leur éradication. Farid Belgacem
Lire l'article original :
http://www.liberte-algerie.com/editarchive.php?lejour=15&lemois=6&annee=2003&id=10659
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| El
Bayadh : Colloque sur la chirurgie laparoscopique |
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El Watan
- Algérie - 15/06/2003 |
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A l'occasion de l'acquisition par le secteur sanitaire d'El
Bayadh d'une colonne coelioscopique (qui a rapport à la cavité
abdominale) deux journées scientifiques de chirurgie laparoscopique
(intervention sans ouverture de la paroi abdominale) ont réuni,
mercredi et jeudi derniers, un groupe d'éminents professeurs
des CHU de Sidi Bel Abbès et d'Oran avec le corps médical
et le personnel paramédical du secteur. Les séances, films
et débats ont été suivis de démonstrations opératoires (vésicule,
hernie, gynécologie) réalisés " on live " sur des malades
à l'hôpital. Outre son effet positif sur la santé du patient
qui voit la durée de son hospitalisation et de sa période
de convalescence diminuer sensiblement, cette technologie
allègera par rapport à la chirurgie classique, les budgets
des structures hospitalières, car si la santé n'a pas de prix,
dit-on, elle engendre un coût assurément. Enfin, une convention
d'assistance et de formation et recyclage des équipes chirurgicales
a été signée entre le secteur sanitaire et le CHU de Sidi
Bel Abbès. Par B. Bekkara
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2003/06/15/sup_html.htm
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| SAIDA
: Réapparition de la brucellose |
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El Watan
- Algérie - 14/06/2003 |
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Selon les services de la prévention
du centre hospitalier Ahmed Medeghri de Saïda, 58 cas de mélitococcie
(fièvre de Malte) ont été enregistrés au cours de ces deux
derniers mois.
37 cas ont ainsi été dépistés pour la seule commune de Aïn-Soltane,
et les autres l'ont été à travers les communes d'El-Hassasna
et de Ouled-Khaled, localités situées respectivement à l'est
et au nord du chef-lieu de la wilaya de Saïda. Les personnes
atteintes, qui ont dû sûrement consommer du lait de bêtes
contaminées, ont été hospitalisées. Il n'y a pas si longtemps,
dans ces mêmes colonnes, il a été fait état de plusieurs cas
de cette maladie qui se sont déclarés dans la commune de Sidi
Mimoun, localité de la daïra de Ouled Brahim. Transmise à
l'homme (fièvre de Malte), la maladie de la brucellose, nous
dit-on, peut se compliquer et devenir grave dans ses différentes
phases et moments d'évolution si elle n'est pas traitée dans
les meilleurs délais. Il faut dire qu'à tout le moins, les
cheptels ovin, bovin et caprin sont dangereusement menacés
par cette maladie dans les régions rurales de la wilaya, et
les populations exposées, par ricochet, aux risques de contamination.
Tenter de circonscrire la propagation de la maladie au sein
des populations déjà touchées supposerait la mise en place
urgente d'un plan de vaccination, par les services concernés
de la médecine vétérinaire, de tout le cheptel de la région,
ainsi qu'un suivi et un contrôle sanitaire auxquels seraient
soumis les éleveurs. Des mesures nécessaires s'imposent car
il y va de l'avenir de l'élevage qui constitue la vocation
première de la région. Par Chems Eddine
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2003/06/14/sup_html.htm
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| Accueil
et hygiène dans les hôpitaux : Pour ne plus y perdre son latin |
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La presse
- Tunisie - 13/06/2003 |
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La 9e Journée maghrébine célébrée
dans tous les hôpitaux du pays a traité des "alicaments" et
des infections nosocomiales
De par les thèmes qu'elle a permis de traiter en profondeur
et sans concession, la 9e Journée maghrébine de l'amélioration
des conditions d'accueil et d'hygiène dans les établissements
hospitaliers, célébrée hier à Tunis et dans toutes les régions
du pays, n'est pas près de s'effacer des mémoires. En effet,
centrer le débat sur l'aliment en tant que premier médicament,
avant la pilule, la seringue et le suppositoire, voilà qui
est de nature à mettre la puce à l'oreille des gens profanes
ou peu initiés. Il y a mieux, en fait : l'aliment a été paré
de ses atours, ceux que lui confèrent et lui taillent les
technologies de la nutrition, devenant - et ce n'est pas là
un néologisme - un Alicament (une belle association de deux
vocables aliment + médicament). D'évidence, l'actualité dans
tous les pays de l'UMA imposait, de fait, pareil intérêt aux
repas présentés dans le milieu hospitalier. Car le repas est
une composante du traitement dispensé. La qualité nutritionnelle
(la teneur en vitamines, protéines, acides aminés et sels
minéraux), l'hygiène, l'équilibre de chaque repas, les modes
de conservation (congélation, décongélation), la DLC (date
limite de consommation) et jusqu'à la présentation des mets,
ont été passés au peigne fin par des techniciens de la santé
et de la nutrition. Il va sans dire que certains établissements
hospitaliers ont vu leurs efforts en la matière récompensés.
Effectivement, comment ne pas vanter les vertus de ces établissements
de santé, dès lors que l'on est au fait de ce que s'ingénient
à faire certains visiteurs et même des agents de la santé
? Avouons d'emblée que l'hygiène n'est pas toujours la vertu
cardinale : les visiteurs proposent aux malades tout et n'importe
quoi, jusqu'à des repas copieux pour les hypertendus et les
diabétiques, des friandises peu recommandées acquises dans
les échoppes ceinturant les EPS. Pourtant, le traitement prescrit
exige une alimentation stricte, en phase pré et post-opératoire.
Par ailleurs, la propreté impeccable et l'hygiène selon les
normes sont de nature à éviter tant aux agents qu'aux patients
les infections nosocomiales (ces infections contractées à
l'hôpital, du fait de la promiscuité ou de la mauvaise stérilisation
du matériel). Sur ce plan, le contre-exemple le plus notoire
nous vient de France, où l'acteur Guillaume Dépardieu, fils
de Gérard Depardieu, s'est vu récemment amputé d'une jambe,
suite à une infection de ce type. Mais là, le civisme bascule
tout dans le positif : puisque Guillaume Depardieu vient de
créer une association de lutte contre les infections nosocomiales.
La Journée maghrébine célébrée hier tend, au bout du compte,
à nous éviter cette extrémité. L.C.
Lire l'article original :
http://www.lapresse.tn/archives/archives130603/actualites/pour.html
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| CHU
DE CONSTANTINE : Les malades du cœur |
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El Watan
- Algérie - 11/06/2003 |
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Le CHU de Constantine a abrité récemment
une journée d'information, en direction des malades cardiaques
et opérés du cœur, une journée conjointement initiée par l'association
Pectore et le service de cardiologie de l'hôpital pour faire
bénéficier les malades cardiaques de précieux conseils.
L'allocution d'ouverture donnée par M. Bendjemaâ et le Pr
Meddour, respectivement président de l'association Pectore,
et médecin chef du service de cardiologie, a été voulue très
simple, où ils expliqueront tour à tour, que cette initiative
est née suite au constat fait par les médecins du service
de cardiologie ainsi que les responsables de l'association
sur le retour constant des malades à l'hôpital, bien qu'ils
aient bénéficié de soins appropriés, chose qui met à nu la
négligence de ces derniers, souvent contraints à suivre un
régime strict ou un traitement à vie. En revanche, l'automédication
a été montré du doigt comme un facteur favorisant la survenance
de problèmes cardiaques, un recours personnel inquiétant car
répandu dans notre société, où certains malades cardiaques
tributaires d'anticoagulants, nécessaire à la fluidité du
sang, prennent souvent par ignorance pour de simples maux
de tête de l'aspirine, sans savoir que ce médicament en fait
partie puisque l'utilisation de plusieurs anticoagulants à
la fois peut provoquer des hémorragies fatales, c'est pourquoi,
il a été déconseillé aux malades cardiaques de s'autotraiter.
Le rhumatisme articulaire a été donné en exemple aux présents
pour démontrer les conséquences (graves) de l'automédication,
où une simple angine chez l'enfant peut se développer en un
RAA, faute d'une simple consultation. Les raisons de cette
négligence sont diverses, à savoir la non-consommation des
médicaments à temps ou l'abandon du traitement par les malades,
dès que ces derniers se sentent mieux. Aussi certains cardiaques
s'adonnent à quelques activités éprouvantes, et pourtant maintes
fois déconseillées par les médecins, surtout pour la gent
féminine, qui se fatigue dans d'interminables tâches ménagères;
par contre, d'autres malades à force d'oisiveté ont tendance
à devenir sédentaires, et donc prennent souvent du poids excessivement,
un des nombreux bourreaux des cardiaques. Aussi certains opérés
du cœur se lassent parfois de leur traitement et l'abandonnent.
Les médecins intervenants ont exhorté les malades à faire
attention aux négligences qui peuvent s'avérer parfois fatales,
à l'exemple des porteurs de pacemaker, qui ignorent souvent
qu'ils doivent éviter les portiques électroniques (détecteurs
de métaux), car les interférences magnétiques peuvent parfois
conduire à un arrêt cardiaque, suite à l'arrêt du pacemaker.
Or, la simple exhibition de la carte donne droit aux concernés
d'éviter ces portes. Cela étant, ces mesures préventives peuvent
non seulement soulager les malades, mais aussi libérer les
médecins pour d'autres tâches, à savoir prodiguer des soins
à d'autres cardiaques, et partant éviter que le service ne
soit à chaque fois envahi par d'anciens malades censés être
guéris, débordant ainsi le personnel médical, appelés à d'autres
tâches. Par H. Zouaoui
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2003/06/11/sup_html.htm
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| Bordj
Bou-Arréridj : La méningite sévit toujours |
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Liberté
- Algérie - 11/06/2003 |
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Vingt-cinq cas de méningite touchant des enfants, dont la
tranche d'âge varie entre cinq et neuf ans, ont été enregistrés
au niveau des structures sanitaires de la wilaya de Bordj
Bou-Arréridj. Il y aura péril en la demeure si rien n'est
fait, aussi bien sur le plan de la prévention - pour arrêter
la propagation de cette maladie contagieuse -, que sur le
plan de la communication à l'endroit de la population. La
panique parmi cette dernière a pris des proportions telles
que de nombreux patients, de peur d'être contaminés, évitent
de se faire soigner dans les hôpitaux où a été signalée cette
pathologie. Dans la ville de Bordj Bou-Arréridj et ses localités,
des maladies synonymes de misère et de pauvreté atteignent
des seuils alarmants : pédiculose (poux), gale, tuberculose…
Les services hospitaliers ainsi que ceux chargés de la prévention
ont mis en place un certain nombre de mesures à même de juguler
ce type de maladies moyenâgeuses, dues, en grande partie,
au manque d'hygiène et surtout à la misère socioéconomique
ambiante. Mebarek Salih
Lire l'article original :
http://www.liberte-algerie.com/editarchive.php?lejour=11&lemois=6&annee=2003&id=10519
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| Mostaganem
: Ethique et déontologie au menu des dentistes |
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El Watan
- Algérie - 11/06/2003 |
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L'association des médecins privés
de Mostaganem vient encore une fois de s'illustrer par l'organisation
d'une journée scientifique. En effet, après celles consacrées
à la gastro-entérologie et l'ophtalmologie, ce ne seront pas
moins de 110 chirurgiens dentistes, soit 98% des praticiens
de la wilaya, qui répondront à l'appel de leur association.
Organisée au niveau de l'école paramédicale, la journée vit
la participation d'universitaires venus d'Oran. Il s'agissait,
comme nous l'expliquera le Dr Hamed Abdelouahab Mustapha,
de faire le point sur les travaux et les découvertes les plus
récents afin de permettre aux dentistes de coller au progrès
scientifique. Il déplorera l'absence d'une formation médicale
et, par voie de conséquence, d'un CHU à Mostaganem. Car l'association
qu'il préside se destine essentiellement à assurer à l'ensemble
de la corporation une formation continue. L'éclipse, pendant
une longue période d'un conseil de l'ordre, s'est traduite
par un réel disfonctionnement du métier de dentiste. Ce n'est
que depuis le retour de cette organisation sur la scène que
les problèmes d'éthique et de déontologie seront remis au
goût du jour. Pour nos interlocuteurs, l'absence de ces notions
- pourtant indispensables à l'exercice de la profession -,
dans les cursus de formation, constitue incontestablement
une anomalie de taille. Ce pourquoi, nombre de communications
ne porteront que sur ces aspects que l'université algérienne
continue d'ignorer superbement. C'est pourquoi, la participation
à l'organisation de cette journée des enseignants du département
de chirurgie dentaire d'Oran a permis d'aborder les aspects
relatifs au traitement et à la prise en charge des parodontites,
à la réadaptation anatomo-fonctionnelle, à l'utilisation des
adhésifs et autres composites, à la gestion de la douleur
ainsi qu'aux liens entre l'hypertension artérielle et l'odontologie
chirurgicale. L'adhésion de la quasi-totalité des praticiens
a été une heureuse surprise pour les organisateurs de cette
journée. Ils ont promis de récidiver afin que ce métier de
confort et de réconfort réponde aux attentes d'une clientèle
exigeante et en constante évolution.
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2003/06/11/sup_html.htm
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| La
lutte contre l'hépatite C passe par le dépistage et l'accès
aux soins |
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Le Matin
- Maroc - 10/06/2003 |
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Entretien avec le Pr Driss Jamil,
médecin au CHU Ibn Rochd
L'hépatite C est en passe de devenir une véritable pandémie
et un danger réel à travers la planète. Compte tenu de l'importance
du nombre de personnes contaminées et des complications de
certaines formes évolutives de l'infection qui peuvent à long
terme entraîner la cirrhose de foie et la mort, tous les pays
prennent des mesures pour pallier ce fléau. Lire
la suite
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