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| Revue de presse de la santé - Juin
2003 |
| Le
SAIP hausse le ton |
| La
dépêche de Kabylie - Algérie - 24/06/2003 |
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SUR les 114 nouveaux médicaments remboursables par la Sécurité
sociale inscrits dans la nouvelle liste, seulement quatre
produits fabriqués localement sont enregistrés. Trente-quatre
autres ont été retirés dont dix-huit sont algériens. Cette
décision, approuvés le 6 mai dernier par les ministères du
Travail et de la Sécurité sociale et celui de la Santé semble
susciter le courroux des industriels algériens. Hier, lors
d'une conférence de presse animée au siège de Lad-Pharma,
le Syndicat Algérien de l'Industrie Pharmaceutique (SAIP),
par la voix de son président le Dr Djebbar qui a rejeté fermement
cette nouvelle nomenclature et qui provoque leur "marginalisation"
du marché national. Selon les dires de Dr Djebbar, les produits
locaux représentent seulement 3% du nombre enregistré. "Notre
"miet" est catégorique" a-t-il lancé, avant d'ajouter que
leur cauchemar est loin de tirer à sa fin. "Le CTR continue
sur sa lancée de mépris et de non-considération à notre égard"
dira-t-il. Pour preuve, le conférencier a laissé entendre
que le Syndicat n'était même pas destinataire de cette liste.
Dans le même ordre d'idée, le Dr Djebbar souligne que cette
action ne confirme que la volonté de casser la production
locale au bénéfice des multinationales. Notons que sur les
110 dénominations communes internationales (DCI) importées
et enregistrées dans cette fameuse liste, 26 existaient déjà
en 1997. Quatre d'entre ces produits ne sont même pas remboursées
dans leur pays d'origine. La France pour elle seule, occupe
80% du marché algérien. Dr Djebbar hausse le ton et déclare
que "des médicaments peu importants seront remboursés alors
que des produits essentiels fabriqués localement ont été "éjectés".
Sur le retrait de 34 DCI dont le service médical vendu est
devenu insuffisant au regard de l'évolution scientifique et
technique, il est à relever que 13 concernant la production
nationale, soit 40% et 21 sont importés. SAIDAL n'est pas
en reste des fabricants algériens en colère sur sa gamme de
150 produits, 30 ne sont pas remboursés, 10 ont été retirés
cette année. Ce qui représente en tout 20% de son chiffre
d'affaire. M. Zettouane, D.G. de la filiale Biotique à SAIDAL
a, en outre, posé le problème des tarifs de référence. "Avec
cette liste, nous avons l'impression qu'ils nous tuent progressivement"
a-t-il dit pour citer, entre autres "la cyprohéptadine" qui
a été rejetée de la liste pour Lad-Pharma, les produits de
leur gamme qui ont été retirés, représentent 70% du chiffre
d'affaire. Pharmagreb, est la plus touchée par le non-remboursement.
De ce fait, le SAIP a décidé de mettre fin à cette situation
en menaçant d'aller vers l'importation. A moyen terme, il
envisage d'observer un sit-in devant le ministère du Travail,
a souligné Dr Djebbar, sans pour autant donner des détails
sur l'échéance. En guise de conclusion le SAIP se dit trahi
et demande à savoir qui gère l'industrie pharmaceutique nationale
? Wassila Ould Hamouda
Lire l'article original :
http://www.depechedekabylie.com/article.php3?id_article=1530
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| Casablanca:
Table ronde sur l'articulation de la hanche |
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Libération
- Maroc - 24/06/2003 |
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Une table ronde avec pour thème "l'Articulation de la hanche"
est prévue pour demain en fin d'après-midi à l'hôtel Idou
Anfa. Coordinateur scientifique de la société Orthomed, partenaire
de Biomet Merck France, spécialisé dans les implants orthopédiques,
Dr Abdelfettah Tadlaoui a eu l'initiative de mêler à cette
table ronde différents spécialistes à différents niveaux de
l'Articulation de la hanche. C'est ainsi que deux rhumathologues,
Pr. Benyahya et Dr. Maâroufi auront à intervenir respectivement
à propos de la hanche douloureuse chez l'adulte: Aspects cliniques
et radiologiques et de la hanche arthrosique ou la Coxarthrose.
L'intervention du Dr El Kohen portera sur les "indications
chirurgicales dans la hanche arthrosique", celle du Dr Laqbabi
sur "les dysplasies de la hanche, indications thérapeutiques"
et celle enfin du Pr Zryouil sur "le suivi et complications
des prothèses de la hanche". Tous les trois sont des chirurgiens
orthopédistes. M.B.A
Lire l'article original :
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=9884
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| Azzedine
Mahdjoub "L'Algérie manque de médecins spécialisés" |
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El Watan
- Algérie - 24/06/2003 |
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Docteur en médecine, docteur en droit médical, diplômé de
catastrophe, Azzedine Mahdjoub, qui exerce actuellement comme
avocat près la cour de Guelma, a potassé pour obtenir plusieurs
diplômes et écrire autant de livres, sinon plus, traitant
de médecine et de droit. Mais c'est le diplôme de médecine
de catastrophe qui lui tient à cœur. Aussi plaide-t-il depuis
bien longtemps pour l'ouverture de cette spécialité en Algérie.
Il a bien voulu répondre à quelques questions. Lire
la suite
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| Association
des anesthésistes : Les techniques de l'anesthésie loco-régionale |
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El Watan
- Algérie - 24/06/2003 |
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"Les techniques d'anesthésie loco-régionale
et de l'anesthésie loco-régionale chez la femme enceinte"
sont les thèmes des premiers cours supérieurs d'anesthésie
qui se tiendront, les 28 et 29 juin, à la faculté de médecine.
La rencontre scientifique est organisée par l'association
des spécialistes en anesthésie-réanimation d'Oran (ASARO).
C'est aussi la première manifestation d'une jeune association
de 6 mois et dont les principaux objectifs sont de se faire
connaître et d'effacer, avant toute chose, les idées préconçues
qui entourent la spécialité, telles ces appellations grotesques
du genre de " médecin du coma. " Les deux journées seront
animées par des enseignants français et algériens résidant
en France. Les termes des communications porteront sur les
techniques et les avantages de l'anesthésie loco-régionale.
Il s'agit d'une technologie nouvelle qui, si elle bénéficie
d'une bonne préparation du patient, assure une optimisation
du coût et du temps et réduit considérablement les risques.
C'est une technique très sélective qui permet d'effectuer
un acte chirurgical tout en maintenant conscient le malade.
" Nous effectuons préalablement une pré-médication pour le
malade tout en lui expliquant la différence qu'il y a entre
la loco-régionale et les procédés classiques de l'anesthésie
générale. Par ailleurs, il n'y a pas lieu de parler de petite
anesthésie ; tous les actes se valent et demandent par conséquent
une grande concentration ", explique le SG de l'association.
Ils sont 225 médecins anesthésistes exerçant dans la région
de l'Ouest dans les infrastructures étatiques et privées.
Par Habiba G.
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2003/06/24/sup_html.htm
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| CHU
d'Oran - CHU de Montpellier : Un partenariat à faire fructifier |
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Liberté
- Algérie - 22/06/2003 |
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L'option de partenariat en terme de gestion pour le nouveau
CHU d' Oran qui est dans la phase de réalisation d'équipement,
se concrétise de plus en plus avec la venue, ces dernières
48 heures à Oran, du DG du CHU de Montpellier. Celui-ci, accompagné
de trois de ses collaborateurs, a pu visiter le site du CHU
de 500 lits, en cours d'achèvement et a participé à une rencontre-débat
au cours de laquelle les deux parties ont fait part de leurs
expériences respectives en matière de gestion des CHU. Ainsi,
le DG du CHUO a, dans son exposé, mis en exergue les contraintes
qui ressortent dans la gestion de nos CHU, plus particulièrement
celles liées aux lourdeurs administratives et la composante
jugée trop lourde des conseils d'administrations. La grille
de salaires trop rigide est aussi un point qui a été soulevé
par l'orateur. Pour sa part, le DG du CHU de Montpellier,
M. Guy Vergnes, qui s'est dit très enthousiaste pour cette
future collaboration avec ses homologues algériens, a signalé
la similitude de certains points avec les CHU français. Mais
il a surtout mis en relief que le CHU de Montpellier fonctionne
de façon autonome. Par exemple, le budget lui est donné non
pas par leur ministère de la Santé, mais par une agence régionale
des hospitalisations qui va donc arrêter le budget en fonction
des besoins réels de l'établissement. Le volet recherches
est également très important et la tendance est de réduire
au maximum les journées d'hospitalisation. À signaler que
dans ce cas d'exemple, la gestion du CHU se fait en collaboration
avec le doyen de la faculté de médecine. Il faut savoir que
la faculté de médecine de Montpellier est la plus prestigieuse
de France et le CHU de cette ville a été classée première
en 2002. Au niveau du ministère, l'on nous confirme que pour
le futur CHU de l'USTO, plusieurs partenariats pourront voir
le jour. En matière de gestion, la chose semble quasiment
acquise pour le choix de Montpellier. Pour ce qui est de la
gestion par exemple du futur plateau technique qui sera très
important, un autre partenariat pourrait être envisagé également
avec, semble-t-il, des Canadiens. Quoi qu'il en soit, au département
de M. Aberkane, on semble vouloir faire de ce nouveau CHU
une expérience unique dans notre pays, en matière de gestion.
L'établissement en soi qui semble être un ensemble magnifique,
va devenir une sorte de défi pour les pouvoirs publics qui
conçoivent ce projet dans le cadre de la réforme du secteur.
Par F. Boumediène
Lire l'article original :
http://www.liberte-algerie.com/editarchive.php?lejour=22&lemois=6&annee=2003&id=11031
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| Assemblée
générale des pharmaciens : Pour un exercice de qualité au service
du malade |
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La presse
- Tunisie - 22/06/2003 |
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Les pharmaciens ont tenu hier, samedi 21 juin, au Forum
des Berges du Lac, leur assemblée générale ordinaire. Bien
qu'il ne s'agisse pas d'une assemblée élective, la présence
était très forte et les débats à la fois riches et calmes,
en présence des 11 membres du Conseil national de l'ordre
(élu pour 3 ans), qui sont apparus unis et solidaires. Le
rapport moral, voté à l'unanimité des présents moins deux
contre et qui s'est appliqué à s'intéresser à toutes les branches
de la profession, a conclu en ces termes : "Notre profession
est en pleine mutation et beaucoup de défis nous attendent.
Nous devons nous adapter aux changements de notre environnement,
nous devons être solidaires, toutes structures confondues,
et nous devons nous concerter continuellement, afin de donner
au pharmacien la place qu'il mérite dans la société". Outre
la solidarité avec le peuple irakien, ce Conseil de l'ordre,
élu il y a un an, a à son actif un certain nombre d'actions
comme la "Journée du pharmacien industriel", qui a donné lieu
à un protocole d'accord de partenariat avec l'Institut de
la Garonne, permettant la formation de pharmaciens et de techniciens
en industrie, comme le "Forum de l'emploi" co-organisé avec
l'Amicale des pharmaciens diplômés de Monastir, et qui a permis
le recrutement direct d'un certain nombre de jeunes pharmaciens,
comme la campagne de collecte et de destruction des médicaments
usagés organisée en coordination avec 8 communes, la campagne
anti-tabac, ou encore la collecte de fonds pour l'achat de
couvertures, matelas et denrées alimentaires lors des inondations
qu'ont connues les régions du Nord et du Nord-Ouest du pays.
De même, faut-il noter la reprise des cours d'injection destinés
aux préparateurs. Sobre, le rapport moral a évoqué les problèmes
des différents types d'exercice professionnel et les relations
avec les divers syndicats spécifiques. Biologie clinique,
pharmacie hospitalière, industrie, grossisterie et pharmacie
d'officine (de libre pratique) ont eu droit de cité, avec
une note particulière en faveur de la "pharmacie clinique",
cette nouvelle donne venue du Canada et de pays nordiques
et qui s'impose un peu partout dans le monde, aussi bien en
milieu hospitalier qu'officinal, en faveur d'une valorisation
de l'acte pharmaceutique, à travers les prestations que le
pharmacien peut présenter aux citoyens. Problème récurrent,
qui a empoisonné les rapports entre les pharmaciens de Tunis-Ville,
la question du congé annuel a été évoquée par le secrétaire
général du syndicat des pharmaciens d'officine qui s'est référé
à l'existence de deux jugements concernant deux groupes de
pharmaciens n'ayant pas respecté "l'obligation de fermeture"
du congé d'été. Pour M. Chédli Fazaâ, ces deux jugements allant
vers des conclusions opposées ne peuvent permettre de trancher
la question. Pour M. Nabil Saïd, président du Conseil national
de l'ordre des pharmaciens, au contraire, "le problème du
congé a été résolu en permettant, cette année, à chaque pharmacien
de choisir la date et la durée de son congé, ces informations
étant communiquées au public, ce qui permet de garantir une
garde pharmaceutique à la disposition du citoyen". Sur un
autre registre, M. Saïd nous déclare que le bureau a "relevé
à travers la Pharmacie centrale et l'ensemble des structures
du ministère de la Santé, la volonté des pouvoirs publics
de parfaire le circuit de distribution des médicaments, et
de veiller au respect des bonnes pratiques de distribution"
(en cours d'élaboration) pour permettre au malade d'avoir
accès à un médicament sécurisé pour ce qui est de la "chaîne
du froid", de la conservation, du stockage, de la distribution
et de la dispensation. A propos de la Caisse nationale d'assurance
maladie (Cnam) en débat, les pharmaciens se déclarent, par
la bouche de M. Nabil Saïd, "solidaires des décisions des
pouvoirs publics, qui ne peuvent qu'apporter un meilleur accès
au système de santé tunisien qui ne cesse de s'améliorer".
Le président du Conseil de l'ordre a toutefois indiqué que
les pharmaciens "ont demandé aux autorités de réfléchir à
la création d'une commission qui se chargerait de l'élaboration
des modalités pratiques, en particulier les modalités de paiement
et de remboursement, afin que soient garantis un exercice
pharmaceutique de qualité et la viabilité des pharmacies d'officine".
M'hamed JAIBI
Lire l'article original :
http://www.lapresse.tn/archives/archives220603/actualites/pour.html
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| Béjaïa
: Nouveau service d'hémodialyse |
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El
Moudjahid - Algérie - 22/06/2003 |
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Un nouveau service d'hémodialyse a été mis en fonction, dimanche,
à l'hôpital Frantz Fanon de Béjaïa. Ce nouveau service, qui
gagne en espace et en conditions d'accueil, se caractérise
par le renforcement de ses équipements dont 16 générateurs
contre 9 auparavant. Les ressources humaines ont également
été consolidées avec notamment l'arrivée d'un nouveau spécialiste
en néphrologie et d'une équipe de paramédicaux. La structure
bénéficie également d'une chaîne de climatisation ainsi que
d'une station d'eau. Selon le directeur du secteur sanitaire
de Béjaïa, ce nouveau service devrait permettre une prise
en charge convenable des insuffisants rénaux et de réduire
les temps d'attente.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/22/8936581
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| Recherche
médicale et maladies génétiques : pour un partenariat scientifique
plus riche |
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Le Matin
- Algérie - 21/06/2003 |
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Assez rares, les maladies génétiques familiales sont beaucoup
plus fréquentes dans notre pays en raison d'un taux de consanguinité
considérable (entre 20 et 50 % !). L'apport de la biologie
moléculaire à la médecine, particulièrement au traitement
des maladies génétiques, les progrès de la thérapie génique,
les perspectives dans le domaine de la recherche et de la
coopération ainsi que les aspects éthiques liés à ce domaine
ont été le thème d'une réunion scientifique tenue lundi dernier
à l'INSP. Les Prs Zenati et Bouajar du CHU de Bab El Oued,
organisateurs de cette rencontre, ont voulu célébrer ainsi
un événement qui a marqué le monde, le cinquantenaire de la
découverte de la molécule d'ADN par Watson et Crick en 1953.
Dans sa conférence, le Pr Prud'hom du Généthon d'Evry (France)
décrit cet autre formidable bond historique fait ces dernières
années avec le décryptage de la carte du génome humain. Jamais
la médecine n'a connu une explosion aussi phénoménale de connaissances
accessibles à tous grâce à Internet. On redécouvre la médecine
sous un jour nouveau grâce à un outil technologique hautement
performant qui permet un diagnostic formel, la biologie moléculaire.
Environ 8 000 maladies génétiques sont recensées qui affectent
de 1 à 3 % des enfants à la naissance causant ainsi 25 % de
leur morbidité et 30 % des causes de leur handicap, selon
le Pr Prud'hom. Si des avancées majeures ont été constatées
dans le diagnostic des maladies génétiques (1 600 gènes responsables
de maladies identifiées à ce jour), explique l'orateur, en
revanche très peu de progrès thérapeutiques ont été enregistrés,
la médecine n'ayant pas encore acquis toute la maîtrise technologique
nécessaire pour remplacer le gène malade ou manquant. Mais
l'espoir reste intact, et des équipes de chercheurs ont expérimenté
avec succès la thérapie génique dans certaines maladies génétiques
telle la mucoviscidose, ou de maladies chroniques tels le
diabète, le cancer ou le sida. Des gènes-médicaments sont
actuellement en phase III et IV de leur protocole d'essais
cliniques pour leur agrément de commercialisation. Dans notre
pays, la thérapie génique n'en est qu'à ses balbutiements
et quelques équipes médicales ont orienté leurs recherches
dans le domaine des maladies génétiques. C'est le cas des
équipes médicales dirigées par les Prs Zenati et Bouajar du
CHU de Bab El Oued, dont les travaux scientifiques ont fait
l'objet d'une publication internationale cotée et qui comptent
renforcer le partenariat scientifique dans ce domaine de la
recherche médicale avec l'équipe française du Généthon. Boualem
Tchicha
Pour en savoir plus, consulter les sites :
- www.infobiogen.fr/orphanet
- www.ncbi.nlm.nih.gov/omim
Lire l'article original :
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=6498&idc=48&imageField_x=24&imageField_y=4
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| La
pilule suvimax et ses équivalents dans votre assiette |
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El
Moudjahid - Algérie - 21/06/2003 |
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La pilule quotidienne testée dans une étude française sur
le rôle préventif de l'alimentation contre le cancer, apporte
des doses de vitamines et de minéraux anti-oxydants (suvimax)
que l'on trouve aisément dans une alimentation équilibrée,
en particulier riche en fruits et légumes, selon les responsables
de l'étude. L'efficacité des nutriments utilisés dans l'étude
est vraisemblablement meilleure s'ils sont consommés sous
forme naturelle, notamment fruits et légumes. Ils contiennent
en outre beaucoup d'autres éléments protecteurs comme les
fibres, les vitamines du groupe B ou encore des polyphénols
(raisins… mais aussi céréales, légumes secs, thé, café, ou
encore vin). Cinq fruits et légumes par jour apportent ainsi
facilement les doses utilisées dans l'étude grâce à la pilule
suvimax, pour le bêta-carotène et la vitamine C. Par exemple,
en mangeant 1 tomate, 100 g de fraises, 200 g de haricots
verts, une poire, 200 g de melon. Ou encore 1 orange, 100
g de carottes râpées, 150 g de chou vert, une pomme, 120 g
de brocolis. Et, 60g de carottes râpées, ou 150 g de mâche
ou d'épinards ou 400 g d'abricots ou 350 g de melon ou 300
g de chou vert ou 250 g de haricots verts, apportent ainsi
à eux seuls les 6 mg de bêta-carotène. Deux kiwis, deux oranges,
100 g de poivrons cuits, 200 g de choux, correspondent à eux
seuls aux 120 mg de vitamine C administrés quotidiennement.
En outre, 150 g de pain complet combiné, avec un steak et
200 g de riz couvre totalement les besoins journaliers en
zinc. Ce pain apporte de surcroît 50% des 100 microgrammes
de sélénium. Par ailleurs, deux cuillerées à soupe d'huile
de tournesol apportent 10 mg de vitamine E, soit déjà un tiers
de la dose journalière utilisée dans l'étude. La dose de vitamine
E utilisée dans l'étude (30 mg/j) peut être plus difficile
à atteindre par l'alimentation courante, notamment sans augmenter
la consommation de graisse (margarine…). mais cette dose relativement
élevée avait été retenue au début, dans l'hypothèse d'une
action sur les cardiopathies ischémiques (infarctus…) depuis
réfutée.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/21/2996493
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| D'une
épidémie à une autre |
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Le Matin
- Algérie - 21/06/2003 |
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Méningite, typhoïde, gale et pour couronner le tout la peste
qui s'est déclarée à Oran ce week-end. A l'aube du troisième
millénaire, l'Algérie renoue avec des maladies que l'on croyait
éradiquées à jamais. Dès les premiers mois de l'année 2001,
les épidémies se sont succédé. L'Algérie a de nouveau renoué
avec les maladies de la pauvreté. Une année plus tard, les
épidémies font toujours rage. En sept mois, on a enregistré
1 300 cas de fièvre typhoïde dont 81 % dans la seule wilaya
de Skikda. Cette dernière a compté près de 1 013 cas dont
515 cas hospitalisés en soins intensifs. A l'époque le ministère
de la Santé avait prétexté le déficit pluvial pour expliquer
l'apparition de ces épidémies. La wilaya d'Oran a connu, quant
à elle, pour la même période 253 cas déclarés de méningite
dont 43 cas de méningite purulente, la forme la plus dangereuse
et la plus meurtrière. Aussi des maladies que l'on appelle
communément celles de la pauvreté se déclarent-elles dans
les milieux les plus défavorisés de la société. C'est ainsi
que l'an 2002 a connu la réapparition de la tuberculose et
de la gale. La tuberculose est une maladie classée, certes,
par l'Organisation mondiale de la santé comme indice de la
pauvreté, mais l'OMS précise aussi que c'est une maladie dont
la réapparition est due essentiellement au relâchement des
programmes de lutte contre cette affection. Même chose pour
la gale qui non seulement refait surface dans les wilayas
de l'intérieur du pays, mais dans la capitale même. Pas plus
loin que cette semaine, on a recensé, selon le quotidien Al
Djarida, plus de 350 cas dans la wilaya de Boumerdès. Au fait,
ces épidémies ont un lien direct non seulement avec le manque
d'hygiène, mais avec la baisse sensible du niveau de vie et
de la dégradation de l'état de santé du citoyen algérien.
Si un peu plus de 12 millions d'Algériens vivent aujourd'hui
avec moins d'un dollar par jour, cela veut implicitement dire
que ces Algériens n'ont plus les moyens de se soigner. La
gratuité des soins, de moins en moins garantie, implique que
la santé de larges franges d'Algériens est fragilisée. Si
l'on part du constat que lutter contre la pauvreté signifie
également renforcer les soins de santé de base, on constate
qu'il n'en est rien dans les faits. Les programmes de santé
publique sont depuis quelques années incapables de répondre
aux besoins des populations. Or, les experts de l'OMS et de
la Banque mondiale en matière de santé publique ont maintes
fois mis l'accent sur le déséquilibre entre les deux secteurs
de santé algériens, à savoir la médecine curative et la médecine
préventive. Si les experts internationaux recommandent l'affectation
de 10 à 15 % des ressources financières à l'action préventive,
en Algérie les programmes de prévention ne bénéficient guère
de plus de 1 à 2 % du budget de la santé. Le résultat est
incontestablement désastreux. Ce que les pouvoirs publics
économisent en matière de santé préventive, ils le payent
beaucoup plus cher en santé curative. Ghada Hamrouche
Lire l'article original :
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=6477&idc=41&imageField_x=17&imageField_y=10
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| Deux
millions de femmes en Afrique en souffrent : Lancement d'une
campagne contre la fistule obstétricale |
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El
Moudjahid - Algérie - 20/06/2003 |
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Au moins deux millions de femmes en Afrique souffrent de
fistule obstétricale, affection liée à un accouchement difficile
qui les prive de vie normale alors qu'elle peut facilement
être soignée, révèle un rapport publié par le Fonds des Nations
unies pour la population (UNFAP). "Nous espérons que ce rapport
va sonner l'alarme. La plupart des femmes qui souffrent de
fistules souffrent en silence, ignorant qu'un traitement simple
est disponible", a déclaré Thoraya Ahmed Obaïd, la directrice
exécutive de l'UNFAP. La fistule obstétricale survient lorsqu'une
femme, en général jeune, n'a pas accès à une césarienne alors
qu'un accouchement difficile la rendrait nécessaire : généralement
le bébé meurt et, si la mère survit, les dégâts subis par
sa paroi vaginale la rendent incontinente. "Des femmes atteintes
de fistules sont les indicateurs vivants des systèmes de santé
maternelle qui ne fonctionnent pas", a souligné Mme Obaïd.
Une intervention chirurgicale simple, dont le coût est de
l'ordre de 100 à 400 dollars, permet cependant dans 90% des
cas de guérir cette affection, qui transforme en parais celles
qui en sont atteintes. "C'est pour cela que nous lançons cette
campagne globale pour prévenir et traiter la fistule", a ajouté
Mme Obaïd.
Lire l'article original :
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/06/20/7573771
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| Kehaïlia
en quarantaine depuis jeudi 19 juin : La peste à Oran |
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Le Matin
- Algérie - 20/06/2003 |
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C'est le branle-bas de combat ce 19 juin à Oran. Informé
la veille à 20 h, le ministre de la Santé, M. Aberkane, accompagné
des responsables de la prévention du ministère, de représentants
de l'Institut Pasteur et de professeurs en maladies infectieuses,
s'est déplacé à Oran pour s'enquérir de la situation et suivre
les mesures prises par la cellule de crise afin de faire face
à l'épidémie de peste bubonique qui s'est déclarée dans la
capitale de l'Ouest. En effet, le 18 juin en fin d'après-midi,
le laboratoire d'analyses du CHUO est finalement arrivé à
déterminer l'agent ayant provoqué un décès et une dizaine
d'admissions au pavillon des maladies infectieuses, les malades
provenant, dans leur totalité, de la localité de Kehaïlia,
relevant de la commune rurale de Tafraoui (une vingtaine de
kilomètres au sud-est d'Oran). Tout a commencé le 4 juin quand
un enfant de 11 ans, ramené de Kehaïlia, a été admis dans
un état grave au pavillon de pédiatrie. Il décédera le jour
même sans que la cause de son décès soit déterminée. A partir
du 9 juin, l'hôpital d'Oran enregistre l'arrivée de 9 autres
personnes, originaires de la même localité et présentant les
mêmes symptômes (bubon à l'aine, frissons, douleurs musculaires
et des articulations, céphalées et grande fatigue). Les malades,
hospitalisés depuis une dizaine de jours, ont été pris en
charge et mis sous antibiotiques. Parallèlement, le laboratoire
a entrepris des analyses pour identifier l'agent pathogène.
Le 18 juin en fin d'après-midi, l'alerte est donnée. On saura
également, selon les déclarations du ministre de la Santé,
que la journée même du 19 juin, le CHUO enregistrait l'admission
d'une onzième personne, présentant les mêmes symptômes et
habitant Oran, précisément le quartier Oussama (Boulanger).
Le même jour, Kehaïlia a été mise en quarantaine pour empêcher
la propagation de la maladie. Il est à signaler que les personnes
infectées vivent dans des haouchs où ils élèvent des animaux.
Les problèmes d'hygiène et d'environnement sont des facteurs
favorisant la résurgence de cette maladie. " Une opération
de désinsectisation a été déjà lancée pour éliminer les puces
qui transmettent le bacille de l'animal à l'homme. Dans un
second temps, une campagne de dératisation sera entreprise
", affirme M. Aberkane qui attire l'attention sur les animaux
domestiques qui peuvent constituer une autre voie de transmission
: " C'est pour cela qu'il faut commencer par éliminer les
puces. " Tout en traitant les patients et en se préparant
à faire face à tous les malades qui risquent de se déclarer,
il y a des opérations de prévention et de prophylaxie à entreprendre.
En premier lieu les personnes qui ont été en contact avec
les patients déclarés. Pour cela, le ministre insiste sur
la mobilisation de toutes les structures sanitaires de la
wilaya et l'information des citoyens : " Il faut démystifier
cette maladie et ne pas se laisser aller à la panique. Un
traitement de 10 à 12 jours, à base d'antibiotiques courants
(les cyclines), suffit à vaincre la maladie. " Cependant,
le cas de Boulanger est venu aggraver les choses. Le mal est
à Oran ; grande ville où les mouvements sont difficiles à
maîtriser et les moyens d'endiguer la propagation du mal autrement
plus importants et coûteux. " Les épidémiologistes enquêtent
sur le cas de Boulanger. Ils sont en train de remonter la
piste de l'infection. " Il reste donc à prévoir l'entreprise
d'une énorme campagne prophylactique à Oran. " L'heure est
à la mobilisation et à l'organisation. " La ville, incapable
de s'occuper des nuées de moustiques qui assombrissent le
ciel de nos cités périphériques, pourra-t-elle faire face
à l'épidémie ? Mokhtar El Hadi
Lire l'article original :
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=6438&idc=41&imageField_x=11&imageField_y=1
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| Sidi
Bel Abbès : Ouverture d'un hôpital pédiatrique de jour |
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Liberté
- Algérie - 18/06/2003 |
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Le secteur sanitaire de Sidi Bel Abbès vient de se doter
d'un hôpital de jour pédiatrique, a-t-on appris, hier, de
source hospitalière. L'hôpital, opérationnel au centre de
santé du quartier populaire de Sidi-Djillali, a pour mission
principale de faciliter l'accès aux soins d'urgence à la population
infantile et de prendre en charge certaines pathologies aiguës
et chroniques nécessitant une hospitalisation du jour (déshydratation,
diarrhées, crises d'asthme, bronchites, vomissements, diabète,
etc). Selon M. Benali, directeur du secteur sanitaire de Sidi
Bel Abbès, l'ouverture de l'hôpital de jour pédiatrique vise
à obtenir un prise en charge médicale complète de la population
infantile.
Lire l'article original :
http://www.liberte-algerie.com/editarchive.php?lejour=18&lemois=6&annee=2003&id=10839
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| Un
médicament précis pour un patient particulier - Accidents médicamenteux
: il n'y a pas de fatalité |
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Le Matin
- Maroc - 17/06/2003 |
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Dans un récent dossier sur les médicaments de la revue Science
et vie, on apprend que les accidents médicamenteux sont responsables
de 140.000 hospitalisations annuelles en France avec une issue
fatale dans 9 % des cas. Un véritable carnage dans un des
meilleurs systèmes de santé au monde ! Au Maroc, les statistiques
manquent, mais on imagine aisément ce que ça doit être ! Lire
la suite
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