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Santé Tropicale

Khenchela/hépatite C : Une situation alarmante - La Nouvelle République - Algérie - 02/06/2005
Le nombre de personnes souffrant de l’hépatite C au niveau de Khenchela ne cesse d’augmenter touchant différentes couches sociales et tranches d’âge, reflétant une situation épidémiologique effrayante.
Selon le bilan dégagé par des membres de l’Association nationale des hépatopathies chroniques à Khenchela, présidée par un technicien de la santé, l’évolution de cette maladie se caractérise par un chiffre très inquiétant, puisque le taux de personnes atteintes est de 39 %. En 1999, il était de 9 %, soit plus de 1 200 cas déclarés répartis à travers les 3 secteurs sanitaires que compte la wilaya de Khenchela.
Dans sa forme, cette maladie demeure à un problème préoccupant puisque 8 cas de décès ont été enregistrés vers la fin 2004.
Ladite association étant dépourvue de moyens, elle appelé les pouvoirs publics à instaurer une prise en charge des malades à 100 %, et ce à titre gracieux, comme c’est le cas pour les autres maladies chroniques.
Des efforts devraient être déployés, des actions entreprises et des décisions prises pour assurer une meilleure prise en charge des personnes atteintes de cette maladie à grand risque et dont le traitement est très coûteux. Touhami Kenzari
Lire l'article original : http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=26473&idc=10

A cause d'un conflit entre deux services municipaux : l'insuline risque de manquer pour 35 000 diabétiques nécessiteux - Le Matin - Maroc - 01/06/2005
La rupture de stock des produits antidiabétiques dans les bureaux municipaux d'hygiène de la commune urbaine inquiète les 35 000 diabétiques nécessiteux casablancais qui reçoivent gratuitement leur traitement auprès de la commune. Une rupture qui pourrait avoir de lourdes conséquences pour les diabétiques traités à l'insuline dont l'injection doit impérativement se faire à des moments précis de la journée.
Cette situation n'est pas méconnue des diabétiques qui ont déjà vécu le même scénario lors de la mise en place de la direction d'hygiène chargée de centraliser au niveau de la ville le marché des médicaments. Quelques mois plus tard, les diabétiques revivent le même scénario sauf que cette fois-ci la mairie ne peut pas évoquer comme raison du délai le passage d'une gestion éclatée à une autre unifiée conformément à la charte communale n°78-00.
Aujourd'hui, c'est bel et bien la lenteur bureaucratique qui a engendré cette rupture des stocks. Selon une source digne de foi qui a préféré garder l'anonymat, le dossier de l'appel d'offres est déposé depuis belle lurette au bureau de la direction chargée des marchés pour lancer un appel d'offres, mais il semble que cette direction a préféré le garder dans ces archives.
Les raisons du retard du lancement de ce marché demeurent inconnues, mais elles semblent s'expliquer par un conflit entre la direction des marchés et la direction d'hygiène qui a centralisé le marché de médicaments au niveau de la ville.
Contactée à ce sujet, cette direction refuse d'infirmer ou de confirmer l'information arguant qu'il n'est pas de son ressort de répondre aux questions des journalistes.
La question de la rupture de stock de l'insuline et d'autres médicaments au bureau municipal d'hygiène a été soulevée par un député lors de la session d'avril qui, en interpellant le maire, a accéléré le lancement de l'appel d'offres, mais sans résultats.
Le dernier marché réceptionné par la commune remonte à juillet 2004 et puis plus rien.
L'été risque d'être difficile pour les 35 000 patients qui n'ont pas les moyens de se procurer un traitement dont le prix varie entre 600 et 700 DH par mois.
L'arrondissement Sidi Belyout prend en charge, à lui seul, 2 253 diabétiques, dont 913 sous insuline et 1 440 sous comprimés. Des 913 insulinodépendants, plus de 800 reçoivent de l'insuline sous forme de stylo injection.
Le reste préfère l'injection par seringue. A ce nombre s'ajoutent 1 000 autres patients qui relevaient avant l'unification de la ville de la commune Moulay Youssef.
Il y a un million de diabétiques traités au Maroc, et autant de malades dont le diabète n'est pas encore diagnostiqué. Certains médecins pensent même que le nombre réel de personnes atteintes de cette maladie serait de l'ordre de trois millions.
Les dernières statistiques du ministère de la Santé indiquent que plus de 6% de la population marocaine des vingt ans et plus est atteinte du diabète.
Chez les quarante ans et plus, ce taux grimpe à 10%. Cette prévalence du diabète est encore appelée à augmenter du fait du vieillissement et du mode de vie actuel des Marocains. Au niveau mondial, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé à 180 millions les personnes atteintes par cette maladie chronique. Le chiffre est en augmentation constante puisqu'elles seront 370 millions d'ici 2030. Abderrahman Ichi
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=regio&ida=48373

CHU de Sidi Bel Abbès : La coelioscopie remplace la chirurgie conventionnelle - El Watan - Algérie - 31/05/2005
La chirurgie sous cœlioscopie à de beaux jours devant elle. C’est ce que s’efforce à expliquer, aux médecins internes, le Pr. Boubekeur Mohamed, médecin-chef du service de Chirurgie générale au Centre hospitalo-universitaire Hassani Abdelkader.
Il en fera la démonstration, une fois encore, à l’occasion d’une intervention chirurgicale effectuée dimanche par un groupe de chirurgiens niçois (France), sur un patient âgé de 22 ans présentant une hernie. C’est devant une vingtaine d’étudiants en médecine que quatre professeurs niçois ont conjointement procédé, avec l’équipe de chirurgiens du Pr. Boubekeur, à une retransmission en direct (télé-chirurgie), à partir du bloc opératoire, de cette intervention concluante qui a duré moins de deux heures. Cette intervention retransmise en direct dans la salle des conférences du service de chirurgie s’inscrit, selon les médecins, dans le cadre de la formation des futurs chirurgiens appelés à faire preuve d’une parfaite maîtrise de la coelioscopie, à consolider leurs connaissances acquises et à affiner leurs techniques opératoires. « Vous savez qu’actuellement, en chirurgie, les gens ont tendance à se spécialiser. Là, nous procédons par étapes. Cette fois-ci, nous avons invité les spécialistes de la chirurgie de la paroi herniaire sous coelioscopie. La prochaine fois, nous solliciterons ceux qui sont spécialisés dans la cancérologie du rectum, de l’oesophage et autres pathologies », souligne le Pr. Boubekeur. Contrairement à la chirurgie conventionnelle, la coelioscopie (ou laparoscopie) s’effectue à l’aide d’un dispositif optique, par l’introduction d’un endoscope (caméra miniature munie d’un système lumineux) dans la cavité abdominale à travers une petite incision, évitant au patient « un plein emploi » du bistouri. Car, comme l’explique notre interlocuteur, c’est une chirurgie qui n’est pas rutilante, est esthétique, évite les complications et autres infections, coûte moins cher et permet une reprise fonctionnelle rapide pour le patient. En un mot, c’est une chirurgie du confort, dit-il. Ainsi, le gain de temps lors de l’intervention et la diminution du séjour hospitalier (au lieu de quatre jours ou cinq jours en post-opératoire, le malade peut sortir le lendemain), induit une économie substantielle pour le CHU. « La nouveauté, aujourd’hui, consiste à apprendre aux médecins internes de nouvelles techniques très pointues dans la chirurgie, utilisant des plaques résorbables pour sa réparation », précise le Pr. Boubekeur qui situe le nombre d’interventions réalisées sous coelioscopie au niveau du CHU à près de mille, depuis son introduction en avril 1992 à la clinique les Palmerais (Oran), sous la direction du Pr. Kendil Snoussi. M. Abdelkrim
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-05-31/2005-05-31-20338

Une tumeur, une cicatrice, ce n’est pas pareil mais... - El Moudjahid - Algérie - 31/05/2005
Certains cancers proliféreraient de la même manière que les tissus cicatrisent. Nul n’était encore parvenu à le prouver, même si l’idée était dans l’air... Aujourd’hui, c’est chose faite, et cette première est publiée dans Journal Cell.
Le Pr Akiro Orimo et son équipe du Whitehead Institute for Biomedical Research aux Etats-Unis, ont analysé des tissus musculaires extraits de plusieurs cancers du sein. L’objectif était de comprendre le mécanisme qui se trouve à l’origine de la prolifération des cellules cancéreuses. Ils ont ainsi découvert "la présence d’une protéine appelée SDF-1, qui jouerait un rôle clé dans la croissance tumorale". Le mécanisme impliqué serait une interaction directe avec une lignée particulière de cellules, les cellules EPC (pour Endothelial Precursor Cells ), qui stimuleraient ce que les spécialistes appellent l’angiogenèse. En clair, elles favoriseraient le développement des vaisseaux dans la tumeur.
Par le biais de la protéine SDF-1, la tumeur laisserait en fait entrer les cellules EPC qui se mettraient alors " à travailler " ainsi pour son compte. Elles la doteraient ainsi de son propre réseau de vaisseaux sanguins, favorisant ipso facto sa croissance. En d’autres termes, la tumeur détournerait le processus de cicatrisation de sa fonction originelle pour se développer...
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/31/3779577

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Le médecin et la responsabilité civile et pénale : «Nous exerçons naïvement la médecine» - Le Quotidien d'Oran - Algérie - 31/05/2005
«Que faire quand un officier de police vous demande des renseignements sur un malade qui vient d’être admis au service médical ?
Coopériez-vous avec lui et vous risquez de commettre l’infraction de divulgation du secret médical et d’éventuelles poursuites de la part de la famille du patient, ou bien refuseriez-vous et vous risquez le délit de non-coopération avec la police judiciaire ?», s’est interrogé un médecin.
Et un autre de se demander : «En présence d’un cas d’une extrême urgence, un malade entre la vie et la mort, doit-on tenter un acte médical délicat dont les conséquences sont incalculables pour essayer de le sauver ? Ce faisant, ne risque-t-on pas de tomber dans les conséquences fâcheuses de la faute médicale ? Mais en ne tentant rien pour ce malade, n’encourt-on pas le délit de non-assistance à personne en danger ?». Ce sont, entre autres, des questions cruciales, des situations complexes et embarrassantes auxquelles font face fréquemment les médecins.
Profitant du séminaire sur la médecine légale organisé hier au CHUO par le parquet général d’Oran, les médecins ont posé plusieurs questions du genre aux magistrats. D’après les débats qui ont eu lieu, une certitude s’est dégagée: la plus grande partie des médecins, aussi bien ceux exerçant dans le secteur public que ceux du privé, sont profanes en matière de responsabilité médicale et des lois juridiques. «Nous exerçons naïvement la médecine. Nous opérons innocemment les malades», a lâché un médecin.
Le procureur général près la Cour d’Oran, M.Zeghmati, a tenu une conférence sur la responsabilité médicale. Son allocution était tellement exhaustive et instructive que le Conseil de l’ordre des médecins d’Oran et le conseil scientifique du CHUO ont décidé d’en faire une «charte».
Le texte de la conférence sera dupliqué et distribué sur tous les services médicaux du CHUO, apprend-on.
Le procureur a souligné que trois éléments constituent l’infraction médicale, à savoir la faute (intentionnelle ou non), le dommage et le lien de causalité entre la faute et le dommage (qui doit être établi par une expertise). Et le médecin est tenu par l’obligation de moyen et non pas de résultat. Il a, par ailleurs, noté les difficultés pour la victime à démontrer la faute lors d’une action civile devant le tribunal et la procédure lente et coûteuse.
Les intervenants ont débattu de la problématique de l’obligation d’informer le malade. Un médecin du centre de transfusion sanguine (CTS) du CHUO a déclaré : «Nous étions obligés dans certains cas de faire des transfusions de sang non contrôlé avec des risques de contamination.
Le médecin qui exécute des ordres est-il pénalement responsable en cas d’un malheur ?». Trois autres communications ont été données portant sur «le secret médical», «le certificat médical» et «la non-assistance à personne en danger». H. Saaïdia
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot3170/oran.htm

Augmentation des vaccinations antirabiques grâce aux campagnes de sensibilisation : Gare à la rage - Le Matin - Maroc - 31/05/2005
A Casablanca, comme partout au Maroc, la rage tue toujours. On enregistre annuellement entre 20 et 30 cas de rage humaine au niveau national. Cette année, deux cas de rage humaine ont été déclarés en métropole. Le premier à Dar Bouazza et le second à Bouskoura. Il s'agit de deux enfants qui sont décédés après avoir été contaminés, la rage étant incurable et mortelle à 100 % une fois qu'elle est déclarée. Au niveau de chaque commune de la métropole, on dénombre périodiquement plusieurs cas de rage animale.
Ce qui multiplie les risques de contamination chez les citoyens casablancais. A la commune de Aïn Chock par exemple, quatre cas d'animaux enragés ont été recensés cette année. Il s'agit d'un chien, d'un chat, d'un âne… et cas plus rare et plus surprenant : d'un mouton.
Casablanca reste donc contaminée, malgré le net recul observé ces derniers mois grâce en particulier aux campagnes de sensibilisation menées auprès des citoyens ainsi qu'à l'intensification des ramassages des chiens et chats errants par les collectivités locales. Le rôle joué par ces dernières dans la lutte contre la rage reste en effet vital.
Elles veillent, entre autres, à vacciner toutes les personnes mordues par des animaux suspects, plus fréquemment des chiens et des chats. La ville a en effet signé une convention avec l'Institut Pasteur pour vacciner et prendre en charge gratuitement tout citoyen ayant été mordu par un animal suspecté d'être atteint par la rage. Une initiative louable quand on sait que le prix du vaccin antirabique reste peu accessible : il coûte environ 700DH.
Les citoyens ayant été mordus par des animaux suspects doivent pourtant, avant de se présenter à l'Institut Pasteur de Casablanca et bénéficier du vaccin, consulter le médecin du Bureau Municipal de Santé. C'est à ce dernier de faire son diagnostic et de diriger, le cas échéant, le citoyen vers cet institut.
L'année dernière, près de 1000 Casablancais, ayant subi une morsure suspecte, ont été vaccinés. Le coût de cette opération a atteint 440.680 DH. En ce début de l'année 2005, les chiffres ont cependant largement augmenté.
En janvier, 82 personnes ont été vaccinées. En février, le chiffre a augmenté pour atteindre 120 vaccinations. Et en mars dernier, ils étaient 198 Casablancais, ayant subi une morsure suspecte, à se présenter à l'Institut Pasteur pour bénéficier gratuitement du vaccin antirabique. Cette nette augmentation est due, selon un responsable du service d'hygiène du Conseil de la ville, aux multiples campagnes de sensibilisation menées auprès des citoyens casablancais, particulièrement dans les collèges et les écoles de la métropole.
La ville veille également au ramassage des chiens et des chats errants et à leur abattage afin de limiter les risques de contamination. Le nombre de chiens et de chats capturés a lui aussi connu, au fil de ces trois derniers mois, une nette augmentation. Ainsi, près de 3000 chiens et une soixantaine de chats ont été capturés.
Les chiens à propriétaire ont également bénéficié de vaccinations antirabiques. En effet, une campagne de vaccination a été menée au niveau de toute la métropole, notamment la périphérie. Des cliniques mobiles ont ainsi sillonné tout Casablanca pour vacciner, gratuitement, les chiens à propriétaire. Les services d'hygiène de la ville ainsi que les associations de protection des animaux ont été à l'origine de cette action qui a connu une grande réussite.
Le risque de rage chez l'homme
La rage est une maladie d'origine virale pouvant atteindre aussi bien tous les animaux à sang chaud que l'homme. Cette infection est incurable et mortelle à 100 % une fois qu'elle est déclarée. La contamination humaine est possible à partir des animaux domestiques ou parfois même sauvages.
Le risque rabique après une morsure doit être évalué correctement afin d'adopter la bonne attitude. Les risques sont nuls lorsque les contacts sont directs ou indirects sur une peau saine. Ils sont faibles lorsqu'il y a eu simplement un léchage sur peau égratignée ou des morsures superficielles (en dehors de la tête et des extrémités).
Par contre, les risques sont élevés lorsqu'il s'agit de morsures de la face, des extrémités, des organes génitaux, de morsures profondes ou multiples ou encore en cas de contacts muqueux. La contamination se fait donc dans la majorité des cas par morsure, mais elle peut avoir lieu lors de griffure s'il y a un contact avec la salive ou par contact cutané avec la salive en cas de blessure, même minime. Il ne faut donc pas hésiter, au moindre doute, à contacter le centre rabique le plus proche. Hajar Dehhani
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=regio&ida=48357

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Réduire de 25% la mortalité des diabétiques en luttant contre le cholestérol - El Moudjahid - Algérie - 30/05/2005
D’après le Pr Rory Collins de l’Université d’Oxford en Grande-Bretagne, la prise quotidienne d’un traitement anti-cholestérol réduit d’un quart les accidents vasculaires du diabétique. Devant l’American Heart Association, il a souligné « les implications sensationnelles (de ce constat) pour la santé publique »
Une étude de 5 ans sur plus de 20 000 patients dont 6 000 diabétiques, la Heart Protection Study  (HPS), a montré que cette approche « prévient tant les accidents vasculaires cérébraux que des infarctus du myocarde ». Au total, 69 hôpitaux britanniques ont participé à cette étude.
L’infarctus représente 50% de la mortalité des diabétiques, également deux fois plus exposés aux accidents vasculaires cérébraux.  Et l’association de langue française pour l’étude du diabète et des maladies métaboliques considère le contrôle du cholestérol comme « l’un des objectifs primordiaux dans la prévention des complications vasculaires » du diabète…
La prise quotidienne d’un traitement contre le cholestérol sauve des vies, même quand le taux de cholestérol est encore normal.  D’après Collins, « en 5 ans il est ainsi possible d’éviter l’apparition d’accidents cardio-vasculaires chez 70 patients de plus de 40 ans par groupe de 1 000 diabétiques ».  Or  l’OMS s’attend à ce que le nombre des diabétiques atteigne 300 millions en  2025.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/30/9896694

Pénurie de vaccins pour enfants au Maroc : BCG, Varilix... se font de plus en plus rares - Albayane - Maroc - 30/05/2005
En barrant la route à de nombreuses infections, la vaccination est devenue un besoin élémentaire de la santé publique. Pourtant, en dépit des nombreuses campagnes d’information, nombre de parents demeurent rétifs, alors que certains, très au fait des choses, n’arrivent pas à trouver sur le marché local le vaccin demandé. Une vérité devrait pourtant laisser pantois d’aucuns : des millions de personnes sont sauvées chaque année grâce à la vaccination...
Depuis quelques jours, quelques parents de bébés souffrent le martyre et galérent pour trouver des vaccins. En effet, quelques officines de Casablanca visitées par ces parents font face, pour la plupart, à une pénurie de vaccins, surtout du BCG et du Varilix. Pour celles qui en disposent, le nombre ne dépasse pas une ou deux doses. Cette situation laisse d’autant plus perplexe, qu’il s’agit de sérums élémentaires utilisés obligatoirement dans les jours qui suivent la naissance. L’importance du BCG est telle que les nouveau-nés ne peuvent être enregistrés auprès des autorités, sans un certificat attestant de leur vaccination.
Naïma Fikri, mère d’un bébé de huit mois, peine depuis maintenant 15 jours à trouver le Varilix (un vaccin contre la varicelle). «Je ne sais plus où donner de la tête. Mon mari n’arrête pas de demander à droite et à gauche et essaie de voir si une personne peut nous le ramener de l’étranger. On est vraiment impuissants face à cette situation. Notre pédiatre aussi. Nous avons fait la tournée des pharmacies, mais en vain...», nous a confié cette maman déprimée.
Contactés par nos soins, certains professionnels avancent que cette pénurie est constatée depuis déjà un moment et que la situation serait éventuellement due à une volonté de substitution de ces vaccins par d’autres.
Et d’ajouter : «Si ces vaccins font défaut sur le marché marocain et que personne ne réagit, c’est qu’il y a anguille sous roche !».
Chaque année à travers le monde, plus de 10,6 millions d’enfants perdent la vie. 40% d’entre eux décèdent pendant le mois qui suit leur mise au monde. Ces chiffres alarmants viennent d’être dévoilés par l’O.M.S.
Au Maroc, le taux de mortalité maternelle est, certes, «relativement» bas par rapport à d’autres pays en développement. Il est estimé à 227 pour 100000 naissances, selon les résultats de l’enquête sur la population et la santé familiale, période 2003-2004, publiée par le ministère de la Santé à l’occasion de la Journée mondiale de la santé.
Vacciner encore et toujours...
Mais si le Maroc est arrivé à limiter le nombre de décès des enfants en bas âge, c’est grâce à plusieurs facteurs, à savoir la vaccination contre les maladies infantiles, l’encouragement des consultations prénatales et l’assistance des femmes au moment de l’accouchement.
Le Programme élargi de vaccinations mis en place par le ministère de la Santé stipule que les enfants doivent recevoir le vaccin du BCG contre la tuberculose, trois doses de DTPer contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, trois doses du vaccin contre la polio et le vaccin contre la rougeole. A un an, les enfants doivent avoir reçu tous ces vaccins. Dernièrement, le Maroc a joint à son programme la vaccination contre l’Hépatite B et la rubéole.
Selon l’enquête sur la population et la santé familiale 2003-2004, presque neuf enfants sur 10 (89 %) des enfants de 12 à 23 mois ont été complètement vaccinés et seulement 1,4 % des enfants n’ont reçu aucun de ces vaccins. La couverture vaccinale varie selon le milieu de résidence : 94 % en milieu urbain contre 84 % en milieu rural. La promotion de la vaccination fait que le Maroc a éradiqué la poliomyélite depuis 1988 et la diphtérie depuis 1992.
Rougeole, varicelle, hépatite B, coqueluche... de nombreuses maladies dues à des virus qui ne peuvent survivre que dans un organisme humain pourraient disparaître de la même façon, à condition d’arriver à vacciner la quasi-totalité de la population. Ainsi, l’Organisation Mondiale de la Santé organise des journées de vaccination gigantesque dans les pays en voie de développement, durant lesquelles des millions d’enfants sont vaccinés.
Faire vacciner son enfant comporte un bénéfice pour lui-même, mais aussi pour la communauté et pour les générations futures.
Constamment, de nouveaux vaccins ou de nouvelles combinaisons vaccinales apparaissent, qui facilitent la vaccination. L’addition d’un vaccin antihaemophilus aux combinaisons vaccinales classiques a ainsi permis de supprimer les méningites à haemophilus du nourrisson dans de nombreux pays occidentaux. La dernière nouveauté en date est la mise à disposition d’un vaccin hexavalent qui permet en une injection d’immuniser les nourrissons contre six maladies : diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilus b et hépatite B. Meyssoune Belmaâza
Lire l'article original : http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=46610

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Plaidoyer pour la transplantation rénale au Maroc : Favoriser l’essor de la greffe rénale - Albayane - Maroc - 30/05/2005
Le professeur Amal Bourquia, néphrologue connue pour son engagement pour la mise en place d’un programme national de la transplantation rénale, vient de publier un livre-plaidoyer en ce sens. Nous avons lu pour vous le contenu extrêmement riche de ce travail scientifique qui est unique en son genre au Maroc. Lire la suite

Allaitement maternel et VIH : les recommandations de l’OMS - El Moudjahid - Algérie - 30/05/2005
Selon la Stratégie mondiale pour la l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, « l’allaitement maternel est le meilleur moyen de fournir une alimentation idéale pour la croissance et le développement du nourrisson en bonne santé. » Ainsi l’OMS et l’UNICEF recommandent-elles l’allaitement exclusif au sein pendant les 6 premiers mois de la vie.
Il existe cependant des situations qui posent un véritable problème. C’est le cas pour les 1,6 million d’enfants qui naissent chaque année de mères infectées par le VIH. Car le risque de transmission du VIH en cas d’allaitement maternel pendant plus d’un an se situe entre 10% et 20%. Un risque qui doit être comparé à celui qui prévaut en cas de renoncement à l’allaitement au sein.
L’OMS suggère donc l’utilisation de lait en poudre aussi appelé lait de substitution. Mais ceci dans un cadre très strict. Cette solution ne peut s’appliquer que si elle est acceptable, praticable, financièrement abordable et sûre. Mais si une ou plusieurs de ces conditions ne sont pas remplies, l’allaitement maternel exclusif doit être maintenu même en cas de séropositivité.
Les deux agences onusiennes insistent particulièrement sur la nécessité d’informer et de conseiller les femmes séropositives. «Chaque mère infectée devrait recevoir des conseils sur les risques et avantages des différentes options alimentaires. »
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/30/9918996

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La cigarette, cause de vingt cinq maladies mortelles - Le Matin - Maroc - 30/05/2005
Journée mondiale sans tabac : les statistiques prédisent le décès d'un fumeur sur six d'ici 2030
Il n'est jamais trop tard pour bien faire…. Si vous êtes fumeurs, il ne serait pas malvenu de profiter de la journée mondiale sans tabac, célébrée aujourd'hui à travers la planète, pour essayer d'arrêter de fumer, cette fois-ci est peut être la bonne ? Par ce geste vous pouvez contribuer à renverser la tendance et juguler l'épidémie de tabagisme qui fait des ravages dans la population mondiale particulièrement dans les pays en développement. 1,3 milliard de personnes à travers la planète s'adonnent au plaisir destructeur de la petite bouffé. Parmi ces fumeurs 4,9 millions meurent chaque année suite aux maladies liées à la consommation de tabac. Lire la suite

Usage des plantes médicinales : Une pratique courante - El Watan - Algérie - 29/05/2005
L’usage des plantes pour apaiser les douleurs et apporter un bien-être aux malades a désormais gagné en galons. Les vertus curatives des plantes médicinales ont réglé beaucoup de problèmes de santé.
Elles sont des centaines de personnes à ne jurer que par ce mélange de graines, d’herbes et de feuilles sèches, généralement préparées en tisane. Ce sont des remèdes recommandés pour différentes pathologies (diabète, maladies du côlon, maladies respiratoires, etc.) « Il est rare que nous ayons de mauvais résultats. Ces remèdes préparés et recommandés par de vrais herboristes ne constituent aucun danger pour le consommateur. Si elles ne sont pas bénéfiques elles ne font aucun mal », nous dira un herboriste appliqué. Pour lui, avant toute prescription, le patient est interrogé s’il n’a pas d’autres problèmes de santé que celui pour lequel il est venu se faire soigner. « Il existe certaines plantes qu’on doit manipuler et prescrire avec beaucoup de précaution », a-t-il ajouté. Mais il reste que la pratique de ce qu’on appelle la médecine traditionnelle n’est soumise à aucun contrôle. Les patients se font délivrer des remèdes, sans aucune garantie de guérison totale. Selon certaines statistiques de l’Organisation mondiale de la santé, en Afrique, en Asie et en Amérique latine, différents pays font appel à la médecine traditionnelle pour répondre à certains de leurs besoins au niveau des soins de santé primaires. En Afrique, jusqu’à 80 % de la population ont recours à la médecine traditionnelle. C’est en 2002 que l’Organisation mondiale de la santé a mis en place sa première stratégie globale en matière de médecine traditionnelle. Cette stratégie a pour but d’aider les pays à élaborer des politiques nationales d’évaluation et de réglementation des pratiques de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire ou parallèle ; développer la base factuelle sur l’innocuité, l’efficacité et la qualité des produits et pratiques de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire ou parallèle ; veiller à ce que la médecine traditionnelle et la médecine complémentaire ou parallèle, y compris le recours aux médicaments essentiels à base de plantes, soient disponibles et abordables ; promouvoir un usage thérapeutique judicieux de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire ou parallèle par les prestataires et les consommateurs et rassembler de la documentation sur les médicaments et remèdes traditionnels. L’OMS aide les autorités de la santé des Etats membres à préparer des guides pour utiliser en toute sécurité les plantes médicinales. Elle a organisé différents ateliers régionaux sur la réglementation des médicaments traditionnels à l’intention des autorités nationales de plusieurs pays d’Afrique, d’Amérique latine et de Méditerranée orientale. Actuellement, l’OMS appuie dans trois pays africains des études cliniques sur des antipaludiques. Il s’est avéré que certaines plantes comportaient un potentiel intéressant contre le paludisme. D’autres activités de collaboration sont en cours avec le Burkina Faso, le Ghana, le Kenya, le Mali, le Nigeria, l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Zimbabwe pour la recherche et l’évaluation de traitements à base de plantes contre le VIH/sida, le paludisme, l’anémie drépanocytaire et le diabète sucré. En Tanzanie, l’OMS prête un appui technique aux autorités en collaboration avec la Chine pour la production d’antipaludiques extraits de la plante chinoise Artemisia annua. En 2003, l’appui de l’OMS a permis jusqu’ici de mettre au point et d’introduire des programmes de formation aux soins traditionnels et parallèles dans sept établissements d’enseignement de niveau tertiaire aux Philippines. Ainsi, l’OMS plaide pour l’usage des thérapies traditionnelles qui pourrait être déterminant pour le développement des soins de santé. A noter que la Chine, la République populaire démocratique de Corée, la République de Corée et le Vietnam ont entièrement intégré la médecine traditionnelle dans leur système de soins. De nombreux pays doivent encore rassembler des faits normalisés sur ce type de soins et les intégrer dans leur système. Selon l’OMS, dans 70 pays, les médicaments à base de plantes font l’objet d’une réglementation, mais le contrôle législatif des plantes médicinales n’a pas suivi un modèle structuré, et ce, parce que les produits ou médicaments à base de plantes ne sont pas définis partout de la même façon et que diverses approches ont été adoptées pour l’homologation, la distribution, la fabrication et le commerce de ces produits. Djamila Kourta
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-05-29/2005-05-29-20173

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La phytothérapie, une science millénaire - El Watan - Algérie - 29/05/2005
Depuis des millénaires, 2000 ans avant J.-C., l’usage des plantes dans le monde entier (la Chine, l’Inde, l’Egypte, la Grèce) trouve une pratique traditionnelle, et l’efficacité prouve ses intérêts thérapeutiques divers.
Grâce aux expériences menées par les ancêtres, plusieurs plantes se sont imposées dans la culture populaire. Les notions d’herboristerie font parties intégrantes de la vie. Les plantes et dérivés (épices, écorces, gomme, etc.) sont souvent employés au niveau des populations. Les produits naturels ont bien démontré les bienfaits de leur usage thérapeutique aussi bien externe et qu’interne. Les produits pharmaceutiques constituent des produits synthétiques. Malgré les effets secondaires connus des plantes, les phytothérapeutes n’ont pas empêché d’améliorer leur méthode curative par l’emploi généralisé des plantes (extractions, huiles essentielles, oligo-éléments, etc.). Actuellement, de nouvelles formules sont en vogue (poudre, gélules, infusion, sirop) et commencent à prendre une bonne place dans les officines. En fonction de leurs constituants essentiels ou principe actif (pigments, alcaloïdes, vitamines, antibiotiques, etc.), on distingue plusieurs types de plantes en fonction de leurs indications, telles les plantes astringente, antispasmodique, antiseptique, antirhumatismale, carminative, hypoglycémiante, hypotensive, laxatives, toniques, antigrippale, sédative, etc. avec des conseils pratiques de la récolte et de la conservation des plantes. L’efficacité optimale d’une plante dépend de sa maturité optimale du printemps jusqu’à l’automne, sa conservation s’effectue dans des lieux aérés et à l’ombre. Elles sont conditionnées dans des contenants adéquats (sachet ou sac en papier, récipients en verre). Le temps de conservation des plantes ne peut dépasser 2 ans et demi. Pour le mode de préparation des plantes, l’infusion est la plus simple. La décoction est utilisée pour les organes les plus durs comme les racines, l’écorce, le bois, etc. La macération à froid est un mode de préparation pour les plantes dont les substances sont très sensibles à la chaleur. L’inhalation permet de désinfecter les voies respiratoires supérieures (les fosses nasales entre autres). Les plantes aromatiques sont les plus souvent employées, pour leur action antiseptique (eucalyptus, thym, serpolet, lavande, etc.). Enfin, le cataplasme en usage externe, un mélange de plantes ramollies fraîches ou des plante sèches ajoutées à de l’huile, du miel et de la cire d’abeille. Dans notre prochaine édition, nous vous présenterons chacune des plantes dans leurs groupes cités, leurs propriétés et leurs constituants essentiels. Youcef T.
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-05-29/2005-05-29-20174

Xe congrès national de gastro-entérologie : Echange d’expériences et d’expertises - La presse - Tunisie - 29/05/2005
M. Mohamed Gueddiche, ministre conseiller auprès du Président de la République, a présidé, vendredi après-midi, à Tunis, l’ouverture des travaux du dixième congrès national de gastro-entérologie qui s’étaleront sur trois jours avec la participation d’une pléiade de spécialistes et de présidents d’associations médicales et scientifiques de pays frères et amis.
A cette occasion, M. Mohamed Gueddiche a souligné l’attachement de l’Association tunisienne de gastro-entérologie, organisatrice de ce congrès, à impulser la coopération et à multiplier les opportunités de contacts et d’échange d’expériences et d’expertises entre les gastro-entérologues tunisiens et leurs confrères à l’étranger.
Il a, par ailleurs, indiqué que la gastro-entérologie tunisienne a enregistré, depuis le Changement du 7-Novembre, d’importants progrès. La Tunisie, a-t-il précisé dans ce contexte, compte actuellement 90 gastro-entérologues dans le secteur public, dont une quarantaine d’hospitalo-universitaires.
A ces effectifs, a fait observer M. Gueddiche, s’ajoutent près de 100 autres spécialistes qui exercent dans le secteur de libre pratique, répartis sur l’ensemble des gouvernorats et couvrant pratiquement les besoins actuels du pays.
Cependant, a-t-il relevé, grâce à la bienveillante sollicitude dont le Président Zine El Abidine Ben Ali entoure le secteur de la santé, une attention constante est accordée à la formation de plus de spécialistes.
En outre, il convient de signaler que la Tunisie dispose aujourd’hui de 14 services hospitaliers de gastro-entérologie dont dix sont universitaires et dotés d’équipements des plus modernes, a indiqué M. Gueddiche, soulignant que cet effort sera poursuivi pour promouvoir davantage cette spécialité et répondre de façon optimale aux besoins du pays et à l’ambition des gastro-entérologues.
D’un autre côté, M. Mohamed Gueddiche s’est déclaré persuadé que les communications et tables rondes au programme de ce congrès médical donneront lieu à des débats fructueux, dont les conclusions favoriseront la poursuite des efforts de prévention et permettront de garantir au malade des prestations sanitaires de meilleure qualité, conformément aux orientations tracées par le programme présidentiel «La Tunisie de demain».
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives290505/actualites/echange.html

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France : Asthme : deux nouveaux lots retirés du marché - El Moudjahid - Algérie - 27/05/2005
Après un premier retrait la semaine passée, l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) annonce celui de 2 autres lots du produit Qvar Autohaler 100µg/dose, indiqué dans le traitement de l’asthme. Ce nouveau retrait a été décidé en accord avec les laboratoires Ivax Pharmaceuticals SAS, fabricant de cette spécialité. Il fait suite à des réclamations de patients : goût amer, irritations, toux. L’agence signale avoir "mis en évidence un taux d’impureté hors spécifications". Quatre lots ont donc été retirés du marché : FFG004A (péremption 07/2007) et FFG004F (péremption 07/2007) la semaine passée puis FFB054B (péremption 02/2007) et FFB054C (péremption 02/2007) cette fois-ci. Qvar Autohaler est indiqué dans le "traitement continu anti-inflammatoire de l’asthme persistant". Si vous possédez l’un des lots incriminés, rapportez-les à votre pharmacien.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/27/9087538

OMS : Une dizaine de conventions entre le CECOMED et les laboratoires africains - El Moudjahid - Algérie - 27/05/2005
Une dizaine de conventions seront signées par le Centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la conformité des médicaments (CECOMED) d’Alger et des responsables des Laboratoires africains de contrôle de qualité de médicaments (LNCQ), a appris, l’APS, en marge des travaux de la seconde journée de la conférence internationale sur ces laboratoires.
"Le CECOMED assurera les prestations d’assistance technique et d’expertise pour les laboratoires de contrôle africains", a indiqué à l’APS le directeur du centre, M. Mansouri, soulignant que "le centre a formé, depuis fin 2004, huit experts africains et il compte continuer ce cycle". Ces conventions seront signées à l’issue d’une visite de travail des délégations participantes à la conférence durant laquelle leurs membres ont exprimé leur "grande satisfaction" pour le sérieux et la qualité des réalisations des contrôles au niveau du Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP). "Nous avons constaté une amélioration considérable et continue dans la qualité et le sérieux dans le travail au sein de ce laboratoire", a indiqué à l’APS, le conseiller régional, responsable de l’unité des médicaments essentiels, le docteur Jean Marie Trapsida, invitant les responsables africains à profiter de l’expérience algérienne dans le domaine. Créé en 2001, le LNCPP a été désigné le mois de janvier 2005 comme centre de collaboration de l’OMS et il assure depuis, une assistance technique et un contrôle de qualité de médicaments aux pays africains qui ne disposent pas de moyens. Ce laboratoire est doté de matériel sophistiqué et ses contrôles reposent sur de nouvelles techniques, dont la dernière est celle dite "het-cam", qui est une méthode d’évaluation alternative moins coûteuse, rapide et ne nécessitant pas beaucoup de matériel. Les travaux de cette conférence africaine, qui regroupe onze pays, seront clôturés aujourd’hui avec la présentation et l’adoption des recommandations.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/05/27/9144609

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5000 scientifiques seront au rendez-vous à Marrakech : 13e Congrès mondial de neurochirurgie du 19 au 24 juin - Le Matin - Maroc - 26/05/2005
C'est un grand congrès médical mondial de neurochirurgie qui se tiendra à Marrakech du 19 au 24 juin sous le haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI. Cette manifestation se déroulera exclusivement en anglais, la langue de la science. Le Royaume est le premier pays arabo-africain qui est parvenu à avoir la confiance de la communauté scientifique mondiale.
On estime le nombre des participants à 5000 personnes appartenant à plus de 150 pays. L'on a reçu jusqu'à présent 2200 résumés. 1500 neurochirurgiens se sont déjà inscrits. Une exposition sera consacrée aux professionnels des équipements médicochirurgicaux. Soixante multinationales ont déjà réservé des stands. Les organisateurs de cet événement sont très fiers. «La tenue de cette rencontre au Maroc est exceptionnelle.
Elle consacre le Royaume sur le plan scientifique en reconnaissant la valeur et la notoriété de ses neurochirurgiens et de ses infrastructures hospitalières spécialisées, publiques comme privées», souligne professeur Abdeslam El Khmlichi, président du congrès, l'air on ne peut plus satisfait.
Au cours de ce congrès, vingt salles de réunions seront occupées de 8h00 à 19h00 pour discuter, à l'intérieur de chacune d'elles, d'un thème particulier de neurochirurgie. «Tous les sujets relatifs à la neurochirurgie seront discutés par des spécialistes venus du monde entiers», explique professeur El Ouahhabi.
Il est à noter que la participation arabe sera massive par rapport aux 12 autres congrès. Les organisateurs ont essayé autant que faire se peut de faciliter le séjour des Arabes et Africains. Et même au niveau de l'examen des résumés présentés, une priorité a été accordée aux pays en voie de développement. «On peut dire que la participation arabe et africaine connaîtra une hausse de 90%» , estime professeur El Khmlichi.
Multiples sont les retombées de l'organisation de ce congrès sur le Maroc. Ainsi, à titre d'exemple, une convention sera signée entre la Faculté de médecine de Rabat et la Fédération mondiale de neurochirurgie. «Elle permettra au Maroc d'être agréé pour former des neurochirurgiens africains», affirme professeur Najia El Abbadi.
Seuls des pays européens et les Etats unis avaient, par le passé, ce droit. Donc, le Maroc devient le centre de référence des neurochirurgiens africains. Quelques-uns y sont déjà en train d'effectuer leur formation. Par ailleurs, Marrakech bénéficiera économiquement de la tenue de cet événement. Elle sera exposée à un tourisme de haute gamme pendant une semaine.
Cependant, des difficultés persistent encore. Il s'agit notamment de l'absence d'une meilleure adhésion de l'ensemble des partenaires et de la faiblesse de sponsoring pour alléger les dépenses du congrès et les frais de participation des congressistes.
Rappelons que c'est en 2000 que le Maroc est arrivé à arracher l'accord de la Fédération mondiale de neurochirurgie. Il a pu concurrencer avec brio plusieurs pays (l'Egypte, l'Afrique du Sud, la Turquie et la Chine) en ayant presque le tiers des voix.
Il a fallu aux Marocains plus de sept ans pour convaincre la fédération de ses atouts et ses capacités pour abriter une telle rencontre scientifique d'envergure. Pendant trois ans, plusieurs délégations de la fédération se sont succédées pour visiter Marrakech et d'autres villes du Royaume. Ils ont, en outre, été reçus par les autorités gouvernementales marocaines.
S.M. le Roi a accordé une audience en mai 2001 au secrétaire de la fédération et au président du congrès.
La même délégation s'est entretenue avec le Premier ministre en juillet 2004. Jihane Gattioui
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=48131

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