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Santé Tropicale

Plantes médicinales : Un “traitement magique” contre le cancer et le sida - Le quotidien - Tunisie - 09/06/2005
Le Docteur Mohamed Hachmi, spécialiste émirati dans le traitement par les plantes médicinales a présenté hier au cours d’une conférence de presse tenue à Tunis, les résultats réalisés par son institution dans le traitement du cancer et du sida à travers les plantes.
“D’après les statistiques de l’organisation mondiale de la santé (OMS), près de 72% de la population mondiale fait recours aux plantes et aux éléments naturels pour prévenir ou traiter diverses pathologies”, indique d’emblée le docteur Mohamed Hachmi, président du Centre Al Hachmi des Emirats Arabes Unis au cours de cette rencontre consacrée à la présentation de l’expérience de son établissement dans le domaine du traitement de plusieurs maladies par le biais des plantes et face auxquelles la médecine moderne reste impuissante.
Le conférencier a présenté, par ailleurs, les différents types de maladies qui ont été traités grâce à des médicaments composés à 100% par des plantes. “Nous avons réussi à traiter plusieurs types de cancers, les hépatites A B et C mais aussi quelques cas de sida et ce, après que les patients aient été exposés au traitement chimique”, affirme-t-il. Et de préciser pour le cas des tumeurs cancéreuses que le traitement chimique provoque une immuno-déficience dans l’organisme puisqu’il s’attaque aussi bien aux cellules cancéreuses qu’aux cellules immunitaires.
“Les vertus des plantes médicinales sont multiples. Elles renforcent le système immunitaire de l’organisme ce qui rend possible de combiner le traitement par les végétaux et le traitement chimique”, souligne le spécialiste.
Cancer et sida
S’agissant des cas de patients qui ont guéri après avoir suivi un traitement dans le centre, le docteur cite de nombreux cas de cancers « originaires dans leur majorité des pays du Golfe et de l’Asie, les personnes qui ont été traitées jouissent actuellement d’une bonne santé” assure le conférencier. Il y a des cas de cancers du sein, de cancers du sang et aussi de nombreux patients qui avaient le cancer du poumon qui ont été traités. “La durée du traitement dure généralement un mois, durant laquelle le patient est soumis régulièrement à un diagnostic pour examiner l’évolution du traitement”, précise-t-il.
Recette secrète
A propos des plantes qui sont utilisées dans la composition des médicaments le Dr Hachmi a noté que “ce sont des plantes qui se trouvent dans plusieurs régions du monde arabe mais dont la grande partie est importée de l’Asie de l’Est, de l’Inde et de la Chine”.
Sans vouloir dévoiler la composition des recettes ni les principales plantes employées dans la fabrication du traitement “magique” du sida ou des cancers. Le conférencier a assuré cependant que ces médicaments sont certifiés pour être commercialisés partout dans le monde. H.G.
Lire l'article original : http://www.lequotidien-tn.com/detailarticle.asp?idsousrubrique=6&idarticle=17304

Marrakech : Capitale de la neurochirurgie - Aujourd'hui - Maroc - 09/06/2005
La ville ocre abritera du 19 au 24 juin le 13ème Congrès mondial de la neurochirurgie. Un accord sera conclu entre la Faculté de Médecine de Rabat et la Fédération mondiale de neurochirurgie permettant au Maroc d’être agréé pour former des neurochirurgiens africains.
Un événement scientifique de grande envergure se tiendra ce mois de juin à Marrakech, ville des grandes manifestations mondiales. En effet, la ville ocre abritera du 19 au 24 juin le 13ème Congrès mondial de la neurochirurgie sous le thème «Combler la fracture en neurochirurgie». Organisée par la Société marocaine de neurochirurgie en collaboration avec la Fédération mondiale des Sociétés de neurochirurgie WFNS (World Federation of Neurosurgical Societies), cette rencontre revêt une grande importance pour le Royaume puisqu’il est le premier pays arabo-africain à accueillir le congrès de cette prestigieuse société scientifique, depuis son existence. Autre première en Afrique, une convention entre la Faculté de Médecine de Rabat et la WFNS sera signée à cette occasion qui permettra au Maroc d’être agréé pour former des neurochirurgiens du continent noir. «En effet, cet accord permettra la création d’un centre de référence pour la formation des neurochirurgiens africains dans la capitale. Ces médecins vont être boursiers de la Fédération mondiale.», se félicite le professeur Abdeslam El Khamlichi, président du Comité d’organisation.  En outre, la tenue de cette manifestation témoigne la confiance de la Fédération en potentialités substantielles du Royaume. Elle le consacre sur le plan scientifique en reconnaissant la valeur et la notoriété de ses neurochirurgiens.
Les organisateurs n’ont pas ménagé leurs efforts pour être au diapason des attentes de la communauté scientifique. Près de 5000 médecins, professeurs et chercheurs, originaires des quatre coins du monde, sont attendus à cet événement scientifique, qui se veut un espace de rencontres et d’échanges entre les spécialistes, avides de s’enquérir des plus récentes évolutions de leur discipline médicale. 
Durant six jours, les participants se pencheront sur différentes questions relatives à la neurochirurgie.
Parmi ces sujets, on peut citer «Les nouvelles modalités de traitement des tumeurs du cerveau», «Les nouvelles techniques du traitement des maladies cérébro-vasculaires», «Le traitement et la prévention des malformations des nourrissons et des enfants» et «Les nouvelles orientations dans le traitement et les plans de prévention dans les traumatismes du crâne et de la colonne vertébrale secondaires aux différents accidents».
Une exposition mondiale de la neurochirurgie est également prévue. Des stands seront ainsi aménagés pour présenter les nouveaux équipements médicaux et chirurgicaux. D’ailleurs, une trentaine d’exposants s’est déjà inscrite. Les organisateurs prévoient une augmentation du nombre d’exposants jusqu’à soixante.
Il convient de noter que le Maroc a lancé sa candidature en 1998 pour abriter cet événement. Plusieurs délégations de la Fédération sont venus à Marrakech pour inspecter ses atouts touristiques et les potentialités du Royaume à accueillir une telle rencontre. Le Maroc a levé le défi et l’a gagné en damant le pion aux autres candidats à savoir l’Afrique du Sud, l’Egypte, la Turquie et la Chine. Khadija Othmani Skalli
Lire l'article original : http://www.aujourdhui.ma/actualite-details36522.html

XVIII congrès des dermatologues à Ouarzazate - Libération - Maroc - 09/06/2005
Les dermatologues ont eu leur congrès. Unis au sein de leur Société marocaine de dermatologie et vénéréologie (SMDV), ils s’étaient, en effet, donné rendez vous les 3 et 4 juin à Ouarzazate pour débattre de plusieurs thèmes intéressants en rapport direct avec la santé des citoyens.
Cette rencontre a été une occasion pour l’organisation d’ateliers où étaient débattus avec plus de précision de nombreux thèmes dont la pathologie cutanée du froid, la leishmaniose cutanée, le vieillissement cutané, les tumeurs du cuir chevelu, les greffes de cheveux, l'Internet en dermatologie.
Professeurs marocains et étrangers, dermatologues, médecins et chercheurs d’autres spécialités se sont ainsi réunis autour d’une même table. L’objectif étant, comme le souligne la secrétaire générale de la SMDV, Fatima Zohra Belgnaoui, de procéder à un échange d’idées, de suggestions, d’analyses et de résultats de recherches, afin de permettre une communication scientifique entre les différents chercheurs au moins une fois par an. Il s’agit également d’une occasion inespérée pour faire avancer la recherche et de pouvoir circonscrire certaines épidémies qui ravagent les vies des citoyens.
Outre l’opportunité à saisir pour faire un peu de tourisme dans l’une des régions les plus attractives par la magnificence de ses paysages, le choix de la ville d’Ouarzazate était ciblé pour être l’un des foyers les plus délicats de la leishmaniose cutanée au Maroc ces dernières années, parasite connu au Maroc depuis le XIX siècle. Depuis 1989, des cas de leishmaniose cutanée et de leishmania tropica ont été déclarés respectivement au Sud et au Nord du Maroc, comme le soulignent bon nombre de professeurs.
Si les autorités sanitaires de la province d’Ouarzazate affirment que « leurs efforts ont pu mettre un terme à ce parasite », force est de constater que cette épidémie sévit toujours parmi les populations et est, malheureusement, remarquable à cause des taches indélébiles pendant une durée de neuf à dix mois. « Vous voyez bien les taches de cette épidémie sur mon corps, cela date de plusieurs mois, et j’ai beau m’adresser aux médecins locaux, tous disent la même chose, attendez que cela cesse de son propre chef », nous confie un citoyen touché par la leishmaniose.
«La première étape pour parer à une maladie de ce genre est le courage et la transparence, ce qui manque clairement aux responsables de la Santé », a-t-il ajouté sur un ton d’amertume, alors que les taches de ce parasite restent visibles sur sa main gauche.
Les spécialistes indiquent que, la plupart du temps, la leishmaniose est transmise à l'homme à partir d'animaux (leishmaniose zoonotique) et toujours par l'intermédiaire du phlébotome. Il existe néanmoins des formes transmises d'une personne à l'autre par l'intermédiaire des phlébotomes (leishmaniose anthroponotique).
Lire l'article original : http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=11862

La santé à M’sila : Désastre sanitaire à l’école - El Watan - Algérie - 08/06/2005
L’activité de protection de la santé en milieu scolaire, instituée depuis plus de deux décennies, demeure confrontée, du moins dans la wilaya de M’sila, à une série de contraintes et d’insuffisances.
Cette situation non enviable est matérialisée par l’absence de spécialistes au niveau des secteurs sanitaires et l’insuffisance de moyens au niveau des unités de dépistage et de suivi (UDS) installées dans les établissements scolaires et dont le nombre a atteint 40 à l’échelle de la wilaya. Cette carence de spécialistes au niveau des secteurs sanitaires est appréhendée par Salah Eddine Benia, médecin coordinateur de la santé scolaire de M’sila, comme un véritable casse-tête par le fait qu’elle ne nous permet pas de faire le suivi des maladies dépistées en milieu scolaire, notamment celles liées à la cardiologie et l’ophtalmologie. « L’indigence des élèves est telle qu’ils ne peuvent pas se payer une consultation chez un généraliste, comment peuvent-ils faire le suivi d’une pathologie cardiaque ou autre », s’est interrogé Mme Dilmi, médecin à l’UDS du lycée technicum de M’sila, qui regroupe 14 établissements pour un effectif libre de 1680 élèves. Angine à répétition, anémie carentielle et maladies ophtalmologiques sont dominantes dans cette UDS, nous explique Mme Dilmi. Le caractère récurrent, a-t-elle soutenu, est dû à la pauvreté de ces élèves, ce qui a fait que ces angines n’ont pas été traitées du tout ou mal traitées. Il en est de même pour l’anémie carentielle due à un problème de nutrition et d’alimentation, une maladie donc liée à leur dénuement. Aux yeux de Mme Dilmi, la santé scolaire ne semble pas bénéficier de l’intérêt qui devrait être le sien, quand bien même elle œuvrerait à régler un problème de santé publique. Pour donner plus d’efficacité aux UDS, il va falloir les doter chacune d’un dentiste, d’un psychologue, d’un petit laboratoire pour les bilans d’urgence des diabétiques, car, faut-il le souligner, les maladies du diabète sont en nette évolution en milieu scolaire, et il a été enregistré une progression durant les trois dernières années scolaires. 48 cas en 2001-2002, 63 en 2002-2003, 74 en 2003-2004 et 52 pour le seul semestre de l’année en cours, lit-on dans le rapport de la DSP de la wilaya de M’sila. Il est également relevé dans ce rapport que les cas de troubles psychologiques dépistés ont augmenté durant ces trois dernières années, passant de 174, en 2001-2002, à 218, en 2002-2003, pour atteindre 251 cas en 2003-2004 et 159 durant le premier semestre 2004-2005. Les pathologies cardiaques dépistées durant les trois dernières années demeurant importantes ont connu un certain fléchissement, passant de 2341 cas en 2001-2002 à 1446 en 2002-2003 pour atteindre 1168 en 2003-2004 et 1255 durant le premier semestre de l’année en cours. Pour la baisse de l’acuité visuelle, il a été dépisté au cours de ces trois dernières années un nombre de plus en plus important de cas, atteignant 2417 en 2001-2002, augmentant l’année d’après de 811 pour atteindre 3228 en 2002-2003 et diminuant de 153 atteignant 3075 en 2003-2004. Pour cette maladie, le nombre enregistré durant le premier semestre de l’année en cours demeure important avec 2791 cas. Les caries dentaires sont dévastatrices en milieu scolaire puisqu’elles affectent un grand nombre d’élèves. Il a été dépisté en 2001-2002 24 668 cas, en 2002-2003, 20 730 et 18 139 pour l’année scolaire 2003-2004. L’asthme prend de plus en plus d’ampleur au sein de cette population juvénile, dont le nombre dépisté au cours de ces trois dernières années de référence a oscillé entre 113 cas en 2001-2002 et 120 en 2003-2004, avec un pic en 2002-2003, atteignant 125 cas d’asthme. Cette prolifération de l’asthme en milieu scolaire laisse supposer que la salubrité des locaux et des dépendances des établissements laisse à désirer, et le cas de l’école primaire Herizi Ferhat de M’sila est édifiant à plus d’un titre, l’entretien des locaux ne s’est effectué qu’après protestation et arrêt de travail des enseignants. S. Ghellab
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-08/2005-06-08-20862

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Varicelle : la vigilance s'impose en raison de l'épidémie actuelle - Le Matin - Maroc - 08/06/2005
En raison de l'épidémie de varicelle qui sévit actuellement, un traitement par l'Ibuprofène, un anti-inflammatoire non stéroïdien utilisé couramment chez l'enfant pour faire baisser la fièvre et/ou la douleur, (mais aussi par acide acétylsalicylique, Aspirine, Aspégic ...) n'est pas souhaitable chez l'enfant de moins de 15 ans, en cas de suspicion de varicelle.
Des études réalisées par le centre de pharmacovigilance français ont montré que cette molécule pourrait provoquer des maladies cutanées, rénales, infectieuses et autres effets indésirables chez l'enfant atteint de varicelle.
Cependant, l'ibuprofène demeure une indication essentielle pour traiter la fièvre. «Une méta-analyse réalisée aux Etats-Unis sous la direction du Dr Perrot sur 84192 enfants fébriles, recevant une dose unique ou des doses répétées du paracétamol ou d'Ibubrofène sur une période courte, met en évidence une tolérance identique du paracétamol et de l'Ibuprofène», précise le Dr Said Affif, pédiatre à Casablanca.
Rappelons que la varicelle provient d'un virus très contagieux, qui se transmet par les voies respiratoires ou par contact direct avec les vésicules (boutons rouges remplis d'un liquide transparent). Il se propage le plus souvent sous forme d'épidémies. Un cas de varicelle déclarée dans votre entourage et votre enfant a toutes les chances d'y avoir droit lui aussi…
Pas de panique car le pronostic de cette maladie est généralement bon. La complication la plus fréquente (90% des cas) susceptible de survenir est celle des lésions de grattage succédant aux démangeaisons occasionnées par l'éruption. Pour éviter ces cicatrices, il faut prendre soin de calmer les démangeaisons.
Le traitement est surtout asymptomatique comporte des antiseptiques pour désinfecter les lésions et éviter les surinfection et des antihistaminiques pour calmer les démangeaisons. Afin que l'enfant se gratte le moins possible, il est conseillé de couper les ongles des doigts et des orteils courts. Il faut lui éviter la chaleur et la transpiration qui peuvent augmenter les démangeaisons.
Et surtout ne pas l'exposer au soleil même après guérison sans protection solaire (écran total). Si dans 90% des cas la varicelle reste bénigne, Il faut savoir que dans 10% des cas restant elle peut engendrer des hospitalisations et des décès.
La vigilance s'impose donc, si l'enfant présente un mal de tête important ou des signes cérébraux dans les jours qui suivent l'éruption des boutons, consultez immédiatement le pédiatre. Enfin, il faut savoir qu'il existe un vaccin de la varicelle. Malheureusement, il n'est pas à la portée de toutes les bourses marocaines, car il coûte 380 dirhams. Souad Ghazi
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=48672

Errachidia : bilan santé de 2004 - Aujourd'hui - Maroc - 08/06/2005
Plus de 3.500 opérations chirurgicales ont été effectuées par les services de santé de la province d'Errachidia en 2004. S’agissant des analyses médicales, elles étaient d’environ 79 mille.
Les services de santé au niveau de la province d'Errachidia ont effectué 3.556 opérations chirurgicales, en 2004, dont 1.563 de chirurgie générale, 1.914 de chirurgie des yeux et 97 de chirurgie ORL, indique un rapport de la délégation provinciale du ministère de la Santé. Quelque 78.790 analyses médicales ont été effectuées au niveau du laboratoire provincial, selon le rapport, qui souligne que les différents établissements hospitaliers au niveau de la province ont enregistré 16.858 mouvements d'entrée, 76.522 journées d'hospitalisation, avec une moyenne de séjour de 4,5 journées par patient.
Concernant les activités de prévention, les services de santé ont effectué 431.080 consultations, administré 706.588 soins paramédicaux, assuré le suivi de tous les programmes tracés par le ministère de la Santé et renforcé les activités de sensibilisation de la population, notamment rurale. Pour ce qui est des objectifs tracés à court terme dans le cadre du programme national de vaccination, la délégation projette notamment d'atteindre un taux de vaccination de 95% des enfants de moins d'un an, la vaccination de l'ensemble des femmes en âge de procréation, le contrôle du développement des enfants de moins de cinq ans et ceux dont l'âge varie entre 13 et 23 mois et le diagnostic et le traitement de tous les cas de diarrhée chez les enfants de moins de cinq ans. Concernant les projets que la délégation ambitionne de mettre en oeuvre, ils portent sur la construction de cinq Centres de santé urbains et de six centres de santé ruraux et la restauration de quatre autres. Ils visent aussi à faire bénéficier l'ensemble de la population au niveau de la province des programmes nationaux de vaccination contre les maladies des enfants et des maladies transmissibles.
Lire l'article original : http://www.aujourdhui.ma/societe-details36469.html

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Appel de 16 prix Nobel en faveur de la recherche sur les “maladies négligées” dans le monde - El Moudjahid - Algérie - 08/06/2005
Seize prix Nobel et des organisations non   gouvernementales réclament un financement annuel de trois milliards de dollars pour la recherche médicale sur les "maladies négligées" qui tuent plus de douze   millions de gens pauvres dans le monde, dans un appel lancé hier.    
Les signataires exhortent les gouvernements à agir et leur demandent de "définir les besoins et les priorités, d’assurer les financements nécessaires" et de "réduire les barrières réglementaires" pour développer une innovation vitale pour des centaines de millions d’humains.    
"Chaque jour, 35.000 personnes meurent de maladies comme le sida, le paludisme, la tuberculose et de maladies parasitaires comme les leishmanioses, la maladie de Chagas et la maladie du sommeil", soulignent la Fondation pour les maladies négligées, basée à Genève, et ses partenaires (Oxfam, Msf...).    
"Trois milliards de dollars supplémentaires par an sont nécessaires", par rapport aux 106 milliards dépensés chaque année dans le monde pour la recherche médicale, selon la fondation.    
L’appel, intervenant un mois avant le sommet du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon et Russie) du 6 au 8 juillet à   Gleneagles (Ecosse), fait partie d’une campagne devant culminer avec l’Assemblée mondiale de la santé en 2006.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/08/7844362

Le tassement vertébral ? : En fait, c’est une fracture ! - El Moudjahid - Algérie - 08/06/2005
Le tassement vertébral a vécu. Les spécialistes sont d’accord, il faut désormais parler de fracture des vertèbres. Les médecins voulaient ménager leurs patients par un terme détourné. Résultat : les fractures vertébrales ont été minimisées. A tort.
Aujourd’hui il y a urgence ! Le tassement, la perte de taille ne font pas partie de l’évolution normale de notre corps au cours de la vie. Ce qui passait pour un symptôme de la vieillesse est en réalité la conséquence de fractures répétées des vertèbres : " Des fractures souvent spontanées, donc difficiles à déceler pour le patient malgré des douleurs aiguës. Elles sont découvertes de façon fortuite lors d’une radio ".
La plupart du temps elles sont liées à une ostéoporose. Une maladie qui fragilise l’os. " C’est la spirale infernale : la fracture appelle la fracture ". Celles du poignet et du col du fémur sont des complications des fractures vertébrales. Elles sont responsables d’une perte d’autonomie, voire pour les dernières d’une proportion importante de décès dans les 6 mois qui suivent !
Les traitements actuels permettent de réduire la fréquence de ces fractures de 50%. Mais un dépistage par ostéodensitométrie, pratiqué 3 ans après la ménopause, est primordial pour la prévention.
Il doit cependant intervenir encore plus tôt pour celles qui ont des facteurs de risques : antécédents familiaux, tabagisme, ménopause précoce. Après une première fracture ? Il est déjà tard, mais pas trop tard pour démarrer un traitement et stopper le cycle infernal de l’ostéoporose.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/08/0115008

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Le Pr. Amine El Hassani nommé directeur du CHU Ibn Sina en remplacement du professeur Wajih Maâzouzi - Le Matin - Maroc - 08/06/2005
Le ministre de la Santé, M. Mohamed Cheikh Biadillah, a affirmé, lundi à Rabat, que les Centres Hospitaliers Universitaires (CHUs) sont appelés à se préparer à la mise en application de la Charte de mise en oeuvre du code de couverture médicale de base.
Leur préparation à cette charte, qui comprend aussi bien le volet de l'Assurance maladie obligatoire (AMO) que le système d'assistance médicale, permettra aux CHUs d'améliorer leur autofinancement, a souligné M. Biadillah, lors de la cérémonie d'installation du Dr. Amine El Hassani, nouveau directeur du CHU "Ibn Sina" de Rabat. Au cours de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence du Wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaïr, M. Hassan Amrani et du président de la municipalité de Rabat, M. Omar Bahraoui, le ministre a indiqué que les CHUs sont également appelés à développer leurs principales fonctions en matière de formation des cadres, de prestation de services, de renforcement de la recherche scientifique et de sensibilisation des générations montantes à l'importance de la santé publique, de prévention et de préservation de l'environnement.
M. Biadillah a, de même, appelé les CHUs à améliorer leurs structures d'accueil et la qualité de formation de leurs cadres en vue de jouer le rôle qui leur échoit dans le système de Santé national, en réitérant l'engagement du gouvernement à n'épargner aucun effort pour soutenir l'action des CHUs aux plans financier, organisationnel et juridique à même de leur permettre de jouir de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Le ministre a, d'autre part, souligné que la mise en application de l'Initiative nationale pour le développement humain, annoncée par S.M. le Roi Mohammed VI, permettra d'améliorer les différents indicateurs de la santé au Maroc et mettra les établissements hospitaliers, en particulier les CHUs, devant de grands défis, dans la mesure où, a-t-il précisé, la santé est l'un des critères principaux du développement humain.
De son côté, M. Amrani a souligné le souci permanent des autorités locales de soutenir le CHU "Ibn Sina" pour lui permettre de jouer pleinement son rôle dans de meilleures conditions.
M. Bahraoui a, quant à lui, fait état des potentialités et des compétences dont dispose le CHU "Ibn Sina", soulignant la disposition du Conseil de la ville de Rabat à coopérer avec cet établissement hospitalier.
Dr. Amine El Hassani, désigné au poste de directeur du CHU "Ibn Sina" en remplacement du Dr. Wajih Maâzouzi, est né en 1963 à Errachidia. Il a obtenu son doctorat de médecine en 1990 avant de décrocher son diplôme en pédiatrie en 1994.
Dr. El Hassani, également spécialiste en pneumologie-allergologie pédiatrique, est professeur du cycle supérieur et prépare un doctorat de gestion des entreprises.
Il a, en outre, exercé les fonctions de vice-président de l'Association marocaine de pédiatrie, de vice-président de l'Association marocaine de pneumologie-allergologie pédiatrique et de secrétaire général d'une association de soutien aux enfants asthmatiques.
Dr. El Hassani est également représentant du Maroc au bureau international de consultation en pneumologie et conseiller auprès de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=regio&ida=48648

Novartis : Le prix « Risque cardiovasculaire » est né - El Watan - Algérie - 07/06/2005
Le laboratoire Novartis Pharma Algérie vient de lancer, sous l’égide de la Société algérienne de cardiologie, le prix « Risque cardiovasculaire Novartis 2005 ». C’est ce qui a été annoncé par les représentants de Novartis, hier, lors de la conférence de presse animée à l’hôtel Hilton à Alger.
Ce prix est destiné à tous les spécialistes algériens - cardiologues, néphrologues, diabétologues, endocrinologues, internistes, hypertensiologues et épidémiologues. Selon les conférenciers, ce prix d’un montant global de 700 000 DA récompensera un travail clinique algérien sur le risque cardiovasculaire ayant fait l’objet d’une publication acceptée ou présentée oralement dans un congrès international ou national sous l’égide de sociétés savantes (cardiologie, diabétologie, endocrinologie, médecine interne) entre le 1er septembre 2004 et le 15 octobre 2005. Ce prix sera décerné à l’occasion du IXe congrès de la Société algérienne de cardiologie, qui se tiendra en décembre 2005 à Alger. Le jury sera composé du président ou du représentant désigné des sociétés savantes algériennes. Le secteur privé sera représenté par le président ou le représentant désigné du collège des cardiologues libéraux. Pour Fabrice Moia, directeur marketing à Novartis, cette initiative, première du genre en Algérie, est un moyen d’encourager les spécialistes algériens, d’être à leur côté et contribuer à l’épanouissement de la recherche scientifique en Algérie. Les conférenciers ont aussi annoncé l’organisation d’une formation médicale continue pour les spécialistes à partir du 23 juin à Alger. Cette formation s’inscrit, selon eux, dans la volonté de fédérer les thérapeutiques et mettre en avant le risque cardiovasculaire, qui prend sérieusement de l’ampleur en Algérie, afin d’arriver à une meilleure prise en charge du malade. Les maladies cardiovasculaires ont suscité des débats. Il était question de la prévalence, des facteurs de risques et de la prévention, qui, selon le professeur Nibouche, président de la Société algérienne de cardiologie, très complexe, et « c’est l’affaire de tous », a-t-il dit. Il a annoncé que les résultats d’une étude sur les maladies cardiovasculaires réalisée par l’Institut national de la santé publique (INSP) seront présentés en juillet, à Jijel, dans le cadre d’un séminaire. Un étude multicentrique sur l’infarctus du myocarde sera menée cette année et sera présentée à l’occasion du congrès maghrébin de cardiologie en novembre 2005. A propos de la disponibilité des médicaments, le représentant de Novartis signale que des ruptures de stocks sont enregistrées, il n’en demeure pas moins que son laboratoire a les moyens de répondre aux besoins dans les différentes pathologies. « Le groupe Novartis est le leader du marché du générique à travers le laboratoire Sandoz présent en Algérie et la majorité de nos produits sont disponibles sur le marché algérien », a expliqué le conférencier. Interrogé sur les problèmes d’enregistrement de leurs produits au niveau de la direction de la pharmacie du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, notre interlocuteur n’a pas manqué de signaler que « Novartis n’est pas le seul à avoir des produits sur la liste d’attente ». Il est à signaler que l’enregistrement de nouveaux médicaments au niveau du ministère de la Santé est bloqué depuis quelques années. Kourta Djamila
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-07/2005-06-07-20820

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La sécurité des transfusions sanguines en question : Séminaire de formation au CHU Ibn Sina - Le Matin - Maroc - 06/06/2005
Les modalités de la transfusion sanguine en pratique pédiatrique est le thème du séminaire de formation, organisé dernièrement par le centre hospitalier universitaire Ibn Sina sous les auspices du service de transfusion sanguine et d'hémovigilance.
Intervenant à cette occasion, le professeur Wajih Maazouzi, Directeur du Centre Hospitalier Universitaire Ibn Sina (CHUIS), a souligné que la maîtrise de la chaîne de transfusion sanguine et d'hémovigilance vise trois objectifs essentiels : un objectif sécuritaire relatif à la gestion des stocks, à la traçabilité et à la sécurité transfusionnelle, un objectif économique visant essentiellement la lutte contre le gaspillage, les déperditions et les mauvaises indications de la transfusion et enfin un objectif managérial favorisant la disponibilité des produits sanguins labiles et contribuant à la rationalisation de leur utilisation.
Garantir aux patients, particulièrement chez les enfants malades nécessitant des transfusions sanguines (hémophilie, certains types de cancers…), une sécurité maximale des risques transfusionnels, avec les connaissances et des techniques actuelles, est l'enjeu de la transfusion sanguine et de l'hémovigilance, a souligné le même responsable. Et d'ajouter que “ Rechercher la sécurité, revient à identifier les processus opératoires, traquer les failles, standardiser les procédures, mesurer les erreurs, veiller pour fiabiliser les processus, homogénéiser les pratiques et laisser le moins de place possible aux situations de risque ”. Selon M. Maazouzi, pour obtenir la meilleure sécurité transfusionnelle, un ensemble de règles et de mesures est respecté dans tous les établissements hospitaliers du CHUIS.
Pour sa part, le professeur Malika Essakali, professeur d'immunologie et chef du service de transfusion sanguine et d'hémovigilance du CHUIS, ces règles se résument dans les étapes suivantes : l'indication de la transfusion, la commande, les examens pré-transfusionnels, la réception des produits sanguins, la préparation de la transfusion, la mise en route de la transfusion, la traçabilité et l'hémovigilance.
Cette rigueur observée dans la chaîne de la transfusion et l'hémovigilance est indispensable aussi bien sur le plan déontologique que sur le plan moral.
Si les professionnels de la santé “verrouillent tout le circuit de prélèvement et de transfusion de sang, c'est pour que garantir les meilleures conditions de sécurité au donneur et au receveur ” conclut la même responsable. Abdelwahed Rmiche
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=regio&ida=48592

Cancer de la bouche : L’examen visuel sauverait 37.000 vies dans le monde - El Moudjahid - Algérie - 06/06/2005
Le dépistage du cancer de la bouche par inspection visuelle pourrait prévenir au moins 37.000 morts chaque année dans le monde, selon une étude faite en Inde et publiée dans la revue médicale britannique Lancet.
L’étude, qui porte sur 192.000 personnes appartenant à une population à haut risque, a été entreprise en 1996 par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC/Iarc), l’agence de l’OMS pour le cancer basée à Lyon et le Centre régional du cancer (CRC)) de Trivandrum, dans le Kerala (Inde).
La moitié a bénéficié d’un dépistage par inspection visuelle, qui prend 5 minutes, effectuée par des travailleurs de santé formés à cet effet, l’autre servant de groupe témoin de comparaison. Leur répartition s’est faite par tirage au sort (essai randomisé).
Les lésions pré-cancéreuses sont en effet facilement décelables, comme les cancers invasifs débutants. La survie est d’autant meilleure que les cancers de la bouche ont été décelés tôt, rappelle l’étude.
Après trois campagnes de dépistage à trois ans d’intervalle, une réduction de 34% du nombre de décès par cancer buccal a été observé chez les consommateurs de tabac et/ou d’alcool dans le groupe dépisté par rapport au groupe témoin. "Les résultats de ce premier essai au monde d’intervention randomisé pour le dépistage du cancer buccal sont en effet très encourageants", estime le Dr Kunnambath Ramadas qui dirigeait l’étude à partir du centre indien.
"Le dépistage de lésions précoces de la cavité buccale pourrait prévenir au moins 37.000 décès par cancer de par le monde", a calculé le Dr Rengaswamy Sankaranarayanan qui dirigeait ce projet du CIRC
Fréquent chez les hommes dans les pays en développement, le cancer de la bouche est le 8e cancer le plus fréquent chez les hommes et le 14e chez les femmes dans le monde. En 2002, on dénombrait 274.300 nouveaux cas et 145.500 décès dans le monde. Les deux tiers de ce fardeau sont supportés par les pays en développement, et pour plus de 30% par l’Inde seule. Un taux élevé de cancer buccal est en effet enregistré dans le sous-continent indien, en Europe centrale et de l’Est, dans certaines régions de France, en Europe du Sud, en Amérique du Sud et en Océanie.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/06/5512722

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50.000 marocains sont autistes : 2e congrès international de l'association «Léa Pour Samy» - Le Matin - Maroc - 06/06/2005
Les participants au 2-ème congrès international sur l'autisme, organisé samedi à Casablanca, ont plaidé pour une prise en charge précoce et adaptée des enfants autistes. La prise en charge médicale des personnes atteintes de troubles autistiques accuse et accumule un retard flagrant en matière de dépistage et de traitement de l'autisme un peu partout dans le monde, ce qui ne facilite aucunement leur intégration scolaire et sociale, ont regretté les intervenants, des acteurs associatifs marocains et des pédopsychiatres et autres orthophonistes, venus de France, du Canada et Norvège, à l'invitation de l'Association française ''Léa Pour Samy''. Lire la suite

Hépatite C : Avancées notables pour vaincre la «maladie sournoise» - Albayane - Maroc - 06/06/2005
L’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) est l’une des causes les plus fréquentes d’hépatite virale, elle représente un réel problème majeur de santé publique au Maroc. Lire la suite

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Complication de l'accouchement : Plus d'un million de morts-nés chaque année - Albayane - Maroc - 05/06/2005
Les complications lors de l'accouchement provoquent chaque année 1.020.000 décès pendant le travail et 904.400 décès dans les jours suivant la naissance, indiquent de nouvelles estimations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Lire la suite

Premières journées de rythmologie : Efforts notables pour maîtriser les techniques
curatives et préventives de pointe - La presse - Tunisie - 05/06/2005
• Vers l’implantation d’un nouveau centre hospitalo-universitaire à Sfax
Les premières journées de rythmologie se sont ouvertes vendredi à Sfax, sous la présidence de MM. Mohamed Ridha Kechrid, ministre de la Santé publique, et Mohamed Gueddiche, ministre-conseiller auprès du Président de la République et président d’honneur de la Société tunisienne de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire.
Cette manifestation est organisée par le service de cardiologie relevant de l’hôpital Hédi-Chaker, avec le concours de l’unité de recherche en rythmologie de la faculté de Médecine de Sfax et de la Société tunisienne de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire.
Le ministre de la Santé publique a mis l’accent, à cette occasion, sur l’attention particulière accordée par le Président Zine El Abidine Ben Ali au secteur de la santé, ce qui a permis d’améliorer les indicateurs de la santé et de réaliser des résultats importants dans ce domaine.
Le ministre s’est félicité de l’évolution qu’a connue le secteur de la santé dans la région, rappelant les préparatifs engagés pour la construction d’un nouveau centre hospitalo-universitaire à Sfax moyennant des investissements de l’ordre de 20 millions de dinars.
M. Kechrid a précisé que la cardiologie et la chirurgie cardiovasculaire sont parmi les principales spécialités ayant enregistré une évolution significative en Tunisie et profité pleinement des technologies nouvelles dans le domaine, mettant l’accent, à ce propos, sur les efforts déployés par les praticiens tunisiens en vue de se mettre au diapason de l’évolution que connaît le secteur et de maîtriser au mieux les techniques curatives et préventives de pointe.
De son côté, M. Mohamed Gueddiche s’est félicité de l’évolution qu’a connue le secteur de la santé en Tunisie, sous l’impulsion du Président Zine El Abidine Ben Ali.
Il a, dans ce contexte, mis l’accent sur l’importance des manifestations scientifiques organisées dans les spécialités médicales de pointe, ainsi que sur les encouragements prodigués par le Chef de l’Etat aux différentes activités scientifiques, dans le cadre de l’intérêt qu’il porte au développement des compétences et à la formation continue des cadres médicaux.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives050605/actualites/efforts.html

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Imagerie médicale : Les radiologues algériens à la pointe - El Watan - Algérie - 04/06/2005
Les travaux des sixièmes journées algéro-françaises de radiologie et de l’imagerie médicale ont pris fin hier avec l’idée de préparer le congrès maghrébin pour janvier 2006.
Qualifiées de réussite, ces journées ont été, selon les organisateurs, d’un grand apport pour les radiologues algériens venus de tout le territoire national. « C’est la première fois qu’on voit cet engouement pour ce genre de travaux. Il y a eu une très forte participation d’algériens et d’étrangers. Même ceux qui ne sont pas programmés pour communiquer sont venus de l’étranger assister à cette rencontre. Il était important pour nous de rassembler les radiologues algériens des deux secteurs privé et public », nous dira Pr Fergani, président de la société algérienne de radiologie et d’imagerie médicale (SARIM) en félicitant le comité d’organisation pour tous les efforts fournis pour faire de cette rencontre internationale une grande réussite. Il a rappelé que ces journées s’inscrivent dans le cadre de la formation médicale continue pour les médecins radiologues sur des thèmes bien précis, à savoir les urgences médicales et neurologiques. « Il est important de connaître et maîtriser les techniques de l’imagerie de ces urgences pour une meilleure prise en charge des malades », a-t-il ajouté. Interrogé sur les défaillances constatées pour certains appareils de radiologie tels que les scanners dans les hôpitaux, le président de la SARIM a tenu à préciser qu’il est toujours attendu qu’un appareil tombe en panne mais il signale que ces équipements sont malheureusement vétustes. « Il n’est pas alors exclu de les voir un jour s’arrêter comme c’est le cas aujourd’hui dans la majorité des hôpitaux de la capitale. » Pour lui, la question relève également du problème de la maintenance qui se pose avec acuité. La mal-adaptation, la mauvaise planification sont aussi les raisons de ces pannes répétées. Pour Pr Fergani, la meilleure façon de prévenir ce genre de difficultés, c’est de signer des contrats de maintenance sur le long terme. Abondant dans le même ordre d’idée, Pr Bendib, chef de service du centre d’imagerie médicale de l’hôpital Mustapha Bacha à Alger, a signalé que les coûts de maintenance sont excessifs. Il est important, selon lui, de prévoir 10% du prix de l’appareil chaque année pour son entretien. De son côté, le président de la société française de radiologie (SFR), Jean François Meder, a souligné que l’imagerie médicale est l’élément essentiel de la prise en charge des malades. « Il faut construire des hôpitaux autour des plateaux techniques, mais il est important de procéder au renouvellement du matériel », a-t-il indiqué. Pour lui, l’utilisation des examens de radiologie est soumise à une série de recommandations. Ces dernières sont contenues dans un guide du bon usage des examens d’imagerie médicale qui est destiné à tous les professionnels de santé habilités à demander ou à réaliser des examens d’imagerie médicale. A propos de la rencontre, le président de la SFR et son ami Bracard Serge se disent surpris du taux de participation à cette rencontre algéro-française ainsi que du niveau des débats. « A travers les différentes questions et les débats qui ont suivi, nous avons constaté un niveau de la formation de haute qualité. Il y a eu un véritable débat de professionnels. C’est un congrès très actif », ont-ils souligné avec une note d’espoir de voir se développer des liens et des rencontres au niveau méditerranéen. Kourta Djamila
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-04/2005-06-04-20588

1res journées de pédagogie médicale à Batna : Les sept péchés capitaux - El Watan - Algérie - 04/06/2005
La faculté de médecine de Batna a invité, en conclave, plus d’une centaine d’enseignants universitaires de rang magistral pour débattre de la pédagogie médicale dans les institutions formatrices.
Plus de 34 communications ont été programmées trois jours durant. Des débats passionnés et passionnants, parfois houleux, où les intervenants ont, démocratiquement, débattu des problèmes inhérents à l’institution universitaire dans le domaine de la formation médicale à tous les niveaux. L’on peut, à la base du diagnostic des intervenants, résumer les débats en sept incidences. Tout d’abord, la pléthore d’étudiants dans la filière des sciences médicales ne permet pas à l’enseignant de dispenser des cours académiques dans « le but de développer chez l’étudiant le processus intellectuel », plutôt qu’une transmission ordinaire du savoir. Ensuite, les difficultés linguistiques développent chez l’étudiant le dégoût, d’où la désertion des amphithéâtres. « Cours dispensés en langue française pour des étudiants de niveau primaire. » Par ailleurs, l’indisponibilité du manuel scientifique médical, sinon sa cherté, complique davantage la tâche tant à l’étudiant futur médecin qu’à l’enseignant. Dans un autre contexte, l’étudiant empêtré dans ses propres problèmes, tels que l’hébergement, le transport, les grèves, n’arrive pas à s’intégrer sereinement dans le processus de formation. Au niveau des enseignants, il est constaté une carence, d’où la baisse de la qualité didactique et pédagogique. Cette faiblesse numérique mène inéluctablement à une substitution par trop fréquente des résidents ou/et maîtres assistants. Ce cas de figure concerne principalement les « universités de deuxième catégorie », celles de la province, à l’image de Batna, Sétif, Sidi Bel Abbès, Tlemcen. La progression du formateur relève, selon le professeur Issaâd de la faculté d’Alger, des prérogatives du doyen de la fac. Ce qui n’est pas l’avis de beaucoup de maîtres assistants qui invoquent des difficultés auprès des directeurs de thèses regroupés au niveau des universités d’Alger, de Constantine, de Annaba et d’Oran. D’ailleurs, cette problématique récurrente a failli : éclipser les discussions sur le thème des journées. La sixième incidence l’évaluation, serait quant à elle obsolète, non motivante pour l’étudiant. Les stages seraient réduits à leur plus simple expression. La réforme de 1971 serait la cause de la déshérence de l’université algérienne. Enfin, la politique générale du pays en matière de formation médicale. Un intervenant, après avoir constaté que sur 100 diplômés, 80 sont des incompétents, s’interroge sur le recrutement d’étudiants non aptes aux études médicales. « Le médecin, ajoutera un autre intervenant, doit être professionnel, communicateur et éternel étudiant. » Allusion faite à la formation médicale continue. Ce qui n’est pas le cas pour nos médecins sortants ou leurs enseignants. Au cours des débats, on aura appris que le déficit en médecins est inquiétant si l’on se réfère aux statistiques 1 praticien/931 habitants en Algérie avec cette disparité à Alger, 1 médecin pour 311 habitants et à Djelfa 1 pour 2732 habitants. Avec 10 facultés de médecine, il est intolérable, dit-on, de sacrifier la qualité au détriment de la quantité. Le professeur Bensalah, le chroniqueur du jeudi du Quotidien d’Oran, lui, aura consacré sa communication au pédagogique. « L’enseignant doit avoir quatre compétences, disciplinaires didactique, pédagogique et psychologique. » Dans leur plaidoyer, les intervenants se rejoignent pour suggérer une refonte radicale de l’enseignement supérieur. « Une loi-cadre », propose le professeur Issaâd d’Alger. Outre les nombreuses communications relatives au thème de la journée, il est utile de recommander à nos futurs médecins de consulter le site web du professeur Bousafsaf de Constantine où il offre gratuitement des enseignements à distance de l’anatomie humaine (http://boussafsafb.free.fr). Le professeur Bachtarzi de Annaba, ce vieux formateur, s’indigne dans son allocution sur la médicalisation outrancière telle l’affection de jeunes sortants, sans expérience aucune, ni formation préalable pour les postes offerts : médecin chez personnes âgées, dans le pénitencier, enfance abandonnée, etc. Retenons de l’honorable professeur cette pensée : « Les époques de transition sont ce qu’il y a de plus difficile et de moins glorieux. L’avenir nous tourmente, le passé nous retient et le présent nous échappe », y méditera qui de droit et/ou de devoir. M. Boukri
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-04/2005-06-04-20537

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Conférence sur les dernières actualités thérapeutiques : des traitements ciblés contre le cancer du sein - Le Matin - Maroc - 03/06/2005
Suite au congrès mondial de cancérologie ASCO (American society of clinical oncology) qui s'est tenu dernièrement aux Etats Unis, le Dr Mounir Bachouchi, cancérologue du Centre d'Oncologie «Al Azhar» a donné une conférence de presse à Casablanca pour présenter aux médias les dernières actualités thérapeutiques dans le traitement du cancer du sein et notamment les résultats de l'étude HERA qui promet d'énormes espoirs pour les femmes atteintes des formes les plus graves (métastases détectées et test HER 2 positif.). Lire la suite

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