Dieu guérisseur_Statue originaire du bas-congo

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Santé Tropicale

Congrès Euro-Maghrébin d’allergologie : Alger infestée d’acariens - El Watan - Algérie - 14/06/2005
Les travaux du deuxième congrès euro-maghrébin d’asthmologie, d’allergologie et d’immunologie ont pris fin hier, à l’hôtel El Aurassi, à Alger.
Les participants ont, durant deux journées, axé le débat sur toutes les questions liées aux maladies respiratoires. La prévention et le traitement ont été longuement évoqués. A ce titre, une série de recommandations a été adoptée en rapport avec les thèmes principaux de ce séminaire euro-maghrébin, dont l’impact de l’environnement et de la pollution sur la santé de l’homme. Un aspect pour lequel il est recommandé le contrôle effectif et technique des véhicules pour arriver à la diminution de la pollution au niveau des grandes villes. Comme il a été question de lancer des études épidémiologiques pour prouver et démontrer les effets des polluants comme éléments aggravants des maladies allergologiques, l’asthme, la rhinite qui touchent beaucoup de personnes jeunes. Il a été aussi retenu la mise en place d’une cellule euro-maghrébine multidisciplinaire pour une meilleure étude dans ce domaine et pour prévenir les risques. Quant aux nouvelles techniques de l’information et de la communication en matière de santé, les spécialistes ont plaidé pour la création d’un centre pilote hospitalo-universitaire à Beni Messous, à Alger, et à Oran, avec lesquels il sera assuré une connexion avec les villes du sud du pays. A propos du second thème important de ce congrès, à savoir l’allergie au latex, les participants ont souligné la nécessité de former plus de médecins anesthésistes et réanimateurs pour une meilleure prévention et prise en charge des malades. Les résultats d’une étude réalisée l’année dernière par l’APC d’Alger, en collaboration avec le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement et une équipe du Centre européen médical bioclimatique de recherche et d’enseignement universitaire en France, sur les allergènes dans la ville d’Alger ont été rendus publics. Cette étude, qui s’est basée sur un certain nombre de prélèvements d’acariens et de pollens, a permis, selon les spécialistes, de déceler d’importants taux de moisissures et d’acariens dans les habitations. Ainsi, il a été relevé, selon les résultats de cette étude, que les habitations de la ville d’Alger sont infestées d’acariens, de moisissures, de poussières des matelas, de quantités importantes de colonies bactériennes et d’endotoxines. C’est ce qui explique, selon les médecins, l’augmentation du nombre d’asthmatiques et d’allergiques à Alger. Ils ont attiré l’attention sur les risques provoqués par le phénomène de la pollution produite par les oxydes d’azote qui proviennent surtout des combustions émanant des centrales énergétiques et des véhicules. Le professeur Douagui, chef de service d’allergologie au CHU de Beni Messous, qui a dirigé cette étude, a souligné, lors dans son intervention, l’impact de l’environnement sur la santé des Algériens et a indiqué que 4% de la population en Algérie sont asthmatiques, 3,3% en Tunisie et 4,6% en France, en raison, a-t-il dit, du haut degré de pollution et d’autres facteurs. Kourta Djamila
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-14/2005-06-14-21278

Industrie pharmaceutique : Les multinationales se regroupent finalement - L'économiste - Maroc - 14/06/2005
«Maroc Innovation et Santé» (MIS), nouvelle association professionnelle dans le paysage de l’industrie pharmaceutique, ne laissera pas de marbre.
L’Amip (association marocaine de l’industrie pharmaceutique) n’est donc plus seule à défendre les intérêts des opérateurs, bien que les membres de MIS tiennent à rester au sein de celle-ci, souligne l’Amip. Mais on aura beau tout faire pour ne pas évoquer ces «sujets sensibles», le clivage multinationales-nationaux (et/ou génériqueurs) qui menaçait de se produire, il y a sept ans, est consommé.
MIS regroupe les représentants de dix multinationales du secteur : Eli Lilly, GlaxoSmithKline, Maphar, Merck Sharp & Dohme, Novartis Pharma, Organon, Pfizer, Roche, Sanofi-Aventis et Servier. La grande vague de fusions dans l’industrie pharmaceutique à travers le monde n’a pas épargné le Maroc. Aujourd’hui, la tendance des grands laboratoires est à la spécialisation. C’est-à-dire la création de «centres d’excellence» spécialisés par souci d’économie d’échelle, mais aussi de «présenter des médicaments innovants à des prix accessibles», n’étant pas forcément des génériques. C’est la vision officielle de MIS, bien que la plupart des opérateurs interrogés y voient surtout une «bataille contre les génériqueurs» déclarée. La nouvelle loi sur la propriété intellectuelle ayant par ailleurs verrouillé l’exploitation de molécules encore sous brevet. C’est le «sem» (tdlr : poison en arabe) des multinationales, et non pas la MIS, ironise l’un des industriels (tous ayant requis l’anonymat).
Ces multinationales se regroupent aussi pour «mutualiser leurs moyens et sauvegarder leurs parts de marché», indique ce représentant d’un des membres.
Par ailleurs, elles détiennent de belles parts de marché : les industries pharmaceutiques multinationales et laboratoires étrangers (à l’exclusion des laboratoires étrangers travaillant sous licence chez les nationaux) ont déjà une part de marché de 69% en valeur et 61% en volume. En 2004, le chiffre d’affaires global représentait 4,8 milliards de DH.
La tension au sein de l’Amip a une longue histoire et cette association vient mettre un terme à ses «déchirements» entre génériqueurs et multinationales, marocains et étrangers. Les désaccords avaient éclaté au grand jour en novembre 1998, lors de l’assemblée générale de l’Amip (voir L’Economiste du 19 novembre 1998, www.leconomiste.com). Les multinationales estimaient qu’elles étaient «mal représentées et mal défendues par l’Amip». Les multinationales et laboratoires commettants avaient prévenu «si aucune décision n’était prise», la création d’une deuxième association. «Ce qui est très dommageable pour le secteur», avait alors souligné un industriel sous couvert d’anonymat. Le bureau de l’Amip avait alors attribué cette tension à deux laboratoires démissionnaires : Roche et SmithKline Beecham.
Regroupement d’intérêts économiques
Certains opérateurs espèrent une réaction constructive des nationaux à la création de cette nouvelle association. «Il faut que nous montions au créneau» également. Ceux-ci préconisent une vraie mise à niveau des laboratoires marocains, et faire des regroupements d’intérêts économiques, pour également «mutualiser nos moyens et là, afin d’être présents dans la bataille des prix». Et pourquoi ne pas créer un fonds de recherche, de développement managérial, d’optimisation de l’exploitation des entreprises marocaines. Mouna KADIRI
Lire l'article original : http://www.leconomiste.com/article.html?a=63564

Hépatite C : Un dépistage précoce pour une meilleure prise en charge - Albayane - Maroc - 13/06/2005
L’institut Pasteur du Maroc, en collaboration avec l’unité 271 INSERM de Lyon et le service de médecine C de l’hôpital Ibn Sina de Rabat et le service de médecine B de l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca, a organisé une journée scientifique le 11 juin 2005 dans un palace casablancais.
Cet événement scientifique médical qui a eu pour thème principal ³Les nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques des hépatites B et C² a connu la participation de plusieurs centaines de médecins marocains venus de plusieurs villes du Royaume, mais aussi de praticiens européens venus pour échanger leurs expériences avec leurs homologues marocains dans un domaine aussi vaste et complexe que celui des hépatites virales. Lire la suite

Formation continue à Yakouren : Antibiothérapie à trop large spectre - El Watan - Algérie - 12/06/2005
Les journées médicales organisées le week-end dernier à Yakouren, à l’initiative de l’Amicale du corps médical d’Azazga (ACMA), ont permis de débattre une question d’une grande importance relative au traitement par les antibiotiques.
La communication intitulée « L’ATB dans les maladies infectieuses » a mis à la lumière le grand décalage entre les normes universellement fixées pour les antibiothérapies et la réalité de la pratique au niveau national. Les conséquences de l’usage inconsidéré de ce type de médicaments sont extrêmement graves pour la santé publique et pas suffisamment évoquées par les professionnels du secteur et les autorités médicales. La « sélection » de souches bactériennes résistantes est largement favorisée. C’est l’un des derniers tabous de la médecine en Algérie : la vente sans ordonnance des antibiotiques en pharmacie ou la prescription quasi automatique d’antibiothérapie à des enfants présentant dans la majorité des cas d’affections virales. Le taux d’affection d’origine virale est de 80% pour les enfants, mais la prescription d’antibiotiques est de 100%, et le praticien prend le soin de prescrire le médicament au plus large spectre et le plus cher. Ce qui revient à l’exact contraire des orientations adoptées par les professionnels : « Décision justifiée, antibiotique le moins toxique, le spectre le plus étroit, le moins coûteux. » Des parents emmenant leurs enfants aux urgences, notamment pour des pics de fièvre, ont fini par se poser des questions sur le traitement réservé par les médecins. « Je peux très bien remplacer le médecin s’il s’agit de prescrire à chaque fois Augmentin à 800 DA la boîte. On me donne le même médicament à chaque consultation, même si j’y vais quatre fois par mois », dit le père d’un enfant de trois ans, soumis d’entrée de jeu à l’antibiotique le plus cher, le plus fort et au plus large spectre. Le générique est encore inconnu et le praticien affecte le quart du salaire du père pour l’achat d’un médicament, dont l’enfant n’a pas besoin. Son système immunitaire est en fait mis à mal dès son jeune âge, puisque la prise répétée d’antibiotiques empêche le développement normal du corps, qui, en réalité, « profite » des affections virales pour développer naturellement les anticorps. Des médecins présents aux journées médicales ont exprimé des interrogations sur ce volet, alors que pour le commun des « sujets », la maîtrise de l’antibiothérapie est élémentaire et basique dans la pratique médicale. « Quand et comment prescrire l’antibiotique ? », se sont interrogé des médecins ayant parfois de longues années d’exercice. Le conférencier a répondu : « Poser l’indication de l’ATB est à votre portée et vous devez l’avoir à l’esprit. Ce n’est pas le dernier antibiotique qui est forcément le meilleur, c’est celui qui est indiqué. » Il ajoutera qu’on peut reconnaître une affection virale lorsqu’elle touche, à titre d’exemple, toutes les voies respiratoires, alors l’affection bactérienne est plus localisée. Notons qu’une vingtaine de communications ont été présentées lors de ces journées médicales auxquelles ont pris part des médecins venus de plusieurs établissements hospitaliers du pays. Djaffar Tamani
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-12/2005-06-12-21064

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Conférence-débat sur l’asthme : Plus de un million d’Algériens sont asthmatiques - Liberté - Algérie - 12/06/2005
Trois pour cent de la population algérienne (plus de un million) est atteinte d’asthme, dont 2,6% sont des enfants.
C’est ce qui ressort de la conférence-débat qui a eu lieu, hier, au forum d’ El Moudjahid, animée par l’association A.ASMA.RESP à l’occasion de la Journée nationale de l’asthme et des maladies respiratoires. Cependant, la situation n’est pas aussi alarmante que dans certains pays où l’incidence a atteint des proportions inquiétantes.
Le Dr Tarit, médecin spécialiste des maladies respiratoires à l’hôpital de Bab el-Oued, considère que l’asthme n’est pas un handicap s’il est bien pris en charge sur le plan sanitaire.
D’ailleurs son traitement dépend de deux médicaments ; un broncho-dilatateur et un inflammatoire qui néanmoins doivent être utilisés à vie par le malade. “En effet, dans notre pays et malgré beaucoup d’efforts fournis par le corps médical, de nombreux témoignages à l’échelle nationale nous laissent penser que l’asthme n’est pas tout à fait maîtrisé. Et pour cause, outre les prix excessifs des médicaments et leur non-disponibilité dans les localités reculées du pays, se pose la question de la prise en charge des soins par la Sécurité sociale”, explique la praticienne.
Considéré comme une maladie chronique depuis 1992, l’asthme occasionne des frais de remboursement à hauteur de 80% uniquement. Les auscultations et les examens radiologiques ainsi que biologiques ne sont pas compris dans cette comptabilité. Si bien que l’asthme est remboursé au même titre que la grippe ou le rhume.     
L’association des malades ASMA.RESP, qui est un partenaire de la Sécurité sociale, tente par tous les moyens de négocier un nouveau contrat de remboursement pour les asthmatiques. Mais jusque-là, elle n’a pas réussi à obtenir gain de cause auprès de la Cnas. “Jusqu’à quand les décideurs de la Sécurité sociale continueront à faire la sourde oreille concernant le remboursement à 100% des asthmatiques. Quel est donc le véritable objectif de la Sécurité sociale, si elle ne vient pas en aide aux malades et si elle ne peut pas leur permettre de bien vivre avec leur maladie”, affirme le vice-président de l’association, M. Aroudj.
Par ailleurs, cette association tente d’impliquer le patient et d’améliorer sa condition grâce à une prise en charge scientifique, culturelle et sportive. Nabila Afroun
Lire l'article original : http://80.88.0.237/editarchive.php?lejour=12&lemois=6&annee=2005&id=40609

Succès des cellules souches pour traiter des victimes d’infarctus - El Moudjahid - Algérie - 12/06/2005
Des chercheurs sud-coréens ont revendiqué jeudi un succès dans le traitement des victimes d’infarctus, pour des lésions cérébrales notamment, à partir de cellules souches.
L’emploi de cellules souches a eu "un effet curatif" sur 64 des 74 patients souffrant d’attaques cérébrales ou d’autres problèmes provoqués par ischémie (diminution ou interruption de la circulation sanguine), a précisé le ministère sud-coréen de la Santé qui a financé l’équipe de six médecins des universités Catholique et Chonbuk de Séoul.
Ces guérisons sont les premières du genre en Corée du Sud impliquant un groupe et non un seul individu, a précisé le ministère dans un communiqué.
"Ce succès clinique efface les doutes sur la thérapie à base de cellules souches et pave la voie en vue de son utilisation rapide et régulière", ajoute-t-il.
Les cellules souches ont été extraites de la mœlle épinière des malades puis injectées dans les organes nécrosés.
"Les fonctions des organes se sont améliorées de manière significative", selon le ministère, qui précise que trois sur cinq patients victimes d’attaques cérébrales "ont amélioré de manière significative leurs défauts d’élocution".
"C’est le premier cas... qu’une injection directe de cellules souches dans un cerveau abîmé a eu un effet curatif", souligne le neurologiste Na Hyung-Kyun, cité par l’agence sud-coréenne Yonhap.
"Certains patients n’étaient pas capables de communiquer avant la thérapie mais ils vont dorénavant suffisamment mieux pour communiquer avec leur épouse", a-t-il ajouté.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/12/1274961

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CHU Béni Messous : 2es journées d’ophtalmologie algéro-suisse - El Moudjahid - Algérie - 11/06/2005
• Le glaucome, deuxième cause de cécité après la cataracte
• 400 000 cas de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) à l’horizon 2010.
• Les malades atteints de tumeurs palpébrales et oculaires seront soignés en Algérie par des médecins suisses

Le CHU de Béni Messous a abrité, hier, les deuxièmes journées d’ophtalmologie avec la collaboration de l’hôpital Jules Gonin de Lausanne (Suisse) représenté par une équipe de médecins spécialisés dirigée par l’éminent professeur Zogratos.
Plusieurs thèmes en rapport avec les pathologies de l’œil ont été développés par des intervenants des deux parties.
La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), le glaucome et les tumeurs palpébrales et orbitaires ont constitué les thèmes essentiels de ce séminaire scientifique qui a permis d’exposer les récentes recherches et travaux effectués à ce propos, notamment aux Etats-Unis, très avancés dans le domaine, selon le Pr Zogratos. Dans son intervention sur les DMLA, le Pr Nouri, chef du service d’ophtalmologie au CHU Béni Messous, axera  son intervention sur les caractéristiques et les moyens de traitement de cette maladie qui affecte, souligne-t-il, les personnes âgées de 50 ans et plus. Une maladie qui prend aussi une dimension inquiétante en Algérie d’autant plus que ses causes restent encore méconnues, du moins avec précision. En fait, les facteurs cernés à ce jour ne sont pas déterminants et ne peuvent, par conséquent, constituer une référence fiable a affirmé le Pr Nouri.
D’ici à 2010, 400.000 cas de DMLA seront recensés eu égard au vieillissement de la population. 600.000 cas sont attendus en 2020 d’où la nécessité d’un diagnostic précoce a-t-il recommandé. L’intervenant ira jusqu’à plaider pour un programme national de prévention sachant que le nombre de personnes atteintes de cette pathologie sera très important durant les deux prochaines décennies. Aussi, le traitement de la DMLA selon qu’elle s’avère hémorragique ou atrophique, donc sèche, coûte trop cher et n’est pas remboursable, déplore le Pr Nouri. Pour le premier cas, une simple injection intraveineuse et une séance de laser infrarouge destinés à la destruction des vaisseaux saignants équivalent à 12 millions de centimes ! Dans le second cas, les médecins préconisent un traitement à vie qui n’est pas médicamenteux car constitué de complément nutritifs à base de vitamines (A, C, E, zinc et oméga 3) disponibles dans les poissons, ce qui n’est pas à la portée de la majorité des patients.
Ce traitement également n’est pas remboursable par la sécurité sociale et n’est pas disponible au même titre que le précédent vu leur cherté.
Et c’est parce que la DMLA tend à devenir un problème de santé publique que le Pr Nouri a lancé un appel aux pouvoirs publics pour une prise en charge complète de cette pathologie. Le glaucome est l’autre maladie qui préoccupe les médecins en Algérie puisqu’elle est établie deuxième cause de cécité après la cataracte.
A ce niveau également, l’on ignore la prévalence de la maladie en Algérie, a indiqué le Pr Nouri qui fera savoir que des enquêtes sont entreprises pour justement se fixer sur son évolution.
 «Nous souhaitons établir un dépistage précoce pour pouvoir faire bénéficier nos malades du traitement disponible» a-t-il ajouté.
Pour sa part, le Pr Zogratos parlera des facteurs environnementaux et gènes prédisposants à la DMLA abordant, par la même occasion le volet relatif aux thérapies médicales et chirurgicales en cours en Europe et aux Etats-Unis.
Concernant l’objet de sa participation à ce séminaire, il dira que celui-ci consiste à «identifier, selon la répartition géographique, socio-économique et le type de famille, les individus atteints de DMLA susceptibles de recevoir une thérapie génétique à la faveur d’une convention qui sera signée avec les instances académiques algériennes».
Jusque-là, cette catégorie de malades était envoyée à l’Institut Curie (Paris) pour des soins adaptés. Grâce à cette convention ils seront suivis, ici, en Algérie par une équipe de spécialistes suisses. D. Akila
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/11/0252511

Diabétiques à Mila : Prestation prometteuse - El Watan - Algérie - 11/06/2005
L’hôpital de jour de Mila, entré en activité en janvier 2003, compte à présent un peu plus de 1600 diabétiques issus de 12 communes, dont quatre hors de la wilaya de Mila.
80% de diabétiques, nous indique un diabétologue, sont sous insuline. Le secteur qui, entre autres, comprend un généraliste, un endocrinologue (pour les contrôles) et deux diabétologues, s’emploie à prendre en charge les diabétiques à travers une meilleure canalisation des malades, tout en leur inculquant les principes de l’éducation sanitaire, l’hygiène et l’activité physique, et à assurer le suivi rigoureux en direction des sujets sérieux, dont le taux de glycémie se situe entre 6 et 8 g. Les femmes enceintes atteintes de diabète ou développant la maladie en cours de grossesse (diabète gestationnel) ne sont pas en reste, puisqu’elles sont immédiatement prises en charge. Les femmes diabétiques sont soumises à l’établissement d’un dépistage systématique selon les facteurs de risque. Un traitement sous antibiotiques est dispensé aux malades (pied diabétique). Cela sous-entend que les diabétiques ayant des plaies aux pieds sont pris en charge tous les deux jours. Un bilan sophistiqué écho doppler des membres inférieurs est préalablement établi aux patients. Pour pallier l’urgence des complications aiguës du diabète (hyperglycémie, hypoglycémie et cétose diabétique), il est préconisé une hospitalisation de jour. Par ailleurs, les malades sont admis tous les trois mois pour un contrôle systématique soigneux, soit le recours à un examen clinique, un bilan sanguin propre aux diabétiques. Selon notre interlocuteur, le secteur de Mila assure en plus une moyenne de 20 hémoglobines glyquées par semaine pour les patients diabétiques, à titre gracieux, sachant que le kit qui contient 20 doses est commercialisé à environ 33 000 DA. Les malades, nous explique-t-on, admis à l’hôpital des Frères Tobbal de Mila, y sont hospitalisés soit sur lettre d’orientation, soit venant des services des urgences médicales ou encore pour des contrôles médicaux. M. Boumelih
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-11/2005-06-11-20963

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Tizi Ouzou : Les structures publiques de la santé dépourvues de mammographies - El Moudjahid - Algérie - 11/06/2005
Les structures publiques de la santé de la wilaya de Tizi-Ouzou sont dépourvues de mammographies servant au dépistage du cancer du sein, acte préventif déterminant pour une prise en charge précoce et efficace de cette pathologie, a déploré la présidente du bureau de wilaya de l’association nationale El Fedjr, des personnes atteintes du cancer.         
La défaillance de cet équipement d’un coût estimé à 800.000 DA a été confirmée par le Dr. Mansouri, Dg du Chu Nedir Mohamed qui a fait état de la dotation prochaine du service de radiologie d’une mammographie.         
Pour l’heure, faute de disponibilité de cet appareil au niveau des hôpitaux et des cliniques de gynécologie, toute femme désireuse d’effectuer ce type de dépistage n’a d’alternative que de recourir au secteur privé, moyennant un honoraire de 3000 DA, signale Mme Ghezraoui Sabiha, appuyée dans son constat par l’assistante sociale de cette association. Sur le plan du traitement du cancer, l’interlocutrice fait état de l’indisponibilité chez les pharmacies conventionnées de certains médicaments, tels que le Zoladex et le Femera vendus chacun au prix de 18.000 DA par des officines non conventionnées.  A ces dépenses, s’ajoutent également les frais de déplacement au CPMC du CHU Mustapha d’Alger, pour des séances de chimiothérapie et de radiothérapie, sachant qu’aucun centre d’oncologie n’est fonctionnel actuellement au niveau de la wilaya, a-t-elle précisé.         
«Le manque de psychologues au niveau de cette association est cruellement ressenti par ses 450 adhérents en matière de communication, car fragilisés et inhibés par les préjugés affectant cette maladie, surtout les femmes atteintes des cancers du col et du sein qui préfèrent souffrir en cachette plutôt que de risquer la déception d’une imprudente confidence », a relevé l’assistante sociale “d’ El Fedjr”.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/11/0264497

Le professeur Taghrit, pneumologue, et la secrétaire générale de l’Association en charge des malades respiratoires, Mme Lamoudi, invités du centre de presse - El Moudjahid - Algérie - 11/06/2005
La prise en charge totale de leur ordonnance doit être effective pour les asthmatiques
Le centre de presse d’El Moudjahid a reçu les représentants de l’Association algérienne de solidarité avec les malades respiratoires. C’est le professeur Taghrit, pneumologue, qui a tenu à rappeler que l’asthme à un degré de sévérité différent.
C’est en fonction de ce degré, souligne la conférencière, qu’il y a un traitement de la gêne respiratoire.
Le professeur Taghrit relève aussi que l’hospitalisation a un coût extrêmement élevé. Nous sommes frustrés en tant que soignants, car le malade revient pour nous dire qu’il n’a pas pu acheter les médicaments. Ce problème du coût du médicament a occupé une bonne partie du débat, car la CNAS refuse le remboursement intégral des ordonnances, ce que revendique à cor et à cri, l’Association.
Le paradoxe est que la maladie est reconnue comme chronique par les services du ministère de la Santé mais qu’au niveau du remboursement des médicaments, cette reconnaissance est battue en brèche par la Sécurité sociale qui persiste à ne rembourser que 80% du prix. Comme pour soigner une simple grippe ou un rhume dira Mme Lamoudi, secrétaire générale de l’Association.  Ce que le professeur Taghrit et la secrétaire générale de l’Association, Mme Lamoudi ont surtout voulu démontrer, c’est qu’il coûte énormément plus cher de traiter un sujet chez qui la maladie a avancé plutôt que celui qui est pris en charge assez tôt.
Evoquant le nombre d’asthmatiques en Algérie, Mme Lamoudi parle de 3% de la population, mais il faut rappeler que ce pourcentage varie selon les régions. Il peut s’élever jusqu’à 10% dans certaines d’entre elles.
Concernant le nombre de décès, il est bien difficile d’avoir des statistiques à ce sujet car les bulletins de décès mentionnent invariablement le décès comme étant dû à un arrêt cardiaque, fait remarquer le professeur Taghrit. Pour autant à propos de pénuries de médicaments, les représentants de l’Association et le professeur Taghrit s’inscrivent en faux. Le médicament est disponible, c’est son coût qui n’est pas à la portée du malade. Il s’ensuit alors des manquements dans les soins, ce qui contribue à aggraver le mal. Seuls en fait ceux qui sont au-dessous du SMIG (grâce à la carte du tiers payant) bénéficient de la gratuité des soins. Au- dessus et juste au-dessus du SMIG, le malade est pénalisé.
Les représentants de l’Association et le professeur Taghrit plaident pour une meilleure qualité de vie. C’est le meilleurs antidote pour faire reculer la maladie disent-ils. Or les problèmes environnementaux posent encore de redoutables problèmes dans notre pays avec la multiplication des décharges publiques ouvertes en pleine agglomération urbaine, des cimenteries non équipées pour filtrer les poussières.
La cimenterie de Raïs Hamidou a été l’exemple d’un long combat pour l’Association qui avait demandé sa fermeture pure et simple avant qu’une solution de compromis ne soit trouvée avec la mise en place de filtres.
L’Association affirme sa secrétaire générale est très vigilante dans un tel type de combat.
L’Association encourage également la pratique du sport, notamment de la natation. Il faut cependant noter souligne le professeur Taghrit que la pratique sportive permet d’améliorer la condition du malade mais ne peut en aucun cas remplacer le médicament. Chaque région doit en matière de pratique sportive, trouver sa dynamique (natation, course à pied, etc.).
Les représentants de l’Association regrettent au total que le dialogue avec un organisme comme la CNAS reste distant, qu’il ne permet pas de régler des problèmes marqués pourtant du sceau de l’urgence. L’asthme reste une maladie chronique en matière de statut mais pas dans la prise en charge.
Or cela est nécessaire si l’on veut que les malades puissent trouver une issue à leurs immenses problèmes. Tahar Mohamed Al Anouar
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/11/0713906

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Des médicaments anti-inflammatoires courants pointés du doigt - El Moudjahid - Algérie - 11/06/2005
Des médicaments anti-inflammatoires très courants sont pointés du doigt dans une nouvelle étude, parue dans le British Medical Journal (BMJ), selon laquelle ils favoriseraient la survenue de crises cardiaques.
Ces médicaments, dont l’ibuprofène que l’on peut se procurer sans ordonnance, appartiennent à une classe de médicaments appelés Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) couramment utilisés pour soulager de douleurs articulaires ou musculaires. Un éditorial de la revue appelle toutefois à rester prudent dans l’interprétation de ces résultats.
L’étude britannique, réalisée à l’aide d’une vaste base de données cliniques et démographiques concernant plus 7 millions de patients, porte sur 9.218 cas de premiers diagnostics d’infarctus cardiaques d’août 2000 à fin juillet 2004.
Elle concerne la prise régulière d’AINS et de molécules plus récentes, les anti-Cox 2 comme le rofécoxib (Vioxx), retiré depuis du marché par son fabricant Merck, plusieurs études ayant montré qu’une consommation régulière pouvait provoquer des problèmes cardio-vasculaires.
“Les résultats suggèrent une augmentation du risque d’infarctus associé avec la prise régulière de rofécoxib, de diclofénac et d’ibuprofène”, notent les auteurs. Ils décrivent pour ces trois médicaments un “risque significativement augmenté” lors de consommation régulière dans les trois mois précédents l’incident cardiaque, par rapport à celui de patients n’en ayant pas pris dans les 3 années précédentes.
Le risque augmenterait de près d’un quart (24%) avec l’ibuprofène et de plus de moitié (55%) avec le diclofénac. Cette augmentation de risque étant ainsi estimée à 21% pour le celecoxib (Celebrex) et 32% pour le rofécoxib (Vioxx).
La nature même de l’étude (dite de “cas-témoins”) ne permet pas d’écarter tous les biais d’interprétation, admettent les auteurs Julia Hippisley-Cox et Carol Coupland, qui estiment cependant que la sécurité des AINS mérite d’être reconsidérée, d’autant qu’ils sont largement prescrits à des personnes âgées, plus exposées aux problèmes cardiovasculaires.
“Ces résultats doivent être interprétés avec prudence”, met en garde un éditorial du BMJ. “Par exemple, la similitude de risque d’infarctus trouvée pour le naproxène et le rofécoxib est incompatible avec les données des essais” disponibles sur le Vioxx, écrit le Suisse Peter Jüni.
Il juge également “pauvre” la qualité des informations sur les facteurs de risques cardiovasculaires, susceptibles d’intervenir dans l’interprétation des résultats, comme par exemple le tabagisme.
“C’est une étude rétrospective sur dossiers de plus qui confirme que les AINS ont des effets cardiovasculaires indésirables”, commente-t-on à Prescrire, revue indépendante. “C’est avec ce genre d’étude sur dossiers, dite cas-témoins, que l’on avait pu vanter à l’excès les traitements de la ménopause, en omettant leurs risques”, ajoute Prescrire.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/11/0862435

La santé, c’est la prévention. Comment améliorer l'immunité : Dernières avancées - La Nouvelle République - Algérie - 11/06/2005
Pour le Pr Montagnier, les principaux facteurs qui affaiblissent notre immunité sont les pollutions, les infections et une alimentation inadaptée. Tous trois produisent des radicaux libres, ces atomes incontrôlés qui, dans nos cellules endommagent, entre autres, les centrales énergétiques et même l'ADN. Conséquences : vieillissement accéléré, inflammations ou même cancers. « On peut aussi mesurer ce stress oxydant dans les lymphocytes des porteurs du virils HIV, même «asymptomatiques. Lire la suite

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Ouverture d’un hôpital à Sidi Bou Ali - La presse - Tunisie - 10/06/2005
Le réseau des établissements de la santé publique du gouvernorat de Sousse vient d’être renforcé par l’ouverture, au début de cette semaine, d’un nouvel hôpital à Sidi Bouali.
Cet établissement comporte plusieurs services fonctionnels dont un laboratoire d’analyses médicales, une pharmacie, une unité de radiologie, un service de médecine dentaire et un service de consultations externes.
Par ailleurs, un service de gynécologie sera ouvert au cours des prochaines semaines.
Le nouvel hôpital de Sidi Bouali a été construit sur un terrain de 878 m2. Sa réalisation a nécessité un investissement global de 670.000 dinars : 450.000 dinars ont été consacrés aux travaux de construction et 220.000 dinars aux équipements.
Parallèlement à l’entrée en fonction de cet hôpital, le centre de santé de base de Sidi Bouali continue à accueillir les patients et à leur prodiguer les soins nécessaires.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives100605/societe/ouverture.html

70% des Marocains atteints du Sida ont moins de 40 ans - Le Matin - Maroc - 10/06/2005
La ligne téléphonique « Allo Kifach … !!! 022263884 Sida Kayna» est lancée
L'association marocaine des jeunes contre le Sida (L'AMJCS) lancera lundi prochain une ligne téléphonique « Allo Kifach … !!! 022263884 Sida Kayna » pour répondre en toute confidentialité aux angoisses des jeunes et apporter toutes les réponses sur le sida. Un moyen efficace de prévention, de recueil d'informations et de soutien psychologique
.
Les expériences menées à travers le monde ont montré que le téléphone est un formidable outil de prévention qui participe à partir d'un dialogue, sans jugement, entre l'appelant et l'écoutant, à la prise de conscience de la personne, en l'aidant à prendre des décisions que ce soit en ce qui concerne la prévention ou la prise en charge thérapeutique. De plus, le principe de l'anonymat qu'assure le téléphone permet surtout aux jeunes de parler en toute franchise de problèmes qui restent encore trop souvent tabous.
Surtout lorsqu'on sait que la majorité de ces jeunes sont peu ou mal informés sur ce fléau et beaucoup n'ont jamais appris à se protéger du sida quoiqu'ils soient les premières victimes de cette maladie. Les derniers chiffres du ministère de la Santé indiquent, en effet, que la tranche d'âge la plus touchée est celle des adultes jeunes, près de 70% des personnes atteintes de sida ont entre 20 et 39 ans.
La contamination est précoce chez les femmes (30% sont âgés de 20 à 29 ans contre 20% chez les hommes). On note une diminution très nette du sexe ratio au cours des dernières années, celui-ci est passé de 5,2 durant la période de 1986/90 à 1,2 durant l'année 2001.
Il y a donc aujourd'hui presque autant de nouveaux cas masculins que féminins. Pour sensibiliser et informer les jeunes afin qu'ils développent les aptitudes et attitudes adéquates pour le jour où ils se trouveront dans une situation où ils risquent de se faire infecter, l'AMCJS ne ménage aucun effort depuis sa création en 1993. Malgré des moyens modestes, les jeunes membres de cette association ne manquent pas de courage, ils luttent quotidiennement en sensibilisant les jeunes contre ce fléau. « Relever tous les défis et développer la prévention auprès des groupes les plus vulnérables, et les difficiles d'accès, au quotidien, dans la rue, les écoles publique, les plages, le jour comme la nuit et notre principal objectif », affirme M. Abessamad Oussay président de l'AMCJS.
Outre la création de la ligne « Allo Kifach …. !!! 022263884 Sida Kayna », l'association réalise ce Week-end un court métrage intitulé « Casablanca» réalisé par Mourad Khoudi.
« Une histoire drôle mais qui a pour but de sensibiliser, informer sur les modes de transmissions de ce fléau dont les proportions sont au-delà du croyable. Le film est produit en arabe dialectal pour atteindre toutes la population », précise Le président de l'association.
D'autres actions seront menées également ces prochains jours, notamment les deux campagnes d'informations et de sensibilisation par le kiosque mobile info sida à Sidi Moumen et à Mohammadia. Sensibiliser les jeunes sur le VIH, sur la façon dont il se transmet et sur la manière d'éviter toute contamination est le moyen le plus sûr de les impliquer dans la lutte contre ce fléau.
Les actions de l'AMCJS méritent donc d'être saluées et doivent inciter toutes les parties concernées à réfléchir ensemble pour mettre en place une stratégie globale en vue d'éradiquer cette épidémie.
Quand les chiffres parlent
Selon les chiffres officiels du ministère de la santé, au 31 décembre 2004, le nombre de cas cumulés de Sida déclaré au niveau national depuis 1986 s'élève à 1.587, et les estimations du nombre de séropositifs porteurs du virus VIH oscillent entre 13.000 et 16. Ce chiffre peut sembler dérisoire par rapport aux autres pays où l'on compte les cas par millions. Certes si jusqu'ici, le rythme de l'épidémie est considéré dans notre pays comme relativement lent, il a tendance à présent à s'accroître d'année en année.
Cette augmentation touche particulièrement les régions du Grand Casablanca, Sous Massa Drâa, et Marrakech Tensift El Haouz. La tranche d'âge la plus touchée est celle des adultes jeunes, près de 72% des personnes atteintes de Sida sont âgées entre 20 et 39 ans %. Le sida se transmet au Maroc principalement par voie sexuelle (79% des cas).
Le mode de transmission hétérosexuel est largement prédominant avec 69% des cas, 6% sont dus à l'injection intraveineuse de drogues et près de 3% pour chacun des modes de transmission que sont la transfusion et la transmission périnatale. Chez les hommes, le pourcentage du mode de transmission hétérosexuel est passé de 14% durant la période 1986/90, à 69% durant l'année 2001 ; parallèlement à cette augmentation, le pourcentage du mode de transmission homosexuel a régressé en passant de 30% des cas entre 1986/90 à 10% durant l'année 2001.
Le multi partenariat constitue le facteur de risque prédominant pour les deux sexes, représentant 50% chez les femmes et 64% chez les hommes. Une proportion importante des personnes atteintes de Sida est mariée (37%). La grande majorité des cas notifiés est de nationalité marocaine (94%) et réside en milieu urbain (89%).
Sur l'ensemble des personnes touchées, 80% des hommes et seulement 46% des femmes exercent une profession. Il s'agit en fait dans la majorité des cas (54% des femmes et 61% hommes) de petites professions à caractère temporaire et mal rémunérées.
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=48742

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10.000 cancéreux ont été pris en charge en 2004 : Action de l'Association des amis de l'Institut national d'oncologie - Le Matin - Maroc - 10/06/2005
Près de 10.000 patients cancéreux ont bénéficié, en 2004, des prestations de l'Association des amis de l'institut national d'oncologie (AMINO), a annoncé la présidente de cette ONG, Mme Fatima Dadsi Boutaleb.
Intervenant, jeudi à Rabat, lors d'une conférence de presse initiée par l'Association pour communiquer sur ses actions en faveur des patients cancéreux, Mme Dadsi Boutaleb, a indiqué que l'AMINO, dont la vocation est d'apporter un soutien moral et matériel aux personnes atteintes de maladies cancéreuses, compte construire, sur une superficie de 3.400 m2, un centre d'hébergement destiné aux malades et à leurs proches, d'un coût de 8 millions de dh.
S'agissant des réalisations de l'Association, qui assure également l'accompagnement et l'orientation des malades, Mme Boutaleb a fait savoir que l'AMINO a réalisé plusieurs projets d'infrastructure au sein de l'hôpital Sidi Mohammed Ben Abdellah d'oncologie (Rabat), notamment l'aménagement d'une unité de chimiothérapie, de la salle de réveil du bloc opératoire et de la salle d'attente et de consultation.
Depuis sa création en 1998, l'Association a pris en charge, en partie ou en totalité, les frais médicaux et paramédicaux des patients (consultation, examens de laboratoire, radiographie et médicaments), a-t-elle dit. Evoquant les problèmes auxquels sont confrontés les patients cancéreux (dont 85 PC sont indigents, selon les statistiques de l Institut national d oncologie), Mme Boutaleb a relevé le coût élevé des soins, en particulier de la chimiothérapie qui peut atteindre 160.000 dh, la longue durée de traitement et l'insuffisance des centres de prise en charge.
Faisant état d une hausse annuelle du nombre des personnes atteintes du cancer (de 35.000 à 40.000 cas par an), la présidente de l'AMINO a indiqué que les cinq centres de soins existant au Maroc sont loin de répondre aux besoins des cancéreux.
Elle a précisé que ces cinq centres, dont trois privés, sont concentrés à Casablanca et Rabat, plaidant, à cette occasion, en faveur de la création d'un centre multidisciplinaire d'écoute et d'encadrement psychique et social des patients.
Pour sa part, le directeur de l'hôpital Sidi Mohammed Ben Abdellah, M. Brahim Kaddari, a mis l'accent sur le débordement du personnel médical et paramédical du centre qui connaît l'affluence de milliers de patients, chaque année, soulignant l'intérêt de créer des centres régionaux dédiés en particulier aux malades nécessiteux.
Il a, ce propos, fait état de l'ouverture, cette année, de deux centres à Agadir et à Oujda, précisant qu'un autre centre est en cours de construction à Al Hoceima.
L'AMINO, qui vit grâce aux legs des donateurs, avait organisé le 13 mai dernier un dîner gala pour collecter des fonds afin de pouvoir venir en aide aux patients souffrant de maladies.
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=48744

Varilrix de nouveau sur le marché - Aujourd'hui - Maroc - 10/06/2005
Après une « pénurie » qui a duré plusieurs semaines, Varilrix devrait être disponible aujourd’hui dans les officines. De l’avis de certains pharmaciens, ces ruptures répétées de stocks sont dues essentiellement à un problème de gestion.
Concernant la pénurie de certains vaccins pour enfants notamment le Varilrix, qui a soulevé une grande inquiétude, ALM s’est renseigné auprès de plusieurs officines dans différentes villes du Royaume qui l’ont confirmé. Depuis plusieurs semaines, ce vaccin n’est plus dans les pharmacies.
« En effet, il y avait rupture de stock concernant ce vaccin. Le ministère de la Santé a rappelé à l’ordre la société importatrice, en l’occurrence, GSK» affirme M. Abdelaziz Agoumi, directeur de la Direction des médicaments et de la pharmacie. Et d’ajouter : «GSK a importé récemment le vaccin. Il est pour le moment au Maroc et il sera sur le marché une fois que le ministère de la Santé lui accordera une licence. Pour des raisons de sécurité sanitaire, le ministère doit s’assurer que le produit ne présente aucun danger pour les citoyens avant de livrer son autorisation». Selon M. Agoumi, le vaccin devrait être dans les officines aujourd’hui.
Ce n’est pas la première fois qu’un vaccin manque dans le marché. Les ruptures de stocks sont très fréquentes au Maroc et posent un problème de santé publique. Nul besoin de souligner l’importance de la vaccination dans la prévention des maladies. Concernant, le Varilrix, ce vaccin est utilisé dans la prévention de la varicelle, maladie très contagieuse.
«Une pénurie de ce vaccin peut engendrer plusieurs problèmes. L’enfant non immunisé développe la maladie et peut contaminer d’autres personnes. La situation peut dégénérer par l’augmentation du nombre de malades. Par ailleurs, ces enfants et même les adultes, dont le système immunitaire affaibli, seront exposés à des risques de complication très graves.», explique Dr Aguenaou Najib, pédiatre. «La varicelle peut être contracté à tout âge. A l’âge adulte, elle est plus grave. C’est pourquoi, il est recommandé aux enfants âgés de 13 ans de faire une injection de rappel vaccinal afin d’éviter de développer la maladie, une fois adulte» ajoute-t-il. De l’avis de certains pharmaciens, les ruptures de stocks sont dues entre autres à un problème de gestion. Par ailleurs, les parents, très inquiets, se plaignent de cette situation récurrente. «Je ne sais plus quoi faire. Depuis plusieurs semaines, je suis à la recherche du Varilrix, ma petite fille en a besoin, mais malheureusement à chaque fois, on me dit qu’il y a rupture de stock» se plaint une mère, l’air on ne peut plus en colère. «Ce qui me met hors de moi, c’est le fait que les pharmaciens ne savent même pas quand le vaccin sera disponible. Ce manque d’information ne fait qu’augmenter l’inquiétude des parents» ajoute-t-elle. Par ailleurs, Aventis Pasteur assure que les vaccins ROR (vaccination utilisée pour prévenir la rougeole, les oreillons et la rubéole) et Pentaxim sont disponibles actuellement dans les officines. Selon la même source, 3 mille doses de ROR et 8 mille doses de Pentaxim sont mises à la disposition des pharmaciens.
D’autres médicaments font également l’objet de difficultés d’approvisionnement. Les pharmaciens ont révélé à ALM une autre pénurie qui dure depuis deux semaines. Il s’agit du médicament neuroleptique, Haldol (gouttes buvables). Khadija Othmani Skalli
Lire l'article original : http://www.aujourdhui.ma/societe-details36607.html

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