Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


MOOC - Comprendre les addictions - Plus d'informations


LE KIOSQUE

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Novembre 2017
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Septembre/Octobre 2017
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2017
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Lutte contre drépanocytose : La prise en charge au cœur de la préoccupation des scientifiques - 20/11/2006 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le troisième congrès scientifique international sur la drépanocytose s’ouvre mercredi prochain à Dakar. Il est organisé par L’Organisation internationale de lutte contre la drépanocytose (OILD), en collaboration avec l’Association Education-Santé (Aes) et le ministère de la Santé et de la Prévention médicale du Sénégal. L’accent est mis sur la prise en charge de la drépanocytose dans les pays en développement.

A partir du 22 novembre 2006 se tient à Dakar le troisième congrès international scientifique sur la drépanocytose dont le thème porte sur : « La prise en charge de la drépanocytose dans les pays en développement ».

La drépanocytose touche plus de 50 millions de personnes dans le monde. Mais, cette maladie génétique fréquente des globules rouges qui est causée par une altération de l’hémoglobine (Une protéine contenue dans le globule rouge et qui a pour rôle de transporter l’oxygène du poumon vers les organes (cerveau, rein etc.) et découverte en 1910 par James Herick, reste encore peu connue. D’où la nécessité d’informer les populations, surtout celles africaines. D’autant que cette maladie génétique fréquente des globules rouges prédomine notamment en Afrique centrale où plus de 30 % de la population est touchée. Au Sénégal, 10 % de la population sont porteurs du gène de cette maladie.

C’est parce que cette maladie chronique héréditaire constitue un problème de santé publique que certaines Premières dames du continent africain ont décidé de s’impliquer pour mieux la faire connaître, pour que sa prise en charge soit effective dans les pays en développement où elle sévit le plus. Parmi ces épouses de chefs d’Etat sensibles et engagées à faire face à la drépanocytose, on compte Mme Sassou Nguesso du Congo et Mme Viviane Wade du Sénégal.

D’ailleurs, la Première dame du Sénégal avoue avoir été informée sur cette maladie par Mme Sassou Nguesso.
En tout cas, cet engagement de certaines épouses de chefs d’Etat est salué à sa juste mesure par le président de l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose, Maguèye Ndiaye qui indique qu’il y a un léger mieux dans la prise en charge de la drépanocytose depuis que ces dernières se sont impliquées.

La sensibilisation, l’information, la formation occupent une place non négligeable dans le programme du troisième congrès international scientifique sur la drépanocytose. Pour cette raison, une journée de dépistage est prévue demain à la Place de l’obélisque.

Signalons que les types d’hémoglobine les plus connues sont : l’hémoglobine normale (AA) et l’hémoglobine S. C’est cette dernière qui donne la drépanocytose. C’est ainsi qu’on a les drépanocytaires AS qui sont juste porteurs du trait qu’ils peuvent transmettre à leurs enfants et les drépanocytaires SS qui sont des malades. Ces derniers nécessitent bien une prise en charge.

Cependant, les porteurs du trait drépanocytaire doivent savoir qu’ils sont de potentiels transmetteurs et qu’ils peuvent être sujets à des crises et autres maladies qui touchent souvent les malades eux-mêmes c’est-à-dire les dépanocytaires homozygotes.
Pour les malades ou drépanocytaires homozygotes SS, le suivi médical est indispensable. Il doit être régulier. Mieux, le diagnostic doit être précoce. Surtout que la drépanocytose crée une forte mortalité évaluée à 50 % des décès d’enfants qui n’ont pas encore célébré leur premier anniversaire. D’où, une fois de plus, l’intérêt de la prise en charge.

Maïmouna GUEYE

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !