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Opérations chirurgicales pour les victimes de mutilations génitales : Le Sénégal lance une campagne de réparation - 25/09/2012 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les femmes victimes de mutilations génitales ont la possibilité de voir leurs dysfonctionnements génitaux réparés. Elles n’ont qu’à se rapprocher de l’Association Prévenir pour se voir réhabilitées avec la possibilité de ne débourser aucun franc. Cette campagne – une première au Sénégal - est le fruit du projet de prévention des cancers du col et la réfection des mutilations génitales entretenue par Prévenir et Onu-Femmes.

Partant du constat qu’il y a 130 millions de femmes excisées dans le monde, avec une bonne fourchette en Afrique de l’Ouest dont le Sénégal, qui vacille entre 28 et 30% de jeunes filles excisées, selon une étude publiée en 2010, malgré les campagnes de sensibilisation menées par les autorités publiques sénégalaises et des Ong internationales contre la mutilation génitale des filles, Pré­venir et Onu-Femmes ont décidé de réduire les souffrances nées de ces mutilations à partir d’une nouvelle technologie de pointe. Selon le Dr Abdoul Aziz Kassé, cette technique de chirurgie révolutionnaire va permettre de «rendre» aux femmes victimes de mutilations génitales, leur appareil quasi intact. Ce qui devra par ricochet, leur permettre de retrouver, entre autres, une sexualité normale.
Pour le moment, cinq localités sont choisies pour la phase test : Tam­bacounda, Ziguinchor, Mbour, Sé­dhiou et Dakar. Dans chaque zone, un spécialiste a été ciblé pour être formé avant de pratiquer cette technique au niveau local. Pas moins de 250 femmes sont prévues pour cette phase, qui va se dérouler entre le 29 octobre et le 3 novembre.
Mais, au sortir de cette phase soutenue par Onu-Femmes, l’Etat du Sénégal est invité à s’approprier le projet, pour le développer à l’échelle nationale. Sous ce rapport, indique Marie-Pierre Chopin, directrice de programme à Onu-Femmes, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a marqué son intérêt pour ce projet et s’est, par conséquent, engagée à assurer le suivi. Sur le plan technique, en tout cas, Awa Marie Coll Seck a promis un soutien sans faille de l’Etat, pour aider les femmes victimes de mutilations à retrouver leur santé.

Écrit par Aly FALL

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