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Réduction de la mortalité infantile : les soins pour les enfants de 0 à 5 ans bientôt gratuits - 18/06/2013 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans les mois à venir, l’Etat mettra en place une stratégie visant à rendre gratuits les soins de santé des enfants de 0 à 5 ans. L’annonce a été faite, hier, par le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, lors du lancement de la Revue annuelle conjointe du Programme national de développement sanitaire.

« Bientôt nous allons commencer à mettre en œuvre une stratégie proposée par le chef de l’Etat. Celle de rendre gratuits les soins de santé pour les enfants de 0 à 5 ans », a déclaré le Pr. Awa Marie Coll Seck. Elle présidait, avec son collègue Abdoulaye Daouda Diallo, ministre du Budget, le lancement de la Revue annuelle conjointe du Programme national de développement sanitaire (Pnds). La gratuité des soins pour ces enfants, a expliqué le ministre, permettra une meilleure accessibilité et rattrapera le retard pour qu’en 2015, notre pays puisse atteindre les résultats escomptés. Selon le Pr. Seck, le Pnds tourne autour de la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) en matière de santé. Il s’agit de la réduction de la mortalité infantile et maternelle, la gestion des maladies infectieuses, comme le Sida, la tuberculose, le paludisme. « Ce sont les éléments clés du Pnds mis en œuvre depuis quelques années », a soutenu le ministre. Pour Mme Seck, les activités qui seront décrites au cours de cette Revue annuelle conjointe, vont dans le sens de la généralisation de la gratuité de la césarienne. Mieux, a-t-elle ajouté, « nous pensons même aller jusqu’à la gratuité des accouchements, mais nous verrons dans le prochain budget ». Le ministre a aussi rappelé que beaucoup d’efforts sont en train d’être consentis pour que le Sénégal soit au rendez-vous de 2015.

Awa Marie Coll Seck a soutenu que cette réunion fera le point sur l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la dernière revue tenue en juillet 2012. « Nous allons mettre à profit cette rencontre pour discuter du financement basé sur les résultats et sur l’état d’avancement de notre politique nationale d’extension de la couverture du risque maladie », a-t-elle dit. Le Pr. Seck a expliqué que la signature du « compact-Sénégal » permettra, à travers l’harmonisation et la gestion pour les résultats, de mieux soutenir la mise en œuvre du Pnds par le biais de l’opérationnalisation du programme d’investissement sectoriel 2011-2015.

Le budget de la Santé a augmenté de plus de 47 milliards de FCfa entre 2004 et 2012

Pour le ministre du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, représentant le ministre de l’Economie et des Finances, la mise en œuvre du Pnds se passe dans un contexte très difficile, marqué par l’impact de la crise financière de ces dernières années, et qui s’est traduit par un réajustement des priorités dans tous les secteurs. Sur ce, M. Diallo a demandé une meilleure allocation de gestion des ressources. Car, a-t-il soutenu, « les plus pauvres ne bénéficient que de 14 % des ressources publiques, alors que les plus riches en reçoivent plus de 24 % ». Le ministre du Budget a, en outre, expliqué qu’en termes d’allocation budgétaire, de 2004 à 2012, le budget de la santé sur ressources internes a presque doublé, passant de 50 milliards 124 millions à plus de 97 milliards de FCfa. Dans la même veine, il a plaidé pour de nouvelles stratégies de financement de la santé. « Devant le but ambitieux d’atteindre les Omd et de réaliser un état de santé satisfaisant pour chaque sénégalais, il s’avère nécessaire d’expérimenter de nouvelles stratégies de financement pour un meilleur accès des populations aux soins de santé », a préconisé M. Diallo.

C’est dans ce cadre, a-t-il ajouté, que le gouvernement a souscrit au partenariat Banque mondiale pour la santé, et signé avec les Partenaires techniques et financiers, le « Compact-Sénégal » autour duquel sera constitué une plateforme de dialogue avec tous les collaborateurs, en vue d’accroître les efforts et les ressources dans un cadre harmonisé vers l’atteinte des Omd.

Ces lourdeurs administratives qui freinent les résultats

Abdoulaye Daouda Diallo a estimé que les problèmes souvent cités dans le cadre de la gestion des programmes de santé, notamment les lourdeurs des procédures administratives, la mobilisation des ressources financières, la complexité du code des marchés publics, l’insuffisance des ressources humaines, ne peuvent être surmontés qu’à travers un renforcement du partenariat avec les autres acteurs. Ce qui permettra de jeter un regard critique sur les résultats du secteur de la santé, de manière à déterminer ses forces et ses faiblesses, et d’envisager, ensemble, les actions futures visant à améliorer davantage la qualité des performances réalisées. La représentante-résidente de l’Organisation mondiale pour la santé (Oms), Jeanne Alimatou Diarra-Nama, par ailleurs chef de file des partenaires de ce programme, a, de son côté, rassuré quant à leur disponibilité à accompagner le département de la Santé dans la reconstitution et le renforcement du système d’informations sanitaires indispensable à l’appréciation des performances réalisés dans le secteur.

Toutefois, les partenaires, tout en reconnaissant la pertinence de cette approche, suggèrent de tenir en compte de leur souci de disposer de documents à l’avance pour mieux contribuer au débat afin d’apporter, dans de meilleures conditions, leur contribution.

Pour Mme Diarra-Nama, les résultats attendus du « Compact-Sénégal » devraient faciliter la réalisation de réformes importantes induites par les stratégies qui seront mises en œuvre par les différents acteurs concernés pour la réalisation de la Couverture maladie universelle (Cmu). A cet effet, elle a suggéré qu’un large débat soit organisé sur des questions critiques, dans la perspective de la Cmu. Ces questions, a précisé la représente-résidente de l’Oms, sont relatives aux ressources humaines, à la maintenance des équipements et des infrastructures sanitaires, à l’évolution à la hausse du niveau de financement du secteur…

Un Conseil interministériel sera organisé sur la situation des malades mentaux

Au cours de cette rencontre, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a rappelé que la question des malades mentaux errants est un grand débat qui interpelle aussi bien son département que ceux de l’Intérieur, de la Famille, de la Justice…

Selon Awa Marie Coll Seck, le Premier ministre Abdoul Mbaye a décidé de tenir un conseil interministériel sur le cas des malades mentaux. « Nous en avons déjà parlé. Et progressivement, nous allons faire tous les conseils que nous avons déjà programmés », a soutenu le ministre de la Santé.

« Nous voulons avoir une approche multisectorielle sur cette préoccupation », a-t-elle ajouté. A l’en croire, toute la préparation a été faite afin de tenir ce conseil interministériel dans les plus brefs délais. « Nous allons, avec le gouverneur de la région de Kaolack et la direction de l’Action sociale, travailler pour que le centre, dont on a beaucoup parlé, puisse devenir fonctionnel. Nous pensons vraiment aux malades mentaux errants ».

Abdou DIAW

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