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Diabète et Ramadan : de la nécessité du malade de recourir toujours aux conseils de son médecin - 08/07/2013 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Coran exempte les personnes malades si la pratique du ramadan est susceptible de nuire à leur état de santé. Pourtant, de nombreuses personnes diabétiques jeûnent malgré les risques de complications et les contre-indications médicales qui pèsent sur elles : soit parce qu’elles ne se sentent pas malades, soit parce qu’elles ne veulent pas se sentir exclues de la famille ou de la communauté.

Dès lors, comment concilier diabète et ramadan sans mettre en jeu sa santé ? Une visioconférence tripartite a été organisée à cet effet samedi dernier, entre Dakar, Rabat et Nouak­chott, en présence des différents acteurs de la lutte contre le diabète dans ces pays.
A Dakar, c’est l’Association sénégalaise de soutien aux diabétiques (Assad) qui a dirigé les débats en présence d’un médecin endocrinologue et du directeur de cabinet du ministre de la Communication et de l’Eco­nomie numérique. Occasion pour le Pr Abdoulaye Lèye de rappeler à l’intention des diabétiques venus nombreux assister à cette visioconférence que lorsque l’on jeûne, la quantité de glucose circulant diminue, la production d’insuline aussi et, sous cette action, le foie va commencer à libérer ses réserves. Mais les réserves hépatiques ne sont pas infinies et ne permettent de couvrir qu’environ 24h de jeûne. Après ces 24h, d’autres mécanismes se mettent en marche : du glucose peut ainsi être fabriqué à partir des protéines ou des acides gras. Ainsi, la production de glucose va se poursuivre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de substrat…

Si le jeûne se poursuit trop longtemps, ces phénomènes adaptatifs vont être dépassés, la production d’Atp deviendra insuffisante et les conséquences vont se faire sentir… La production hépatique de glucose est altérée chez le patient diabétique, la sécrétion d’insuline n’est pas non plus normale, et le patient peut parfois prendre des médicaments qui la stimulent : tout ceci peut entraîner des conséquences beaucoup plus rapidement délétères en cas de jeûne. Et l’endocrinologue d’en déduire que le sujet diabétique doit toujours se référer à son médecin traitant pour observer le jeûne ou non, s’il ne veut pas mettre sa vie en péril.
Donnant l’exemple d’un patient diabétique de type 2, dont la glycémie a augmenté à 3, voire 4 g/l, Pr Lèye dira que l’hyperglycémie se manifestera par une soif intense et une envie fréquente d’uriner. Une quantité élevée de glucose circulera dans son sang et l’organisme, en manque d’insuline, ne pourra plus utiliser ce glucose pour nourrir ses cellules. L’orga­nisme va alors dégrader les graisses pour survivre et produire de l’acétone qui va acidifier le sang et, si rien n’est entrepris, le patient va donc arriver en état d’acidocétose avec nécessité d’apport urgent d’insuline. Il s’agit, selon lui, d’une grave complication du diabète. Il existe également un risque non négligeable de déshydratation, surtout en période de chaleur, ce phénomène peut être accentué par l’hyperglycémie, a-t-il prévenu.

Aly FALL

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