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Epidémie premiers cas de grippe A H1N1 au Sénégal : le ministre de la Santé se veut rassurant - 09/02/2010 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Il fallait s’y attendre, le Sénégal a recruté ses premiers cas de grippe A H1N1, portés officiellement au nombre de 14, depuis vendredi dernier. Le ministre de la Santé qui a fait cette annonce hier, au cours d’un point de presse, s’empresse néanmoins d’ajouter que la situation est sous contrôle et qu’il n’y a aucune raison de céder à la panique, puisque le traitement est là, en plus d’être gracieusement offert.

Le Sénégal vient de poser les pieds dans la nasse de la grippe A H1N1. Depuis jeudi dernier, indique le ministre de la Santé et de la Prévention, les premiers cas sont apparus d’abord dans le département de Pikine, avec 7 personnes contrôlées positives. Le lendemain, c’est la ville de Touba qui identifie son «unique» cas, et la région de Diourbel en enregistre 6. Au total, Modou Diagne Fada rend publics et officiels 14 cas enregistrés par le Sénégal.
Au cours d’une rencontre avec la presse hier, le ministre de la Santé s’est néanmoins empressé de préciser que «tous ces malades ont été diagnostiqués, soignés et sont (aujourd’hui) retournés chez eux». Ainsi assure-t-il, «la situation est stationnaire». Pour le moment, laisse entendre le ministre de la Santé, il n’y a aucune raison de céder à la panique dans la mesure où «cette grippe A est moins meurtrière et peut même se guérir sans soins». Mieux, sourit-il, le Sénégal a les moyens de soigner le mal, car disposant d’un stock suffisant de médicaments à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna).

En plus de ces «acquis», le personnel médical est «suffisamment formé» de même que la Croix-Rouge, pour faire face à la grippe A qui, en réalité, assure Fada, n’est pas cette bête féroce qu’on croyait avoir affaire, mais plutôt une «simple grippe» comme les autres.
En guise de prévention, informe-t-on encore, des bulletins sur l’évolution de la maladie seront régulièrement publiés pour tenir informée la presse, et le comité de veille va continuer à se réunir toutes les semaines pour circonscrire le mal au cas où il venait à gagner la population. Le ministre de la Santé a rappelé à ce propos, que les médicaments sont, en plus d’être suffisants, gratuits pour les malades qui seront identifiés. Dans cette veine, Fada annonce que l’Organisation mondiale pour la Santé (Oms) va aider le Sénégal à se procurer de vaccins en cas de besoin. Pour le ministre de la Santé et de la Prévention, toutes les conditions sont réunies pour permettre au Sénégal de surmonter cette maladie qui, à ses yeux, a plus suscité la peur que le mal.

Mais au regard de la situation géographique du Sénégal et l’ampleur de la grippe A H1N1, dans le monde, plus particulièrement en Afrique avec 34 pays touchés, Fada estime que le Sénégal avait très peu de chance d’y échapper. Seulement, pense-t-il, ce qui explique ce recrutement tardif des premiers cas, c’est sans doute, le dispositif mis en place aux frontières du pays, au lendemain de l’apparition de la grippe A au Mexique.

Au chapitre des évènements religieux qui drainent un monde fou, propice à la propagation de la grippe A H1N1, le ministre de la Santé, après s’être félicité de «l’excellent travail» abattu par ses services médicaux à Touba, annonce qu’il va se rendre demain à Tivaouane, dans le cadre des préparatifs du gamou. Une visite qu’il compte mettre à profit pour sensibiliser davantage les personnels de santé afin de prévenir le mal qui est entre nos murs.

Par Aly FALL

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