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Revue de presse

Rumeurs sur les médicaments contre le paludisme : les fabricants montent au créneau - 19/02/2010 - Sud Quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Des messages adressés anonymement à des personnes à travers l’Internet et par sms, continuent d’entretenir des rumeurs sur la mauvaise qualité des médicaments utilisés pour lutter contre le paludisme au Sénégal et en Afrique. Une campagne contre laquelle s’élèvent énergiquement les fabricants qui se sont ligués pour dénoncer ces rumeurs. Les fabricants de médicaments sont très remontés contre les personnes anonymes qui entretiennent une campagne à travers l’Internet, des messages sms et des appels téléphoniques pour faire croire que les médicaments destinés à la lutte contre le paludisme au Sénégal et en Afrique sont de mauvaise qualité. Ces derniers soutiennent même que ces médicaments seraient à l’origine d’effets secondaires graves et parfois létale. Hier lors d’un point de presse, qu’ils ont tenu à Novotel, les responsables des laboratoires Mepha et Dafra sont montés au créneau pour dénoncer ces fausses rumeurs qui circulent depuis quelques temps par le biais les techniques de communication de masse.

Selon eux, ces rumeurs sont survenues suite à la décision du ministre de la Santé de Côte d’Ivoire, en l’occurrence M. Alla Kouadio Rémi, d’évaluer deux médicaments antipaludiques à l’échelon national de son pays. Ce qui a amené ce dernier à suspendre provisoirement l’utilisation de tous les autres antipaludiques et ce, pour une période d’un an. Cette mesure a été prise au mois d’août 2009. Malheureusement, ont-ils affirmé devant la presse, dès l’annonce de cette mesure, des personnes malintentionnées ont commencé à envoyer par mail un message présentant ces produits comme étant déjà retirés du marché pour des raisons de toxicité et qui seraient à l’origine d’effets secondaires graves et parfois létales.

Selon toujours ces responsables pharmaceutiques, ces messages sont envoyés à tout le monde y compris aux profanes du médicament qui sont dans l’incapacité d’en vérifier la véracité, entraînant ainsi une panique générale au sein des populations qui ne savent plus comment traiter leur paludisme sans risque. Cette pratique malveillante très grave a été dénoncée par l’Etat Ivoirien à travers un communiqué menaçant de poursuites judiciaires les auteurs de telles informations mensongères, ont t-ils en outre affirmé.

Poursuivant toujours leurs argumentaires, les professionnels de la fabrication des produits pharmaceutiques révèlent que ces personnes ont orienté leurs informations malsaines et mensongères vers les autres pays d’Afrique dont le Sénégal, avec pour seul objectif de nuire à la bonne circulation des produits en question..

Conscient du danger que représente le paludisme qui est la première cause de mortalité dans notre région, avec un enfant qui meurt du paludisme toutes les 30 secondes, soit un total 2800 pertes humaines par jour, ils ont décidé de réagir afin de rétablir la vérité et rassurer ainsi les populations sur l’efficacité et la validité des produits concernés. Ils soutiennent en effet que des médicaments comme Artequin, CoArinate, Plasmotrim, entres autres, combinaisons thérapeutiques antipaludiques, sont d’une efficacité sans équivoque. Mieux, selon toujours ces spécialistes, ces antipaludiques visés à travers ces allégations sont régulièrement enregistrés auprès des directions des services pharmaceutiques de toute l’Afrique francophone, en conformité avec la réglementation internationale. Ils diront même que les ACT sont recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour le traitement du paludisme.

Les fabricants disent mettre en garde toutes les personnes ou associations malintentionnées qui continueraient à véhiculer ces mensonges, soit par Internet, soit par d’autres moyens, s’exposent à des poursuites judiciaires.

Interpellés sur les préjudices causés par ces rumeurs, ils estiment qu’au-delà de l’aspect financier, ces fausses informations amènent souvent des gens à douter des médicaments. Ce qui pourrait impacter sur les conséquences de cette maladie qui a déjà causé des millions de morts en Afrique. D’où la nécessité d’une grande mobilisation des bailleurs de fonds et de tous les partenaires en faveur de sa réduction.

Cheikh Tidiane MBENGUE

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