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Infrastructures sanitaires : une vaste opération de construction, de réhabilitation et d’équipements - 22/03/2010 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Cases de Santé, postes de Santé, centres de Santé, districts sanitaires et hôpitaux ont vu leur nombre augmenté au cours de cette décennie. Ces infrastructures sanitaires sont édifiées pour faciliter, davantage, l’accès des populations aux soins. La plupart des ressources mobilisées dans le secteur de la Santé ont servi à la construction, à la réhabilitation et à l’équipement des infrastructures sanitaires. C’est pourquoi, le nombre de cases de Santé, postes de Santé, centres de Santé, hôpitaux a connu une nette hausse, entre 2000 et 2008.

S’agissant des Etablissements publics de santé (Eps), de nouveaux hôpitaux ont été construits à Pikine, Kolda et Touba. Si on intègre les 17 qui existaient déjà, on note une progression de trois hôpitaux sur 8 ans.

Résultat : aujourd’hui, le Sénégal dispose de 20 Etablissements publics de santé (Eps). Toujours concernant ces Eps, l’hôpital Lubke de Diourbel a été réhabilité, de même que celui de Louga. Il reste à terminer les hôpitaux de Fatick et Ziguinchor dont la construction est arrêtée depuis 2005.

La plus grande progression, dans l’édification de nouvelles infrastructures sanitaires, a concerné les cases de Santé. Ces dernières, qui se situent à la base de la pyramide sanitaire, sont multipliées par plus de 4. Elles passent de 537 à 2.270 entre 2000 et 2008. Soit une augmentation de 1.733 cases de Santé. Ce qui facilite l’accès aux soins des populations résidant, surtout, dans les zones reculées, donc enclavées. Elles peuvent, désormais, bénéficier de soins, dans les délais, sans parcourir plusieurs milliers de kilomètres.

Dans la même période, 154 nouveaux postes de Santé ont été ajoutés aux 537 qui existaient en 2000. Soit un total de 971 postes de Santé. D’ailleurs, il est prévu de doter, chaque chef-lieu de Communauté rurale, d’un poste de Santé. Et ces derniers auront systématiquement une maternité et des logements pour la sage-femme et l’Infirmier chef de poste.

Les centres de Santé, eux, sont passés de 58 à 77. Donc, ce sont 19 centres de Santé qui sont édifiés entre 2000 et 2008. Les zones concernées sont Touba (Darou Khoudoss), Bignona (Thionk-Essyl), Kaffrine, Linguère, Gossas, Sokone, Foundiougne, Nioro, Sédhiou (Goudomp et Samine), Podor (Cas-Cas), Dakar (Keur Massar), Matam (Ranérou) et Thiès (Khombole).

Le nombre de districts a aussi augmenté entre 2000 et 2008, passant de 56 à 69. Soit 13 nouveaux districts sanitaires. Et l’objectif, dans le cadre du Plan national de développement sanitaire et social (2009-2018), est de faire, en sorte que, les chefs-lieux d’arrondissement, qui n’abritent pas de district sanitaire, soient dotés d’un centre de Santé secondaire.

L’Hôpital de Fann a largement bénéficié de cette vaste opération de construction et d’équipements d’infrastructures sanitaires. En effet, le bloc de chirurgie cardiaque, les cliniques de Neurochirurgie et d’Orl et le Centre de diagnostic et d’imagerie médicale (Cdim) ont été édifiés et équipés durant cette décennie.

La réhabilitation de l’unité de radiothérapie de l’Hôpital Aristide Le Dantec et l’installation de la Radiologie numérique de l’Hôpital Principal entrent également dans le cadre de la construction, de la réhabilitation et de l’équipement des infrastructures.Signalons que toutes ces réalisations de l’Etat du Sénégal ont été concrétisées, sur la base de ressources propres, à travers le Budget consolidé d’investissement de l’Etat (Bci) et avec l’appui de ses partenaires.

M.GUEYE

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