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Gynécologie et obstétrique : les ressources humaines mal réparties dans le pays - 27/03/2010 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le tableau n’est pas encore reluisant en matière de prise en charge des maladies gynécologiques et obstétricales, malgré le chemin parcouru. Les ressources humaines sont insuffisantes et mal réparties, révèlent les spécialistes lors de l’ouverture du Vè congrès de l’Association sénégalaise de gynécologie et d’obstétrique (Asgo).

Les spécialistes de la gynécologie obstétricale ont présenté la radioscopie de cette spécialité. Leur diagnostic incite les acteurs et les décideurs à se retrousser les manches. « La situation est catastrophique, malgré les efforts consentis. La moitié des Sénégalaises accouchent sans l’assistance d’agents spécialisés. Les ressources humaines qualifiées sont mal réparties sur l’ensemble du territoire », relève la présidente de l’Asgo, le Dr Rose Wardini.

Pour le Secrétaire général de l’Asgo, le Pr Jean-Charles Moreau, « des défis se posent à l’amélioration de la santé de nos mères, de nos filles et petits enfants ». Un avis partagé par le Dr Aly Ngom, qui parle de « stagnation des efforts pour mieux préserver la santé de l’enfant ». Le pays compte 125 gynécologues-obstétriciens dont plus des ¾ se trouvent à Dakar.

Les 500 congressistes, qui échangeront sur les thèmes : « Accès aux soins obstétricaux d’urgence », « Les hémorragies du post-partum immédiat », « L’hypertension artérielle associée à la grossesse », entre autre, apporteront une contribution à l’amélioration des indicateurs. « Ce congrès est une occasion pour nous de mesurer le chemin parcouru et celui qui reste à faire pour améliorer la qualité des soins et nous permettre d’être au rendez-vous de 2015 », indique le ministre de la Santé et de la Prévention, Modou Diagne Fada.

La cérémonie sied pour revenir sur le travail du parrain, le Pr Mohamed Diawo Bah. Selon le Pr Moreau et le Dr Aly Ngom, le parrain était un « professionnel rigoureux et soucieux des règles qui régissent la profession. Il a mené des recherches sur la grossesse et le paludisme. Ses travaux sont toujours d’actualité ».

Le recteur de l’Ucad, le Pr Abdou Salam Sall, a salué la contribution de la Faculté de médecine à l’animation scientifique de l’institution universitaire, non sans leur demander de contribuer à la Fondation Ucad.

Idrissa SANE

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