Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Octobre 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Juillet/Août 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Pour réduire le taux de mortalité maternelle : le directeur adjoint de la Santé mise sur la qualité de la formation du personnel - 02/04/2010 - Sud Quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La mortalité maternelle est un problème de santé publique et de droit humain. Selon le Dr Faye directeur adjoint de la santé de la reproduction, le taux de mortalité maternelle peut être considérablement réduit avec la présence d’un personnel qualifié dans les centres de santé. Il a fait cette déclaration au cours de la conférence publique organisée au CESAG sur la question de la mortalité maternelle.

« La présence d’un personnel qualifié permet de réduire considérablement le taux de mortalité maternelle », a affirmé le directeur adjoint de la santé de la reproduction, le Dr El Hadj Ousseynou Faye. Il s’est exprimé ainsi lors de la conférence publique sur la mortalité maternelle. Organisée par le bureau Amnesty international du CESAG, cette conférence a été l’occasion d’attirer l’attention de l’opinion publique sur ce facteur de mortalité.

De l’avis du Dr Faye, « au Sénégal 52% des femmes enceintes sont prises en charge par un personnel qualifié avec d’énormes disparités régionales ». Ce pourcentage, selon directeur adjoint de la direction de la Santé de la reproduction, doit amener les autorités à redoubler d’effort pour la formation du personnel du secteur. Donnant ainsi, au passage l’exemple du Sri Lanka où les autorités ont pu atteindre 85% de prises en charge des femmes enceintes par des personnels qualifiés.

Pour sa part, le directeur d’Amnesty international, M. Gassama, a estimé que le statut de la femme dans la société est déterminant, notamment dans cette lutte contre ce fléau. Car, a-t-t-il ajouté, « la discrimination est l’une des causes de la mortalité maternelle ». Il a notamment proposé la prise en charge gratuite des femmes enceintes et des enfants jusqu’à l’âge de cinq ans.

Selon la présidente d’Amnesty Cesag, Aminata Sidibé, la femme constitue l’un des piliers du développement. Actuellement plus de cinq mille femmes perdent la vie, soit une femme toutes les minutes, en donnant la vie. Et cela, à cause de la précarité des conditions de vie, la pauvreté et du manque de moyens logistique. « Cette lutte chacun doit la mener à son niveau en posant des actes concrets aussi infimes soient-ils, et pour cause la survie de notre espèce en dépend » a -t-elle conclu.

Bemba Ibn Younoussou SIBY

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !