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Pr Saliou Diop, directeur du centre de transfusion sanguine : « L’idéal est d’avoir une usine de production de médicaments dérivés du sang » - 26/06/2010 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Pr Saliou Diop, directeur du Centre national de transfusion sanguine (Cnts), a profité de la Journée mondiale du don de sang pour plaider le vote d’une loi sur la transfusion sanguine. Il revient, ici, sur l’utilité d’une telle loi et se prononce sur la lettre d’intention qu’il avait signée avec une société pour la transformation du plasma. Pour lui, « l’idéal est que le Sénégal puisse avoir son usine de production de médicaments dérivés du sang ».

Professeur, vous avez plaidé le vote d’une loi pour encadrer la transfusion sanguine ; quelle serait son utilité ?

Vous savez, l’activité transfusionnelle exige l’éthique, des devoirs et droits du donneur, des malades et des responsabilités du corps médical. Donc, cela implique beaucoup d’acteurs. C’est pourquoi, je pense qu’il faut réglementer ce domaine par un texte de loi. Il faut légiférer. D’ailleurs, je pense que les textes sont prêts et qu’ils seront bientôt proposés à l’Assemblé nationale.

Vous avez signé une lettre d’intention avec une société pharmaceutique basée en France pour la transformation du plasma en médicaments ; où en est le projet ?

Le projet suit son cours. Nous avons signé comme vous l’avez dit la lettre d’intention, maintenant nous négocions le protocole d’accord. Il y a quelques modifications sur l’état du partenariat, ce qui a un peu retardé les choses. Mais, le dossier est très avancé, pour voir les meilleures conditions qui puissent assurer que le plasma sénégalais puisse aller au niveau de la France pour être transformé en médicaments pour nos patients.

La finalité c’est quoi ? Produire juste des médicaments où doter le Sénégal à long terme de son propre laboratoire de fractionnement et de biotechnologie ?

L’idéal serait d’avoir au Sénégal une usine qui puisse produire des médicaments dérivés du sang. Mais, ce sont des structures qui demandent un investissement très lourd, qui demandent également un marché qui peut acheter tous les produits qui y seront issus. En Afrique, seule l’Afrique du Sud dispose d’une telle structure. Tous les Etats, qui veulent tendre vers cette autonomisation, sont obligés de passer par une étape intermédiaire qui est d’envoyer leur plasma pour le faire transformer. C’est une étape, non seulement nécessaire, mais également indispensable pour pouvoir bien maîtriser la technologie. C’est cette voie qu’ont prise tous les pays qui disposent de laboratoire de fractionnement et de biotechnologie. C’est le cas du Brésil qui vient juste d’avoir son usine de transformation.

Recueillis par François MENDY

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