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Prise en charge de la sante buccodentaire : le Sénégal compte un chirurgien pour 32.500 habitants - 16/10/2010 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Sénégal est encore loin des normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qui recommande un chirurgien dentiste pour 1000 habitants. Dans notre pays, il y a un chirurgien dentiste pour 32.500 habitants. « Au Sénégal, c’est un dentiste pour 32 500 habitants (1/32 500 hts). Comparés aux ratios de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), nous sommes très en-deçà des normes internationales qui recommandent 1 dentiste pour 1000 habitants », a fait remarquer le président de l’Ordre national des chirurgiens dentistes du Sénégal, le Dr Mamadou Barry.

Il s’exprimait hier à Dakar, lors de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes d’ontologie sénégalaise présidée par le directeur de la Santé, le Pr. Oumar Faye. Commentant le déficit de chirurgiens dentistes dans le pays où 60% à 80% des populations souffrent de carries dentaires, le Dr Mamadou Barry a indiqué que la balance de répartition de ces chirurgiens dentistes au niveau territorial est plutôt favorable à la région de Dakar où l’on trouve le plus grand nombre de praticiens. Ce déficit s’explique aussi par le faible taux du recrutement des chirurgiens dentistes dans la fonction publique. Conséquence ? Le secteur privé a pris de l’ascendant sur le public. « L’autre défi auquel la profession doit faire, c’est le coût exorbitant du matériel et matériaux dentaires ainsi que le manque de maintenance » a déploré le président de l’ordre national des chirurgiens dentistes. Le chef du département d’Ontologie de la Faculté de Médecine, le Pr. Boubacar Diallo, a déploré quant à lui, le manque de formation continue exigée dans tous les pays respectés.

« Au Sénégal, cette formation est négligée », a regretté le Pr. Diallo qui a plaidé pour la multiplication des initiatives, surtout dans le domaine de la recherche.

Défi de la formation continue

Ce qui permettra, selon lui, de mieux définir le statut du personnel enseignant. Le Pr. Diallo a rappelé qu’au-delà de la formation donnée aux étudiants, son institution a initié d’autres formations sous forme de Certificat de spécialisation (Ces).

Cette formation a permis de former des spécialistes surtout les jeunes chirurgiens qui veulent embrasser la carrière d’enseignant.

Le directeur de la Santé, le Pr. Oumar Faye, s’est félicité des acquis enregistrés dans la prise en charge des maladies buccodentaires soutenant que cette pathologie fait partie des priorités du gouvernement sénégalais. C’est dans ce cadre que toutes les structures de santé du Sénégal sont dotées de chirurgiens dentistes et d’un plateau technique acceptable. Il a précisé que le gouvernement qui a procédé récemment au recrutement des agents de santé dont les chirurgiens dentistes, apporte son soutien aux chirurgiens qui ont choisi de créer leurs propres cabinets.

Le président de l’Association nationale des chirurgiens dentistes du Sénégal, le Dr Abdoul Wakhabe Kane, a rappelé que l’objectif de ces journées portes ouvertes est de sensibiliser les décideurs (autorités étatiques et collectivités locales) sur l’ampleur des maladies bucco-dentaires.

Pour ces trois jours de campagne d’éducation sur la santé bucco-dentaire, des traitements d’urgence gratuits ont eu lieu avant-hier à Pikine. Elles se poursuivent aujourd’hui dans les régions de Thiès, Kaolack et Fatick.

Eugène KALY

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