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Mortalité maternelle en Afrique : 358.000 femmes sont décédées en donnant la vie en 2008 - 15/12/2010 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La lutte contre la mortalité maternelle reste un grand défi pour l’Afrique. En 2008, 358.000 femmes sont décédées en donnant la vie.Le colloque international sur : «réduction de la mortalité maternelle en Afrique subsaharienne : mieux comprendre pour mieux agir» a été ouvert, hier, à Dakar. Les constats sont effarants. Car, malgré les efforts et les investissements, l’Afrique traîne des lacunes dans la lutte contre la mortalité maternelle. La preuve, en 2008, 358.000 femmes sont décédées en donnant la vie. «52 % des décès maternels surviennent en Afrique. Nous n’avons pas fait beaucoup d’efforts. Nous ne sommes pas sur la voie d’atteindre les objectifs avec la réduction de moins de 3, 4 % entre 1990 et 2008», fait remarquer le Dr Serpati Mothebesoane-Anoh, de l’Oms pour l’Afrique de l’Ouest.

Hormis le Cap-Vert, qui a un taux de 49 décès pour 100.000 naissances, le tableau reste trop sombre pour l’écrasante majorité des pays au Sud du Sahara. Les cas de la Guinée-Bissau et du Tchad sont plus pathétiques. Ils ont respectivement 1000 et 1200 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes. «La mortalité maternelle est un fléau mondial. Les causes médicales ne sont que la partie visible de l’iceberg. Les ministères de la santé ne peuvent pas résoudre le problème. C’est pour cela que nous avons organisé cette rencontre pour avoir le regard des autres disciplines», explique le Pr. Jean Charles Moreau de la Faculté de Médecine de l’Ucad. Pour le Pr. Lamine Guèye de l’Ufr Santé de l’Ugb, il est plus urgent que les sociologues, les anthropologues, les démographes et les géographes apportent leur approche pour combler des lacunes.

De nombreuses causes

Le recteur de l’Ucad, le Pr. Saliou Ndiaye, ne souhaite pas que les experts se limitent à faire le diagnostic. «Il est important de dénombrer pour comprendre l’ampleur du problème et de se donner les moyens financiers, humains, techniques de le résoudre. Il est encore plus utile de comprendre les situations construisant cette mort maternelle», souligne le recteur Ndiaye.
Au juste, les causes de cette prévalence alarmante sont nombreuses. Entre autres, les retards dans la prise de décision pour consulter les services de soins et à recevoir les soins appropriés. «Les estimations montrent que l’hémorragie est à l’origine de 35 % des décès alors que la part de l’hypertension artérielle est de 18 %», avance le Dr Mothebesoane-Anoh qui regrette le fait que les spécialistes occultent l’épineuse question des mort-nés. «On ne parle pas souvent des mort-nés. C’est une lacune épidémiologique», dit-elle. On dénombre plus de 3,6 millions de mort-nés à travers le monde, alors que 42 millions de femmes font des avortements ou cherchent à les faire chaque année.

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