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Planification familiale : l’urgence d’agir en Afrique de l’Ouest francophone - 09/02/2011 - Walfadjri - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Entre 20 et 30% des femmes de la sous-région qui souhaitent différer leurs grossesses ou arrêter d’avoir des enfants n’ont pas accès à une méthode de contraception sûre et efficace. Suffisant pour que les neuf pays d’Afrique de l’Ouest francophone sonnent la mobilisation à travers une conférence internationale sur la planification familiale ouverte hier à Ouagadougou, sous la présidence de Blaise Compaoré.

‘Les questions de populations en Afrique représentent de véritables défis qu’il convient de relever pour accélérer l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (Omd) et réaliser une croissance soutenue, profitable à tous’. Le rappel est du président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, qui présidait hier, à Ouagadougou, l’ouverture de la Conférence internationale sur ‘Population, développement et planification familiale en Afrique de l’Ouest francophone : l’urgence d’agir’. Il a soutenu que la promotion de la santé de la mère reste une question essentielle dans notre sous-région au regard du taux élevé de mortalité maternelle.

Se félicitant de la tenue d’une telle rencontre en terre burkinabé, le président Compaoré note que cette conférence est une occasion d’échanges et de partage des expériences sur le droit à la santé de la reproduction et sur celui des couples à maîtriser leur vie procréative. Et d’ajouter que cette rencontre de Ouaga vise à repositionner dans l’agenda politique des Etats de l’Afrique de l’Ouest francophone, la planification familiale comme un facteur déterminant pour l’amélioration de la qualité de vie des populations.

En Afrique subsaharienne, le risque pour une femme de perdre sa vie au cours d’une grossesse ou d’un accouchement demeure élevé avec un ratio de 1 pour 26. Environ 13 % des décès sont attribués à des interruptions de grossesse mal pratiquées et en l’absence d’un suivi sanitaire adéquat. Cette situation résulte directement de l’ampleur des besoins non couverts en matière de planification familiale et d’un accès insuffisant à des services et à une information de qualité. Dans la sous-région, entre 20 et 30 % des femmes qui souhaitent différer leurs grossesses ou arrêter d’avoir des enfants n’ont pas accès à une méthode de contraception sûre et efficace. Pourtant, il est démontré que la planification familiale joue un rôle essentiel dans l’atteinte des Omd, tout en étant un puissant levier de croissance économique.

Lors de cette rencontre de Ouaga, il s’agira d’inscrire la planification familiale parmi les priorités de développement des pays d’Afrique de l’Ouest francophone à travers une meilleure prise en compte des questions de population. L’intérêt, c’est de partager les expériences et les bonnes pratiques entre pays, mais aussi de définir des actions concrètes en vue d’améliorer l’accès, l’utilisation et la qualité des programmes de planification familiale. Il s’agit également de favoriser le développement d’un partenariat à l’échelle d’un pays et de la sous-région.

Pour le chargé d’affaire de l’ambassade des Etats-Unis à Ouagadougou, Debora Klepp, la santé sous-région se situe en une période critique dans la santé de la reproduction. Selon elle, la situation est préoccupante avec un fort taux de fécondité associé à un taux de mortalité maternelle élevé et des besoins non satisfaits. Présentant une communication portant sur ‘le Burkina Faso en mouvement : tendances démographiques et développement’, la secrétaire permanente du Conseil national de population du Burkina, Delphine Barry, a mis en exergue les efforts réalisés par son pays en matière de planification familiale et de lutte contre la mortalité maternelle et néonatale.

Issa NIANG

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