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Rapport santé 2010 : l’équation du financement du secteur mise à l’index - 15/03/2011 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le financement demeure le maillon faible du secteur de la santé. Dans le rapport de l’Oms présenté hier, cette équation occupe une grande place et incite à des réflexions, pour trouver des alternatives, comme la promotion des mutuelles de santé communautaires. Les gouvernements, surtout des pays moins avancés, ne financent plus la santé de leurs populations. Ou du moins, mettent des moyens insuffisants, pour la prise en charge de leurs concitoyens. C’est ce qui ressort du rapport 2010 de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) publié hier, à Dakar.

Cette situation est en partie tributaire de la part très faible des budgets nationaux, consentie à la santé. Le cas du Sénégal et d’une grande partie des pays de la Cedeao est assez édifiant. C’est à peine 11% du budget national qui sont prévus par l’Etat, pour le département de Modou Diagne Fada. Alors que le gouvernement de Me Wade avait souscrit à la Déclaration d’Abuja, qui recommandait à tous les Etats signataires de mettre 15% de leur budget national à la disposition du secteur de la santé.

Ce budget aurait permis de financer plusieurs programmes de santé, sans l’appui des bailleurs de fonds, qui ont parallèlement réduit leur aide aux Etats africains. Une remarque soulevée par le présentateur du rapport, qui indique que, globalement les Etats, même riches, ne participent pas beaucoup à la prise en charge de la santé de leurs populations.

Au Sénégal, les acteurs trouvent que la panacée, face à cette insuffisance du financement de la santé, réside dans la multiplication des mutuelles communautaires de santé. Pour le Secrétaire général du ministère de la Santé, qui a présidé la cérémonie de lancement du rapport de l’Oms, ces mutuelles participeront au renforcement de la sécurité sociale des populations. Elles peuvent constituer aussi, selon Moussa Mbaye, un levier de collecte des cotisations des populations à la base. Cette chaîne de solidarité, si elle est bien organisée, peut être une bouffée d’oxygène aussi bien pour l’Etat que pour les populations elles-mêmes, indique-t-il. Et dans ce sens, le ministère de la Santé et d’autres départements qui interviennent dans la solidarité nationale, réfléchissent ensemble pour mettre en place, la bonne formule.

Cependant prévient Moussa Mbaye, il faut éviter au maximum, l’émiettement des mutuelles de santé. Cela peut en effet, avoir un impact négatif sur le secteur, en agrandissant davantage le fossé qui existe entre ceux qui sont assurés et ceux qui ne le sont pas.

Par Aly FALL

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