Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Médecine d'Afrique Noire - Première revue médicale internationale panafricaine francophone - Plus d'informations


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Août/Septembre 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Juillet/Août 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Kaolack / impact de la campagne « Milda » : baisse du taux de prévalence du paludisme - 06/09/2011 - Sud Quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le taux de prévalence du paludisme a largement baissé dans la région de Kaolack. Contrairement à 2010 où à pareil moment de l’année écoulée la plupart des motifs de consultations dans les hôpitaux et les districts sanitaires, était liée au paludisme alors que pour cette saison, le nombre de malades frappés par le paludisme n’est pas encore inquiétant selon les autorités sanitaires de la région.

La région de Kaolack est –elle actuellement mieux armée pour relever le défi de la croisade contre le paludisme. En tout cas aujourd’hui cette maladie est en forte régression et si la tendance se confirme il y a de quoi espérer de meilleurs résultats. Dans les villes comme dans les villages, le constat est le même. Le paludisme a progressivement régressé dans la région. Même s’il est encore difficile de parler de chiffres ou mesurer l’impact réel de la dernière campagne de distribution de moustiquaires imprégnées à longue durée d’actions (MILDA) pourvue que l’impact se mesure à long terme, les cas de paludisme dans la zone de couverture du district de Kaolack ont largement diminué. C’est du moins ce qu’a indiqué le médecin chef de district, le docteur Abdoulaye Seck.

Comparé à la dernière saison pluviale de 2010, cet hivernage est moins chargé en plasmodium autrement dit du virus transmetteur de paludisme. Les autorités sanitaires de Kaolack ont proportionnellement eu l’impression que l’impact de la campagne de distribution de Milda a été positif et que ses effets commencent à générer les résultats escomptés. C’est en effet une situation globale, car, même en campagne ou dans les localités les plus reculées de la région, la même appréciation et les mêmes impressions ont été senties dans ce programme sectorielle de lutte contre le paludisme dans la région centre du Sénégal. Ainsi estime le docteur Seck, « les données de consommation mises à notre disposition, illustrent qu’autant en ville, les malades de paludisme sont devenus de plus en plus rares en milieu rural ». De quoi faire dire au médecin régional que cette situation découle certes d’un pluriel de facteurs, mais provient en grande partie de la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées, mais surtout de l’utilisation régulière de ces moustiquaires dans les ménages.

En dépit des nombreux résultats obtenus par rapport au volet sensibilisation sur l’utilisation des moustiquaires dans les concessions, les agents de santé de Kaolack et l’ensemble de leurs partenaires veulent encore plus de performances dans ce domaine précis. Ainsi dans le cadre de la poursuite de ce programme spécifique, ils ont entamé en ce début d’hivernage une campagne de communication axée sur l’utilisation des moustiquaires distribuées lors de la campagne de dotation. Aussi d’autres actions de communication sont entrain d’être poursuivies sur l’étendue de la zone de couverture du district pour inciter davantage les populations à dormir toutes les nuits sous une moustiquaire. Sur le terrain, le médecin chef de district a aussi annoncé des cas de réticences notés ça et là, dans certaines familles, mais trouve néanmoins que les chiffres disponibles en termes d’utilisation de moustiquaires sont bons et rassurants.

Toutefois, il a également fait apprendre que c’est surtout au cours de la dernière semaine du mois d’août dernier qu’on a pu noter une légère augmentation des cas liés au palu. Selon lui, cette situation est quelque part liée à l’augmentation du volume d’eau de pluie qui s’est abattu sur la périphérie. « Mais comparée à la même époque de l’année dernière, nous sommes encore très loin du compte » précise t-il.

Abdoulaye FALL

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !