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Traitement du paludisme : 40 % des médicaments utilisés ne sont pas efficaces - 06/10/2011 - Walfadjri - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le traitement du paludisme se fait le plus souvent avec des médicaments non indiqués. Leur proportion est de 40 %.La révélation a été faite lors d’un symposium organisé, mardi, par le laboratoire Céphalon-mepha.

Plusieurs médicaments peuvent venir à bout du paludisme, mais la plupart des remèdes ne sont pas indiqués. Ils ne sont pas ‘efficaces’ pour guérir le paludisme. Et environ 40 % des médicaments utilisés pas les malades sont logés dans cette catégorie. Cette affirmation est de Babacar Faye du service de parasitologie de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Selon ce dernier, le traitement du paludisme ‘varie’ en fonction de la zone parce que la maladie ‘diffère’ d’une zone à une autre. Il conseille l’utilisation des associations thérapeutiques à base d'artémisinine (act) surtout aux femmes enceintes même si on a l’habitude de prendre de la ‘quinine’ pour la forme grave du paludisme. Babacar Faye appelle donc à une sensibilisation des populations pour les amener à prendre ‘des médicaments efficaces’.

Le spécialiste a aussi insisté sur le traitement préventif particulièrement pour les groupes vulnérables comme ‘les femmes enceintes et les enfants de moins de 10 ans et les nourrissons’. Il est persuadé qu’il est possible de parvenir à ‘un cas de paludisme pour 1 000 habitants’. Ce sera la pré-élimination de la maladie. Babacar Faye estime tout de même qu’il faudra rendre le système sanitaire ‘plus performant’ avec la recherche de nouveaux outils pour la prévention. Laquelle nécessite également ‘l’utilisation de moustiquaires imprégnées et une aspersion intradomiciliaire avec le saupoudrage’. Le docteur Alioune Badara Guèye du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) est d’avis que cela peut baisser les taux de morbidité et de mortalité. Ce qui pourrait aider à atteindre le seuil de pré-élimination d’ici à 2015.

Alioune Badara Guèye est convaincu que le défi à relever reste ‘l’accès aux soins’ dans les zones inaccessibles ou ‘dépourvues’ de structures de santé. Pour Guèye, la formation du personnel de santé dans la prise en charge et l’implication de la population dans le traitement seront très déterminantes. Il a même conseillé le test de diagnostic rapide pour permettre une prise en charge ‘précoce et efficace’. Alioune Badara Guèye est revenu sur la morbidité proportionnelle qui est passée de 33,6 % à 3,07 % entre 2006 et 2009. La mortalité proportionnelle qui était, elle, de 18,5 % en 2006 a baissé jusqu’à 4,41 % en 2009. Dans la zone nord du Sénégal, l’incidence du paludisme est très faible. Le sud-est est le plus affecté. L’avancée de l’épidémie dans le centre et l’ouest du pays est moins grave, selon le docteur.

Yacine CISSE

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