Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Juillet 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Mai/Juin 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Mars 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Pour mieux combattre le diabète au Sénégal : Des médecins plaident pour le recensement des cas - 30/01/2012 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (Ansts) a organisé vendredi, des débats sur la situation du diabète au Sénégal et l’appropriation de la culture scientifique et technologique : un enjeu vital, à la polyclinique de Dakar. Cette rencontre avec les diabétologues a permis de savoir que le nombre exact de diabétiques est toujours inconnu. Ce à quoi il faut remédier avec une étude de recensement.

La prévalence du diabète au Sénégal est estimée à 3%. Ce taux selon le Pr Aynina Cissé, est juste une estimation. Lors de son exposé vendredi dernier, il a souligné qu’au centre de traitement Marc Sankalé de Dakar, 50 cas de diabète sont enregistrés chaque semaine. Alors, il urge selon lui, de préciser le nombre de personnes at­teintes par la maladie, afin de mieux sensibiliser et informer les populations sur la propagation de ce fléau. A ce propos, préconise-t-il une utilisation de glucomètre, pour contrôler de manière récurrente le sang.

Considéré comme une maladie de santé publique, le diabète demeure un casse-tête pour les familles, vu la cherté du traitement. Pour le Pr Cissé, il suffit qu’un membre de la famille soit diabétique pour que les bourses s’effondrent en termes d’achat d’insuline et autres menus particuliers.

Le Pr Cissé de rappeler au passage, que le diabète n’est pas une maladie contagieuse, mais plutôt une maladie héréditaire et l’hérédité n’est pas la seule cause de la transmission. Avant d’insister sur la nécessité de sensibiliser les Sénégalais sur leurs habitudes alimentaires. Il explique : «L’obésité pour les femmes sénégalaises est un signe d’aisance sociale et de beauté, alors que c’est extrêmement grave. Il faut que les gens apprennent à contrôler leurs habitudes alimentaires.»

A propos de traitement, il a conseillé l’usage de la médecine traditionnelle, tout en appelant à réguler les dosages. «La phytothérapie peut être une solution. Elle est en phase expérimentale dans les laboratoires», révèle-t-il. La pertinence de ce choix thérapeutique réside, selon lui, à la tendance des malades à se lasser du traitement classique, qu’ils vont finir par abandonner dans le temps.

Pour le vice-président de l’Académie nationale des sciences et techniques, les statistiques importent peu il faut que l’action soit efficace, dans la mesure où le diabète est une maladie ubiquitaire multifactorielle, mais pas une maladie nutritionnelle. Raison pour laquelle, dira Ahmadou Sow, les enquêtes nationales, l’accessibilité géographique et financière des ressources humaines, comme les ophtalmologues, les cardiologues et autres néphrologues, peuvent être des solutions pour diminuer l’expansion de la maladie.

Écrit par Coumba KA

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !